Margaret Young

Often people attempt to live their lives backwards: they try to have more things or more money in order to do more of what they want so they will be happier. The way it actually works is the reverse. You must first be who you really are, then do what you need to do, in order to have what you want.

Margaret Young

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Après quelques années de réflexion, approcher le SUCCÈS dans sa forme la plus épanouissante, est devenu en théorie : une évidence, en pratique : une réelle difficultés à s’extraire du pli constructeur.

Ne plus être tout à fait adaptée à l’absurde vie usuelle de nos sociétés occidentales (la seule vraiment familière) et pas assez déterminée pour embrasser des voies riches de sens, interroge profondément sur sa propre place dans une vie si courte, dans la société en devenir et auprès des siens.

Il ne reste donc plus qu’ETRE, envers et contre tout.
Une gageure.

Monopoly Theory

Ça ne sert à rien de gagner, parce que plumer tous les convives … comme dans la vie, conduit à l’arrêt du jeu ! Alors que le moment le plus drôle reste celui où ce fric circule d’une main à l’autre. La moralité du jeu n’est donc pas tant capitaliste.

Et puis, rue de le Paix n’était finalement pas une tactique si pourrie !

Les pouvoirs qui ne passent pas par téléphone.

Elle m’a dit aussi que grâce à toi, elle avait pris conscience des choses et repris de l’envie et du boost.”

Mummy

Il s’avère que prendre le temps fait des miracles.

Sans empressement, l’écouter parler du passé, l’encourager à exprimer ce qu’elle ressent, l’a apaisée. La cajoler à la manière d’une maman, caresser ses mains, sa joue, lui a apporté l’humanité qu’un établissement ne lui a donné ni au commencement de sa vie ni à la fin. Poser sur elle un regard doux et bienveillant pour lui expliquer simplement l’accident vasculaire cérébral dont elle a été la victime et les améliorations qu’elle pourrait générer, l’a rassurée.

Ne reste plus qu’à résoudre la dépendance qui écorne tant sa dignité, en tentant de recommander aux soignants quelques gestes simples.

Certes, la mort rode autour d’elle, mais un peu de chaleur humaine, d’empathie, de congruence, de confiance, d’authenticité, de respect -en plus du nounours baptisé Charles- dissiperont sa peur.

A quand la généralisation de l’haptonomie
appliquée aux soins
, en maison de retraite ?

L’anonymat n’existe pas …

… sur la toile !

Pour explorer Viadeo, Capsicum s’était créer un profil vide, sous ce pseudo, qu’elle n’est jamais revenu consulter. Régulièrement elle reçoit des annonces et des propositions de contact via l’adresse liée au blog.

Quand ce matin, à son grand étonnement, un email de Viadeo lui demande si elle connait … Ange. Comment le recoupement automatisé a-t-il pu faire le lien entre eux ?

A force de diffuser indice sur indice, un être humain familier du blog n’aurait pas besoin de mobiliser beaucoup d’effort pour en déduire l’identité de Capsicum. Mais comment un robot privé a-t-il réussi cela ?!

A moins qu’Ange soit allé visiter le profil de Capsicum !
-Après vérification, ce n’est pas le cas. C’est donc très étrange !-

Quand on sait que la plupart des outils numériques américains, de type Microsoft, Facebook et autres Google, Skype, Apple, etc sont ‘NSA-compatible’, Caps se met à frissonner … par principe.

Certes, Caps ne donne pas dans la subversion anti-Yankee ou le terrorisme. Et puis, ses insipides propos sont loin d’intéresser la sûreté nationale américaine. Elle ne devrait donc pas s’inquiéter de cela, en honnête citoyenne française, à mille lieux de la théorie du complot.

Même si elle n’est pas dupe du fait que la France ait le même type de moyens. ;)

Mais rien que l’idée d’un calculateur à la solde d’un système de type PRISM (ou XKeyscore, Boundless Informant, Bullrun et Tempora, Muscular, Optic Nerve) capable de sortir de la toile (ou d’ailleurs) tout le pédigrée d’un individu, par métadonnées interposées, à la simple requête de son véritable nom, pourrait la convaincre de se réduire au silence.
Puisque c’est bien connu : Pour vivre heureux, vivons cachés !

En effet, à moins de naviguer -lentement- par proxy interposé, voire de transiter par le réseau TOR, tout mouvement sur le web est en clair pour qui a les moyens d’interroger les bonnes bases de données.

La pratique est d’ailleurs parfaitement légale en France depuis la Loi de Programmation Militaire, entérinée en décembre dernier par l’Assemblée Nationale et le Sénat, sans aucune émotion de la part du ‘bas peuple’.
Et dire que le 1er juillet 2013, le Président Français jouait sa vierge outrée par le comportement de ses alliés, suite aux révélations d’Edward Snowden à propos des programmes de surveillance de masse américains et britanniques.

Quel merveilleux secret scoop de Polichinelle donné en pâture aux journalistes, qui n’ont pas compris que depuis l’agonie de la Guerre Froide, une guerre mondiale économique a redistribué les cartes et se joue sur le champ de bataille du Cyber-Espace.

