Coffee or not coffee

Après 30 min de vélo dans la circulation, une matinée de concentration intense, quelques emails et une réunion, impossible d’avoir le cerveau suffisamment affuté après 13h, sans un petit expresso.

N’en parler pas à ma mère, elle aurait une attaque, vexée que je refuse de boire la précieuse boisson, chez elle.

Et dire que la semaine compte encore 3 jours … vraiment plus l’habitude.

Y’a-t-il moyen de faire une période d’adaptation allégée ?

Genre une dizaine de jours sur un mois,
comme Petit Biloba chez Nounou Pikler ;)

Grand Méchant Loup

Petits Bonheurs #61

5 ans d’écart, pourtant Ginkgo (7ans) et Petit Biloba (21 mois) déglinguent notre lit, avec beaucoup de complicité, en tombant comme une masse, à plat corps sur le matelas.

Petits Bonheurs

Quand le Phare se dresse en eau bénite !

Le lanterne chinoise frémit. Ce bruit de frottement contre un lampion rond attire mon attention sur la brise qui vient de se lever. La fête est finie, il faut maintenant tout décrocher, tout ranger.

Je prends mon temps pour savourer encore ces moments d’émotion. Marraine aussi blonde que son filleul, tout en tendresse, qui par ce rite entre dans ma famille. Elle l’était déjà tant dans mon cœur, elle saura être présente auprès de mon p’tit gars.

Le fil de nylon se montre récalcitrant et m’offre alors le temps de revoir les larmes de ma mère nous écoutant chanter Là où je t’emmènerai dans l’église haute et blanche qui magnifie nos voix. Trois pour porter avec moi cette chanson pleine de sens vers mes enfants. Mes amis, merci d’avoir fait tant de kilomètres pour nous accompagner.

Le silence du soleil couchant commence à s’étendre sur le quartier, mais j’entends les rires, les discussions, les verres s’entre-choquer. Un moment, je me suis demandée si tous nos mondes allaient finalement se mêler. Et puis, l’ambiance aidant, mon enfance a approché mon présent, qui a conté ses belles histoires d’hôtesse de l’air à la très belle égérie du moment du beau gosse de service, qui a découvert les liens de ceux qui ont surmonté l’adversité par l’amitié, qui ont retrouvé nos parents avec le même plaisir qu’au baptême précédent, qui se sont félicités d’avoir leur trois enfants, enfin réunis, même si ces derniers ne se sont pas adressés la parole.

Un frisson me parcourt à la lecture du texte tout en responsabilité et profondeur que le parrain a exprimé pendant la cérémonie. Petit Biloba (20 mois) aura là, le bel exemple de l’entreprise, de la liberté de pensée et de l’humour, une richesse. Même si notre italien semblait un brin brimé, dans sa joyeuse folie.

Les autres décorations ‘vert anis et blanc’ resteront encore un peu au Phare, pour Read more »

Snapshot – 18 mois

Il s’assoit sur un petit tabouret près de la fenêtre.

Pas évident de monter dessus quand ses deux mains sont prises, l’une par une enveloppe, l’autre par un crayon de couleur. Après avoir réussi à déplier la jambe coincée sous ses fesses, un sourire de satisfaction illumine son visage. Dos contre le carreau, il pose l’enveloppe sur ses jambes tendues et commence à gribouiller. Soudain, un son perçant se fait entendre … Il exulte.

18 mois pour grandir, 18 mois qui m’ont fait beaucoup grandir !

Au delà d’un caractère innée d’esprit libre (romanesque mais compliqué au quotidien !), ce Petit Biloba a pris, d’une poigne de fer, la place que la famille lui préparait timidement. Peut-être justement à cause des forts liens du trio pré-existant …

Un rire et l’enfant se transforme en clown, marchant de guingois pour surenché-rire.
A peine le temps de tourner la tête, qu’il est parti et revenu, un nouvel objet à la main. Bien qu’haut comme deux pommes mais bas dans les courbes pédiatriques, il n’y a rien de frêle dans sa blondeur et ses yeux bleus gris.

Son regard perçant, relevé par la sage-femme à sa naissance, fit dire 1 an plus tard à un passant d’ascenseur “Il a un regard si intense que c’en est presque gênant !”