Mais revenons, à l’échelle de Capsicum.
Ses divagations pourraient-elles lui porter préjudice si elle postulait à un emploi à habilitation de sécurité, soumis à enquête préalable systématique ?!

Ce ne serait pas plus simple la puce électronique,
type RFID, sous la peau de chaque individu ?
-Ironie-

***************

A lire à propos de l’anonymat :
Théorie de la communication virtuelle.
et Théorie Exhibitionniste …
et Qui gonflera encore Capsicum avec l’anonymat ?

Carte de (la) Fidélité

Mère ‘La Morale’ n’est pas un rôle pour lequel je pourrais obtenir un César …

Sans quoi j’aurais du mal à affirmer, encore une fois, que la fidélité est de fait : elle s’impose ou n’existe pas ! Du coup, elle est à mon sens difficilement exigible.

Seulement à l’heure de la sortie d’école, se trouver nez à affiche avec ça, dans le métro …


“… pensé par des femmes” : Et alors, c’est plus louable ?

… m’a laissé perplexe.

Le temps de descendre à la station suivante, mon cerveau étriqué de provinciale est resté stupéfait par le concept.

  • * Se laisser emporter par une rencontre, fortuite vibration émotionnelle, voire sensuelle, sur l’instant ou durant des mois, relève d’un mobile de vivre pleinement mais ‘sans préméditation’.

Parce que personne (pas même un(e) intégriste du mariage) n’est à l’abri de se faire cueillir par une palpitation fébrile, un vaporeux doute ou le feu des possibles.
Certains m’opposeront qu’il suffit de résister … C’est en effet ce qui est communément attendu.

Et si cela relevait plutôt d’une dynamique, finalement plutôt saine (bien-sûr que je vous provoque :p . Quoique …), de ‘mise à plat de ses choix’ finissant toujours par aboutir à une décision pleinement engagée, dans un sens ou dans l’autre.

Une liberté naturelle (si, si, naturelle) de se laisser surprendre par les pépites de la vie.

  • * Par contre, accomplir une démarche d’inscription sur un site de rencontres Extra-Conjugales relève d’un tout autre mécanisme … sûrement piloté en surface par l’ennui !
    Face à une telle approche, pourquoi s’acharner à rester marié(e), si c’est pour froidement planifier des ‘cinq à sept’ aussi variés que réguliers ?

Le sexe, me répondrez-vous ! Comme un échange de bons procédés, sans avoir à payer les services de professionnels.
Dans ce cas, l’avantage d’être célibataire est de n’avoir à jongler ni avec sa conscience, ni avec son emploi du temps.

L’argent, me rétorquerez-vous ! Quel cynisme de vie …
Si l’élu(e) ne porte l’alliance que pour assurer un avenir confortable, autant s’euthanasier tout de suite.

Non, j’ai beau chercher, n’apparait que la volonté d’un insipide amusement destiné à échapper aux rigidités d’un engagement douillet, mais dépassé par un progressif vide de sens (le mariage, pourquoi pas, mais sur la longueur ? = passionnant sujet à explorer plus avant mais une autre fois !).

Du coup, ces inconsistants n’auraient-ils pas la velléité de tester le panel pour oublier leur détestable situation ou pour se rassurer sur l’état de leur séduction ?
Dans les deux cas, l’approche est déprimante.

Si les différents visages de l’infidélité étaient comparables (intéressant point de vue ;) ), celui issu d’une perte de contrôle (par mégarde ou liberté) me paraîtrait plus admissible que celui qui garderait un outrageux contrôle calculé.

A cette découverte du jour, j’attribue donc le premier prix du ‘Concept le Plus Lugubre de l’année du Mois’ (faut pas déconner, ce n’est que février !)

Un peu de romanesque, que Diable !

Lanza del Vasto – n°2

Personne n’est non-violent par nature. Et Dieu sait si je ne l’étais point. Personne n’est charitable par nature. On peut être plus ou moins doux, plus ou moins bienveillant, plus ou moins bon. Ce n’est pas la non-violence.

La non-violence, c’est la conversion de la colère. Et d’abord, il faut avoir quelque chose à convertir, bien entendu. La non-violence du lapin et du mouton ne valent rien. Il faut avoir un tempérament guerrier pour entrer dans la non-violence avec quelque efficace.

Lanza del Vasto, Interview par Elkabbach, le 15 août 1977

La genèse de la décroissance …
Rien de neuf sous le soleil, si ce n’est 37 ans de recul, plusieurs crises économiques mondiales, des impératifs écologiques entrés dans les mœurs et une augmentation significative des cancers de Monsieur Tout le Monde.
J’ai l’impression que la radicalité et les dérives sectaires ont fait du tort à un message pourtant d’avant-garde.
Un discours qui manquait peut-être de pédagogie pour rencontrer le bon sens populaire.

Théorie des regards fuyants

Un jour comme les autres à Gargouille Land.

* De justesse, j’évite la collision.
Décidément les caddies manquent de frein. Très fière de ma maitrise du pilotage en grande surface, catégorie caddie débordant poids lourd, je lève la tête avec un sourire béa. Le caddie d’en face n’a pas moufté continuant sur sa lancée sans m’offrir un sourire de reconnaissance, ni même un regard. Un coup d’œil dans ma direction risquerait surement de les transformer en … trolls puant.

* Wahou, la commande d’ouverture du garage fonctionne depuis le dernier feu.
Quelle synchronisation. L’ouverture surprend les piétons qui cherchent le véhicule motivant ce tapage. Une fois le danger potentiel identifié, ils s’emploient à rester stoïques, évitant consciencieusement de tourner la tête. Certains ont cependant les yeux qui rognent sur les cotés. Croiser le regard du conducteur, qui les laisse passer, les changerait surement en … bouse de yack.

* Le confort de bras chargés de provisions est un ascenseur allant du sous-sol aux étages (ce n’était pas le cas au Pays plat). Il s’arrête au rez-de-chaussée pour laisser entrer M. Gargamel. Il exprime toujours un ‘bonjour’ à mi-voix (c’est déjà ça) en prenant bien soin de s’installer 3/4 dos devant moi. Il évite ainsi tout échange visuel face au miroir. M. Gargamel sort au 2eme étage, les yeux dans ses godasses, soulagé de ne pas avoir été changé en … crotte de nez d’orang-outan.

Où sont passées convivialité, civilité ou bienveillance ?

Ce comportement d’évitement m’interloque de plus en plus, que ce soit dans le metro, chez le boulanger, au volant, dans une file d’attente, etc. Je ne comprends pas cette tendance qui s’apparente au mépris sur fond de défaut d’éducation, voire de timidité.

Un petit regard, un sourire, un signe de tête pour une société vivant en bonne intelligence, ce n’est pas tant demander !

A moins que ce ne soit ma tête qui ne leur revient pas …

Chronique de la Circulation
Les Chroniques de l’Ascenseur

Théorie de l’irréductible progression

C’est bigrement mieux au delà du tapis d’éveil !

Ainsi sont programmés les nourrissons !
Rien n’est plus fort que cette volonté de d’abord s’assoir, ramper, puis se mouvoir à 4 pattes ou se hisser debout et enfin marcher. Il en va ainsi de la parole et bien sûr de l’autonomie de façon générale. A partir de là, l’entourage de l’enfant exacerbe ou infirme ce don de la nature car l’art de bien doser ses interventions auprès de l’enfant, n’est pas enseigné aux parents.

Si par bonheur l’équilibre est globalement trouvé, le petit enfant profite d’un moteur de progression extraordinaire : une curiosité insatiable pour le monde qui l’entoure. Tout le reste (se tenir assis, monter les escaliers, manger seul, etc) ne constitue que des moyens d’arriver à ses fins. Nourrir la curiosité de l’enfant sans décourager son élan de mobilité par un trotteur ou un transat bien sanglé !

Cette détermination m’impressionne grandement et m’interroge sur la raison pour laquelle le commun des mortels perd ensuite cette curiosité en grandissant. Ils estiment en savoir suffisamment pour leur bonheur. Ceux là aiment leur confort et évitent l’imprévu comme la peste. Ainsi certains n’en cherchent pas plus quand d’autres restent mus par l’inconnu, parfois même obsédés par l’exploration de tous les possibles. S’en suit souvent, pour ces derniers, une quête sans fin, mais palpitante.

Je suis en admiration devant Petit Biloba (5 mois et demi) qui a sorti 6 dents, se tient assis seul depuis plusieurs semaines, se retourne sur le ventre pour tenter de ramper vers tout objet à sa portée et n’a de cesse que de vouloir se tenir debout. Petite Capsicum, à son âge, était immobilisée, allongée, les jambes en traction.

Que développe un enfant dont le besoin naturel d’exploration est contrarié ?
Que pense alors un si petit enfant extrait de son milieu habituel et de ses proches, sans bouger durant plusieurs séjours à l’hôpital ?

La seule réponse en ma possession est le sourire radieux de Petite Capsicum sur toutes les images de l’époque …

… et le choix, une fois adulte,
de rester avec ses enfants durant leur première année de vie. ;)

Théorie des voeux !

Depuis que je suis môme, je me dis qu’il y a moyen d’optimiser cette histoire de génie permettant de faire un vœux, parfois même 3 vœux.

Manifestement pas la seule à avoir réfléchi à la question. ;)

Au lieu de demander d’être riche, célèbre, heureux, adulé, etc, il suffirait de souhaiter de pouvoir faire autant de vœux que l’on veut ! Même pas besoin des 2 autres vœux restants … De quoi en faire profiter tous ses proches !

Mais évidemment, sachant ça, le génie va bien se garder de frapper à ma porte.

Et puis de toute façon, je n’aime pas faire la poussière.

Théorie du Papier Q

Il arrive à Capsicum de fréquenter les sanitaires hommes quand ceux des nanas sont surpeuplés (Ce n’est pas un pictogramme qui doit rendre conne !). Mais trop pressée, elle n’a pas eu le loisir d’y étudier sa théorie …

Une chose est sûre, chez les filles,
les distributeurs collectifs de papier toilette sont de plus en plus rationnels !