Mais l’enfant a surtout la particularité de ne rien lâcher.
Détourner l’attention n’a aucun effet et impossible de transiger, il est entier, passionné. Pour exemple, plutôt jeûner que d’absorber un aliment abscons. Ce petit n’a rien de linéaire, expressif, la vie dans ses yeux semble sublime ou désespérante. Sous cet angle, l’avenir me préoccupe un instant puis s’évanouit face à l’astuce dont le gamin fait preuve pour obtenir ce qu’il désire.

D’un autre coté, ce bambin est très tactile, câlin et commence chaque journée lové dans mes bras.
Il se jette à nos cous … mais pour 3 secondes. Il aime à m’embrasser sur la bouche (au grand dam de son père) ou me tape dans le dos, à la manière d’un paternel annonçant “Ne t’inquiète pas, je suis là !”

Septembre 2013 – Petit Biloba – 14 mois

Et puis, il sait toujours où sont ses chaussures, les sort à tout bout de champ ou enfile les nôtres. Le petit explorateur, qui chigne rarement quand il prend une baigne, n’est jamais à cours d’arguments pour convaincre d’ouvrir la porte qu’il convoite. Il se fait comprendre très précisément, sans avoir besoin d’un mot, même si ces derniers temps, il joue le mimétisme vocal.

A un an et demi, ce môme sait exactement ce qu’il veut, ce qui lui convient, ce qui ne lui sied pas. Une compétence innée, pourtant déroutante, même pour une maman croyant en l’autonomie de l’enfant, puisque ce bambin n’a manifestement pas besoin d’elle pour l’y encourager.
Ma juste place à ses cotés devrait probablement plutôt se teinter de tempérance !

Instantané d’un petit enfant de 18 mois, à fleur de peau, exécrant la solitude, mais tenu par des certitudes passionnées et inébranlables, qui sauront peut-être lui rendre le chemin aussi merveilleux que chaotique.

Les enfants, une matière molle ?
Petit Biloba m’apprend la vie, chaque jour.

Toujours stupéfaite …

Encore un post enfoui dans les archives-brouillon, par trop nombriliste sûrement.

Lyon, 6 septembre 2013

Mère indigne qui trouvait que son second fils, aussi craquant soit-il, était esthétiquement moins réussi que le premier !

Il faut dire Petit Ginkgo était un bébé de catalogue, un vrai bébé Cadum Mixa (à l’exception d’une non-ressemblance de sa mère avec Estelle ;)   ).

Tout de suite, je sens votre haro sur les comparaisons.
Mais non. J’observe froidement les faits. A-bas le politiquement-correct qui trompe nos sentiments et empêche de les résoudre.

Mais voilà qu’en 1h, pas moins de 7 inconnus envoient des gerbes de compliments, les yeux étoilés, quand à la joliesse de ma progéniture, comme à chaque fois que nous sortons.

Certes un petit blond de moins de 80 cm, aux yeux bleus, se baladant en toute confiance à travers Ikea ne peut qu’attirer l’œil. Mais entre l’étonnement des papas quant à l’aisance motrice du petit garçon de 13 mois et l’émerveillement des femmes au sujet de sa frimousse d’ange, je reste bouche bée par tant de sollicitude.

La palme va à cette dame observant le bébé jouer avec son frère entre les sommiers et les lits : “Qu’est-ce qu’il est mignon, vraiment ! D’ailleurs le grand aussi … Vous les avez bien réussis.”

Soyons honnêtes, nous n’en avons aucun mérite !

Mais pourquoi bouder un tel plaisir qui chaque jour transforme mon regard à son profit ? Aussi accueille-je ces éloges avec un radieux “Merci, pour lui/eux.”

N’attirons pas plus les foudres des Dieux et espérons que cet aspect perdure mais ne soit pas leur seule qualité. :)

La densité n’a pas de prix !

Mais elle éloigne Capsicum du blog.