Déjà, il faut être ingénieuse pour réussir à attraper la partie libre du papier en faisant tourner le rouleau pour enfin dénicher l’extrémité de la bande. Ensuite il faut tirer dessus extrêmement délicatement pour éviter que le système ne délivre que 2 ou 3 feuilles, s’arrachant automatiquement.

Ne soyons pas naïfs, voilà des années que les industriels mettent au point des dévidoirs ‘économiques’ à déroulement dissymétrique justement pour limiter la surconsommation !

Mais quelle est la technique exacte : masse décentrée du tambour, forme dissymétrique du mandrin, ressort freinant le déroulement jusqu’au frottement nécessaire et suffisant pour que la feuille se découpe selon les pointillés, au grand dam de l’utilisateur ?

L’extrémité, ainsi découpée, remonte alors
immanquablement à l’intérieur du dévidoir !

Ce qui oblige le trôneur à aller chercher cette extrémité, à l’aveugle dans la boite …
Ainsi, malgré ce qu’en disent les industriels du papier Q, la méthode est alors loin de “limiter au maximum le risque d’exposition aux bactéries”.

Puisque les secrets des distributeurs de papier hygiénique ne sont pas précisément dévoilés par leur constructeur (ce n’est pas faute d’avoir cherché !), il n’y a qu’une issue …

… en démonter un, pour en comprendre le mécanisme !

En ce qui concerne les ‘pipi-rooms’ des particuliers, Capsicum est à la fois étonnée et amusée de découvrir une page Wikipédia traitant de l’une de ses plus vieilles questions d’enfance ;) :

Quelle est l’orientation la plus cohérente pour placer un rouleau de papier toilette dans un dérouleur d’axe horizontal, parallèle à la cloison ?

Une préférence : par dessus ou par dessous ?

Alexandra David-Néel – n°3

Je ne peux m’empêcher de sourire en songeant que les circonstances me donnent précisément l’idéal d’habitation que j’ai toujours rêvé pour un ménage : un jardin avec deux demeures. Très jeune, je trouvais déjà cette disposition la plus heureuse que l’on puisse imaginer, (…).

Oui, chacun sa case, la liberté ou, en plus subtile analyse, la possibilité de liberté, de la solitude, rendant plus agréables les heures passées ensemble, les faisant désirer et prolonger avec d’autant plus d’insistance qu’on ne les veut pas forcées, pas obligées. La case séparée qu’on range selon sa marotte, où l’on reçoit, à l’aise, qui bon vous semble, sans crainte de gêner ou d’ennuyer son compagnon de vie …

Quelle sage conception pour des tempéraments indépendants et combien elle donne de charme à la vie commune qui devient une source de joie, de plaisir, d’aide mutuelle, un repos et un réconfort de tous les instants en dépouillant ce que la présence continue et forcée l’un près de l’autre emprunte du bagne et de la chaine.

Alexandra David-Néel,
12 Octobre 1904,
Correspondance avec son mari (1904 – 1941)

Rassurez-vous, pas de message personnel ! Même si dans l’idéal …

Mais depuis le temps que Capsicum s’évertue à le dire : Le couple heureux vit, peut-être bien sur le même palier, mais sûrement pas dans le même appartement !

L’aventurière en faisait déjà état, il y a 108 ans.

Théorie du jambon sec en barquette !

Dans ma jeunesse (merde, ce n’est pas si loin que ça) j’aimais bien le cours de ‘Management de la Qualité’, où les projets à plusieurs étaient prétexte à l’utilisation des Ishikawa, Pareto, schémas fonctionnels et autre Six Sigma, sans parler des 8D et 5W (ou QQOQCCP) …
C’était notamment, l’occasion de rédiger de fausses lettres incendiaires et loufoques de pseudo-consommateurs énervés !

Les fabricants de jambon de Bayonne, de jambon sec de Savoie ou italien, auraient-ils séché leurs cours de qualité pour invariablement insérer une feuille anti-adhérente de la demi-largeur du jambon entre chaque tranche.

Il est certes toujours aisé de commencer à séparer 2 tranches. Mais le consommateur finit, à coup sûr, par ne récupérer que la moitié de la dite tranche ! Le reste est toujours collé à la tranche du dessous qu’il massacre en s’acharnant sur celle qu’il voudrait bien engloutir.

C’est vraiment mal fait la vie l’industrie alimentaire !

Qu’une solution : tant qu’ils ne seront pas allés en cours de mise à niveau ‘Qualité’, autant prendre son jambon sec à la coupe …

Théorie de l’ambulance.

Les ‘Rouges’ et les ‘Blancs’ sur une même intervention …
Il doit y avoir du dégât.

Je pense aux pauvres gens, victimes de cet ‘incident’ dont je ne sais rien.
Les voitures n’avancent plus, comme si leur conducteur était hypnotisé par les véhicules de secours garés sur la chaussée opposée.

Ce comportement mainte fois observé devrait faire l’objet d’une étude psycho-sociologique. Pourquoi Monsieur et Madame ‘Tout le Monde’ sont-ils systématiquement fascinés par ce type de malheur ?