Pas vraiment le temps de parler de la proximité humaine dans le métro parisien, de la féerie du Cirque du Soleil qui me rappelle toujours Melbourne, de Petit Biloba (16 mois) qui prononce ‘Chat’ avec beaucoup de plaisir, des potes quittés 10 mois auparavant qui nous accueillent comme si c’était hier, de Miss Sergent Major qui décide systématiquement du planning de Noël, du rhume qui nous plie tous sauf Ginkgo, de mon appareil photo qui prend la poussière et des devoirs d’Intelligence Stratégique toujours plus nombreux à chasser les précédents.

Kooza – Cirque du Soleil

Petit Biloba débutait hier ses 4 demi-jours par semaine chez Nounou Pikler après 1 mois acclimatation. Avec un peu de chance, je vais donc rattraper mon retard et à nouveau partager les évènements parapentes, le pari fou de tour de monde en cata sportif d’Yvan Bourgnon, le record de vitesse en kite à 104,86 km/h d’Alex Caizergues, les dessins de rue de Banksy et les projets de slow travel qui me trottent en tête.

Cette cure de jouvence étudiante me rappelle tous les jours qu’avec 2 enfants et une vie rythmée à la française, les adultes se prennent souvent bien trop au sérieux.

Attendez-moi.

Cirque du Soleil

Ne pas toucher terre …

Une expression qui n’avait pas beaucoup de sens jusqu’à ce que je me mette à bosser comme une dératée 3 jours d’affilés non-stop pour rendre un devoir !

Et je ne vous parle même pas de l’Esprit Frappeur qui s’est invité chez nous : à coté du Phare, le Beyrouth de 1982 est le jardin d’une garden party après la fête !

Le sujet de mes cours est passionnant, même si j’ai du mal à imaginer le ‘sens vital’ que je pourrais mettre dans un poste relatif au sujet. Malgré tout, les opportunités commencent à s’ouvrir à moi par le biais du réseau. Être imaginative pour débusquer l’emploi qui saurait me transporter …

Sicile

Quand les we ne sont pas bouffés par le Master 2, ils débutent et finissent sur la route, comme si une volonté indicible m’encourageait à renouer avec les bons potes.

Un second souffle ravive ma curiosité sur le monde, n’ayant de cesse de tracer des plans pour partir à l’aventure avec Petit Ginkgo (6 ans et presque 10 mois), maintenant que Petit Biloba (16 mois) commence à pouvoir se passer de moi. Justement quand je manque de temps !

La vague me porte, saisissant les jolis moments de complicité entre mes fils, entretenant la flamme avec Ange, rêvant à nouveau à un exaltant avenir prometteur et planifiant mon retour sur l’eau et sous un parapente.

Elle s’en va petit à petit cette ombre si bien décrite par Philippe Labro dans Tomber sept fois, se relever huit.

Pourtant à cette saison, j’hiberne d’habitude.

Camp n°2 non atteint.

(…) C’est plutôt une belle expérience de solitude !
Suite au prochain épisode
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Voilà comment je terminais l’épisode précédent.

Depuis, je suis rentrée de vacances précipitamment pour un entretien avec Pôle Emploi, qui se solda en 5 min par une fin de non recevoir.

Non que l’on me reproche d’avoir démarré une formation avant de m’inscrire comme trouveuse d’emploi, mais bel et bien parce que j’ai eu un reprochable défaut d’anticipation.

Sœur Anne, guettant l’arrivée de ses frères.
Illustration de Walter Crane.

En effet, n’étant pas sûre que ma situation me permette de réintégrer la cohorte de chômeurs, j’ai préféré tenir que courir, en évaluant la question en tête à tête avec Pôle Emploi, avant de demander à la CAF le Complément Libre Choix du Mode de Garde qui mettra fin à mon Congé Parental.

Et oui, Petit Biloba (15 mois 1/2) est en période d’essai chez une nounou, éclairée par Emmy Pickler afin de me permettre d’étudier quelques heures par jour (mais ça c’est une autre histoire !). Et vue le boulot, ce n’est pas un luxe.

Et puis, les administrations sont tellement connues pour leur lenteur (il faut 15 jours pour obtenir un rendez-vous avec un conseillé Pôle Emploi) que je souhaitais mettre toutes les chances de mon coté pour que le transfert de statut se fasse à date, quitte à envoyer le formulaire de changement de situation à la CAF le jour même de ma réintégration à Pôle-Emploi.