Un certain voyeurisme malsain ? Une transposition à leur propre personne ? Un désir de comprendre comment ce type d’évènement est pris en charge ? Une habitude de commère pour avoir quelque chose à raconter autour de la machine à café ? Une empathie bienveillante ? Un réflexe adrénalinique venant du fin fond des âges ?

Je ne saurais poser une étiquette sur ce type de comportement (à l’origine du sur-accident) car j’ai déjà du mal à analyser ma propre attitude : Même si je n’ai pas ralenti pour détailler la scène, j’ai tout de même noté le nombre de véhicules d’intervention ainsi que leur origine …

Malgré un jugement à priori défavorable sur la nature humaine, je parierais plutôt volontiers pour un certain atavisme d’analyse des zones dangereuses afin de protéger les siens et soi-même.

Une étude sur le sujet à proposer ?

Si le divorce m’était conté …

Sous la forme d’une boutade réaliste, j’aime à dire qu’un couple heureux est un couple habitant probablement sur le même palier mais surement pas dans le même appartement.

Mais il y a une injustice dès que les parents décident de se séparer … Les enfants, face à ce séisme émotionnel, doivent expérimenter le mouvement perpétuel ! Ils doivent cycliquement faire leurs valises et invariablement migrer d’une maison à une autre.

N’est-ce pas plutôt aux parents de subir cet inconfort issu de leurs propres décisions ?
Dans un monde où la question financière ne serait pas une préoccupation et où les adultes seraient suffisamment intelligents pour se séparer en bon terme, les enfants vivraient toujours au même endroit et ce serait aux parents de migrer chaque semaine pour assumer la garde alternée.

Vous avez bien compté, cette vision nécessiterait 3 logements !

De quoi acheter tout le palier dès la naissance du premier enfant …
pour vivre aussi bien en famille que séparés !

PS : Ça c’est pour l’utopie du divorce … pour la réalité familiale, j’adhère totalement à l’article de Catherine Dumonteil-Kremer : Grands espaces ou petits nids

La malédiction de l’autoroute … qu’une illusion ?

Dans un article de LeMonde.fr L’autre file avance-t-elle vraiment plus vite ?, Pierre Barthélémy reprend une étude de Donald Redelmeier (université de Toronto) et Robert Tibshirani (université Stanford, en Californie) datant de 2000 affirmant que les files d’automobiles dans les bouchons vont à la même vitesse. L’impression que l’autre file va plus vite serait due à une dissymétrie de l’impression de dépassement.

Are those other drivers really going faster?, Chance, Summer 2000

Les deux chercheurs ont-ils pris en compte que la file de droite absorbait et libérait les voitures entrant et sortant de l’autoroute ?

Étant donné le comportement de l’automobiliste qui change de file, les files vont-elles vraiment toujours à la même vitesse ?

C’est dur de modèliser un système complexe
… du coup, le doute subsiste !

Stay hungry, stay foolish …

Citation de Steward Brand et son équipe.

Steve Jobs, un visionnaire qui a ‘fait son temps’ probablement parce qu’il avait compris beaucoup !

La preuve :

Stanford, Juin 2005

Capsicum n’aura probablement pas autant de succès dans son domaine mais elle suis au moins son intuition et son propre chemin. C’est un début ! ;)

Après toutes ces années, elle a enfin compris qu’il y a une grande chance à faire toutes ces études mais qu’il faut se garder de tomber dans l’abyme du formatage qui tue la créativité. Elle tente sa chance.
Et dans le même état d’esprit, son espoir pour l’avenir de Petit Ginkgo, c’est l’école Montessori !

“…have the courage to follow your heart and intuition. They somehow already know what you truly want to become. Everything else is secondary…”

Quand au temps que l’on pense long pour préparer ses enfants à la vie, il a toujours été clair pour elle, qu’il pouvait être bien plus court que prévu. Aucun instant à perdre pour l’aider à trouver la vie qui est vraiment la sienne.

“If you live each day as if it was your last, some day you’ll most certainly be right.”

CQFD

Et pourtant, Steve Jobs est mort d’un cancer … encore un.

Hervé Lauwick

Un ami, c’est quelqu’un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même.

Hervé Lauwick

Feels like Anyway Friend !

Théorie ‘Sexy, deux enfants’ …

Ça vous dit un peu de cynique psycho de comptoir ?

A force d’être confidente des tempêtes conjugales des adorables tarés de trentenaires de ses amis, Capsicum se demande si pour une large part les ‘seconds enfants’ n’auraient pas été conçus ‘par défaut‘ avec le partenaire de leur vingtaine.

Cela peut paraître choquant, dit comme cela, mais ce questionnement résulte pourtant d’observations redondantes.
Ne dit-on pas que l’amour ne dure que 3 ans ?

Contrairement à la croyance, répandue mais vaine, que faire un enfant puisse aider à la cohésion du couple, cette réflexion-là se place dans une logique bien plus cynique et sans grand espoir vis à vis de l’avenir de la vie à deux.

Le point de vue masculin ayant été largement observé et décrypté, intéressons nous plutôt à ces dames.

Le ciment du couple des années 70, ‘Rester pour les Enfants’ n’est plus à la mode puisque les femmes d’aujourd’hui ont tiré les leçons des souffrances de leur mère qui pour beaucoup se sont sacrifiées 35 années durant, pour la louable cause des enfants.

Cependant, l’horloge biologique étant immuable, les contemporaines se disent pressentent inconsciemment qu’avant de trouver un autre homme qui en vaille la peine, avant de construire une solide relation avec lui et d’enfin procréer, il leur faudra 1 an, 3 ans, peut-être même 5 ou 7 ans si elles sont en plein boom professionnel (oui, c’est aussi l’âge !) ou si l’homme préfère jouer au chat et à la souris. Elles approcheront alors la quarantaine ou l’auront déjà dépassée de quelques années.
Un peu tard pour biberonner correctement !

Mieux vaut  tenir que courir. Alors leur meilleure chance d’enfanter dans le créneau idéal est donc de le faire avec leur partenaire de toujours, espérant secrètement que tous les doutes s’évaporent une fois occupée à changer les couches du petit dernier.

Mais non, ça ne marche pas …
C’est bien connu, un enfant n’a jamais rapiécé un couple !

Ainsi aussitôt que la mère n’est plus sous l’influence des hormones ancestrales, elle se sent à nouveau disponible.

Il y a 10 ans, un vieil ami a écrit à Capsicum qu’à son sens, la fidélité n’existe que de fait. Elle s’exprime naturellement ou n’est pas.

Et bien qu’ayant de jeunes enfants, le couple vole alors en éclat, sous le prétexte que Madame gâche sa jeunesse en restant avec Monsieur.
Monsieur, lui, est moins enclin à la séparation, puisque soit il ne voit pas le problème, soit de nature moins tragique, il profite parfois de sa jeunesse sans Madame.

C’est si beau … les promesses du Mariage pour la vie !

Nous en venons donc au ‘drame’ des célibataires endurcis.

Après s’être beaucoup amusés mais prenant de l’âgeles exigences de ces solitaires vis à vis de la future moitié idéale diminuent considérablement. Et à moins de faire la sortie des écoles, ces célibataires qui recherchent un peu de conversation en plus de l’éclate au pieux, succombent enfin aux ‘secondes mains’ précédemment citées. Évidemment, les jeunes mignonnettes n’ont pas encore l’envie de s’arrêter sur la case maternité …

Passées les premières hésitations, ils s’intéressent donc, en toute sincérité, à ces ‘secondes mains’ ayant déjà un vécu et transportant souvent des valises bien encombrantes : blessures plus ou moins cautérisées, enfants et ex-mari, défaut de confiance, manies et habitudes, etc.

Du coup, avec l’âge, la relation peut se compliquer un peu …
Malgré l’excitation d’une nouvelle aventure, difficile de ne pas être le seul et l’unique, difficile de ne pas avoir été l’initiateur, difficile d’élever des enfants qui ne sont pas les siens, difficile de décrocher la lune pour une personne qui l’a déjà obtenue, difficile de renoncer à sa si chère et fidèle indépendance, difficile de vivre avec quelqu’un qui a des points de comparaison, difficile de partager sa tanière !

Mais peu importe, après tout, le temps tourne, la solitude pèse
et contre toute attente leurs gènes se gâchent !

Si seulement les ‘secondes mains’ avaient su ça avant …

Théorie ‘Dress Code Junior’

Tips pour amoureux de ‘Seconde Main’ :

Si on suppose que les mamans habillent leur petit garçon selon le style d’homme qu’elles apprécient …

… ça peut en dire long sur les tendances passées ou présentes de ces dames !

Alors un mélange ‘versaillais’ / ‘dreads’, ça donne quoi ?

Chères féminines,

Ah, l’été … avec son soleil, ces robes légères ondulées par le vent sur les jolies jambes des passantes et la chaleur dénudant les épaules des muses.

Certaines d’entre vous commencent déjà à s’irriter.

Pourtant, ce n’est pas parce que l’on est servi que l’on n’a pas le droit de jeter un œil à la carte !

Dessinateur : Philippe Govin

Capsicum a toujours trouvé incroyables ces femmes qui dédaignent une belle esthétique pour se lancer dans des scènes d’emmerdeuses hystériques qui n’ajoutent en rien à leur charme !

Pas grand chose à risquer en partageant ses impressions,
en toute connivence.

Nota : Et puis, ce sera toujours plus instructif pour cerner les goûts de Monsieur …

Anyway Friend

Dans cette ‘Galerie des Amis’, j’en avais oublié un : ‘the Anyway Friend’.

Impossible de l’exprimer autrement tellement
le terme est aussi juste qu’utopique.

“The one person in your life who, no matter what they say or do, no matter what they’ve been through with you, they love you anyway.”

Private Practice, 03-15, Till Death Do Us Part

Uchronie ou la Théorie du Si.

Un jour peut-être tenterais-je l’aventure de l’écriture. Alors, ce mode utopique appliqué au temps en sera probablement l’une des clefs car il est si riche de potentialités.

Dans le registre fantastique, la schizophrénie temporelle du Steampunk, soutenu par son esthétisme 1900, en est une fabuleuse illustration.

Mais au quotidien, ne vous êtes-vous jamais interrogé sur ce qu’il se serait produit si votre pas avait été plus rapide d’une seconde, d’une minute … ou d’une année ?

Du coup, en jouant avec l’élasticité du temps, il est possible de vivre cent vies en une seule, même si et surtout si, le vieille adage nous rappelle qu’ “Avec des si, on mettrait Paris en bouteille.”

L’effet Droste appliqué au temps souligne si bien l’Uchronie …

Mais sous couvert de l’amusant et du dérisoire, la question récurrente de la ‘destiné’ ou du Karma revient gratter la conscience.

A quel point sommes nous maitre de notre vie ?

Pourquoi cette panne sur l’autoroute à 30 bornes du point de départ, alors que l’on vous attend de pied ferme 500 km plus loin, pour mener à bien un évènement important ? Quelle incroyable rencontre arrivée à point nommée dans votre vie ? Quel inattendu stop-over à Singapour suite au retard de ce vol ? Et si vous aviez attrapé le métro précédent, qu’auriez-vous découvert en rentrant ? (petit clin d’œil à Sliding Doors :) )

Certains parleront de la Loi de Murphy dans les emmerdements les plus inconfortables, d’autres prendront ça avec philosophie en se demandant ce qu’il se serait produit de pire dans une alternative temporelle.

Mais le ‘Destin’ a-t-il toujours de bons projets pour vous ?
Le moment viendra-t-il de ramer à contre-courant des évènements pour éviter ce qu’elle réserve ?

Enfin, peu importe.

 

L’uchronie est, en premier lieu, l’occasion de laisser le rationnel au placard un instant et de rêver comme un enfant qui construit son histoire du jour.

Théorie du Mariage …

Voilà une question qui occupe souvent les esprits mais rarement le mien, sauf depuis quelques temps où je mène une réflexion générale sur l’engagement.

Bien que toutes les positions soient réévaluables, j’estime que le mariage est un incroyable pari, aussi réaliste que le mythe du Prince Charmant.

Nicolas Messyasz – ” Je voulais y croire… ” – 12 Avril. 2006 – Paris

En effet, aussi sincère soit-on, comment est-il possible de jurer de s’aimer jusqu’à ce que la mort sépare, alors que l’on sait parfaitement que le contexte, le temps et même les individus en présence, sont inévitablement amenés à évoluer, à muer ?
Même si la promesse est formulée, qui peut la croire plausible, en toute honnêteté intellectuelle ?

Les uns me répondront qu’il n’est justement pas question d’intellectualiser quand il s’agit d’amour, les autres ajouteront que seul compte le fait d’être sincère au moment de l’union.
D’un coté, l’amour dénué de tout intellect n’a, sans aucun doute, aucunement besoin d’un serment officiel sur papier, de l’autre il faut surement se marier avant l’âge de raison pour faire fi des effets du temps.

Nicolas MessyaszDes rêves de cages dorées21 février 2011 – Paris

En vérité et au delà de la religion, j’estime bien trop l’engagement que représente le Mariage pour considérer sérieusement m’y adonner un jour, en toute conscience.

Mais ça, c’est la vision du mariage très romancée de cette époque contemporaine parfois si insolite … où l’on se marie par amour et où l’on divorce aussi sec, l’amour envolé !

Alors pourquoi cette nécessité de signature ?

Il n’y a pas si longtemps, les jeunes gens étaient promis et les mariages étaient ‘de raison’, simples contrats de prospérité entre deux familles plus qu’entre deux individus.
Quant aux valeurs liées au mariage (communauté, engagement exclusif, définitif et réciproque, etc), elles sont simplement les règles essentielles au fondement de la famille dans une société d’ordre.

Cynique, bien sûr que non !
Je ne le suis pas car je pourrais difficilement partager la vie de quelqu’un par intérêt … et c’est bien dommage … croyez le bien ;-)

Bien évidement, l’étincelle est essentielle, l’effervescence des sens l’est tout autant et l’accord intellectuel est probablement un ressort de durée au couple.
Mais j’ai à nouveau compris qu’il existe un trésor fragile et discret : quand à chaque instant de la vie, vous avez la chance de pouvoir être vous-même avec l’autre.
(Je ne parle évidemment pas d’intimité grossière :) mais d’expression de sa propre personnalité, sans trompeuse retenue en qualité ou en défaut … tout en gardant la capacité de surprise !)

Passée la séduction, c’est le gage que le partenaire est plus amoureux de vous que de votre mystère ou de l’image qu’il projette sur vous.

Et réciproquement … :)

Mais voilà, les gens se marient ou vivent ensemble et parce que chaque couple se croit invincible, il faudrait mettre entre leurs mains pré-maritales, ce film choral de Valérie Guignabodet : Mariages !
Car non seulement les vérités qui y sont énoncées sont croquées avec une divertissante fraicheur, mais surtout elles sont sagement incontournables.

Votre Capsicum en retient évidemment :

La liberté tue les mauvais mariages mais nourrit les grands amours.

Proverbe personnel d’Alex (Jean Dujardin), Mariages !

Théorie de l’Entubage Statistique

L’application de cette théorie est particulièrement répandue dans notre société et à travers tous les domaines de notre vie.

Son principe est simple.

Parmi les bonnes gens à qui on applique une mesure arbitraire et illégale, c’est bien le bout du monde si 50% s’en aperçoivent. Seulement 20% d’entre eux sont des emmerdeurs patentés qui entameront une procédure de réclamation. Et parmi ces insoumis, seulement 50% ne se laisseront pas décourager par les multiples démarches fastidieuses nécessaires à faire valoir leur droit jusqu’au bout.

Ainsi, au prix d’une énergie démesurée, seulement 5.5 personnes sur 100 obtiendront ce qui leur revient de droit alors que 94.5 se feront pigeonner.

Tout bénéf pour l’initiateur de l’Entubage Statistique …
Les pigeons ne sachant pas se regrouper pour se faire entendre, on peut penser que l’individualisme marque là sa limite.

C’est passablement agacée par un exemple récurrent d’Entubage Statistique que Capsicum se fait conseiller par l’organisme compétant.

Confortée dans sa position, elle laisserait bien un petit cadeau d’adieu de type Révolution … si elle n’avait pas des amis qui prendraient le retour de bâton en pleine face !

Y’en a marre que ce soit toujours les mêmes qui s’écrasent !

Joueur de flûte de Hamelin

Société de Consommation

Capsicum serait-elle une Beatnik ?

L’homme contemporain est enchainé au travail pour mainte bonnes et mauvaises raisons.

* La première est évidemment financière.
Car posséder une maison, une voiture, de la haute technologie, du confort et des signes extérieures de richesse nous enchaine inexorablement aux prêts bancaires … et les prêts nous condamnent au travail pour les 15, 20, 25 années suivantes … Société de consommation, quand tu nous tiens. Plus on s’attache aux biens matériels et moins il y a de place pour le reste.

* La deuxième est lié à un manque d’imagination caractérisé.
Est-il si difficile de concevoir sa vie non occupée au travail ? “Mais que vas-tu faire ?” n’a-t-on de cesse de demander affolé depuis que Capsicum a décidé de faire une pause avec le travail. “Tu vas t’ennuyer !”
Ne savons nous faire que ce pour quoi nous avons été formé ? Ne pouvons nous pas vivre notre vie rêvée, au moins quelques mois ?

Qui peut sérieusement penser que Capsicum soit capable de s’ennuyer avec toujours un projet sur le feu ?

* La troisième est sa place dans la société.
“Mais tu n’auras plus de vie sociale !” extrapola l’une de mes amies, dernièrement. Le travail est-il le seul moyen de rencontrer et de vivre avec ses semblables ? Ne sommes nous donc définis que par l’emploi que nous occupons dans la société ? Ne pas avoir de patron, condamne-t-il à rester enfermé entre 4 murs, à se morfondre ou à torcher les fesses de ses mômes (aussi louable cela soit-il !) …

* La quatrième est la valeur … la valeur ‘Travail’.
Comment est-il possible, même temporairement, de s’assoir sur un des fondements de notre société occidentale ? Au scandale ! La réaction générationnelle toisant Capsicum ose à peine s’exprimer à haute voix : Quelle fainéantise !

Mais ne pas travailler, est-ce ne rien faire ?

* La cinquième est le formatage.
Il est acquis que l’individu (et notamment la femme, depuis que les féministes l’ont libérée) doit apprendre son métier, l’exercer avec succès et attendre la retraite pour profiter du luxe que représente le Temps. Or le Temps est loin de faire parti des certitudes …

‘Faire carrière’ est une invention du XXè siècle !

Il y a beaucoup d’autres raisons conscientes ou inconscientes … Mais que ce soit par téléphone, sur msn ou de vive voix, je sens toujours le même point d’interrogation et notamment chez les conscrits.

“Mais pourquoi ?” susurre l’entourage.

“Mais pourquoi pas ?” répond Capsicum.

Il n’y a que les anarchistes ou  les beatniks pour choisir de vivre de la sorte !

Alors si la définition de Beatnik est celle de Wikipédia … “Les beatniks rejetaient les tabous des squares (les personnes rigides qui ne profitent pas de la vie, les bourgeois). Ils rejetaient la société organisée et corrompue et les valeurs traditionnelles ; ils voulaient vivre simplement, à fond. Ils se révoltaient contre le matérialisme, l’hypocrisie, l’uniformité, la superficialité. Ils voulaient créer une société de sentiments simples, sans préjugés.”

… et bien à quelques exceptions et réalismes près …
Capsicum est une Beatnik !

La vérité n’est pas que Capsicum se gargarise de son choix, mais que c’est son chemin pour passer de chrysalide à papillon.

… se débarrasser des idées reçues, qui emprisonnent les Hommes.

Alors Beatnik, ok, mais Femme au Foyer, oubliez ! ;)