Or ce jeudi matin glacial pour lequel j’avais fait 2h d’autoroute aller, le conseillé m’invita à reprendre rendez-vous avec Pôle-Emploi quand j’aurai notifié à la CAF la fin de mon Congé Parental. Mais pourquoi n’ai-je pas acquiescé bêtement lorsqu’il a lu la date de transition sur mon dossier ? Trop honnête !

D’un coté, je comprends qu’ils tentent de limiter par tous les moyens la gruge généralisée.
Mais de l’autre, c’est la deuxième fois en moins d’un mois que je constate qu’il faut se laisser vivre pour rentrer dans le moule du parfait petit chômeur français. Ils savent incroyablement décourager les bonnes volontés !

Heureusement que je poursuis mes aspirations coûte que coûte. La difficulté de financement serait une mauvaise excuse pour rester inerte à l’image de cette administration- cul de plomb.

Une belle expérience de je-m’en-foutiste !
Suite au prochain épisode.

A lire aussi : A l’assaut de l’Himalaya administratif.

Mot d’Enfant – n°90

C’est trop nul !
C’est Petit Biloba qui fait les plus beaux rots mais mes copains, ils ne sont même pas là pour l’entendre.

Petit Ginkgo (6 ans et 8 mois)

Mots d’Enfant

Petits Bonheurs – n°58

Alors que Queen rock notre petit déjeuner, Petit Ginkgo frappe ses mains en rythme et Petit Biloba bouge ses petites fesses avec un sourire radieux.
Que demander de plus ?

Petits Bonheurs

A l’assaut de l’Himalaya administratif.

Ce beau pays de France offre beaucoup de soutien, notamment financier aux brebis malades du marché de l’emploi, certes.

Mais dès que l’on sort du cadre, j’ai l’impression qu’il faut passer un diplôme es-Méandre de l’Administration pour réussir à bénéficier de ces aides.

Contrairement à ce qui avait été annoncé par le gouvernement actuellement en poste, je ne vois pas ce qui est mis en œuvre pour favoriser le retour à l’emploi des poulettes sortant du gouffre du congé parental, choisi ou non.

Dans le cas pas si particulier de Capsicum, comment reprendre 6 mois d’étude sans faire garder sa progéniture ? Techniquement, trouver la bonne assistante maternelle a été étonnamment un jeu d’enfant.

C’est plutôt le statut administratif qui coince …

Il est logique que la CAF ne prenne pas en charge des dépenses de garde quand la mère est censée être en congé parentale d’éducation, même si elle en profite pour étudier. L’organisme d’Allocations Familiales préfère un statut plus ambitieux, du genre ‘inscrit à Pôle Emploi’ ou ‘en recherche d’emploi’.

Capsicum se penche donc vers Pôle Emploi pour réintégrer la cohorte de ‘Trouveur d’Emploi’. Or l’organisme refuse de la réintégrer si elle a déjà signé une inscription en Master 2 avec l’Université car il estime qu’elle ne sera pas disponible pour la recherche d’emploi.

Intrinsèquement tout ça est tout à fait logique.

Mais à y regarder de plus près, si Caps s’intéresse au Master 2, c’est pour réintégrer le marché de l’emploi dans les meilleures conditions au sortir d’un congé parental choisi, mais somme toute assez plombant professionnellement. Une telle expérience lui permet aussi d’accéder à un nouveau réseau et de montrer aux futurs employeurs sa détermination à leur offrir de nouvelles compétences.

Ainsi si elle ne peut faire garder son mioche :
- soit elle tente le forcing ‘à sec’ de l’emploi dans une conjoncture ravagée par le chômage, avec le succès qu’on ne lui prédit pas.
- soit elle fait ses petites études par elle-même entre 1h et 4h du matin, puisque son boulot à plein temps est d’élever son petit enfant. On lui prédit 70% de chance d’abandon (vous ne suivez pas : non pas abandon de l’enfant mais de la formation !)

La dernière solution est de refuser son admission en Master 2, de se tourner les pouces (surtout pas d’anticipation !) jusqu’à l’inscription officielle à Pôle-Emploi puis de perdre plusieurs précieux mois avant de pouvoir lancer un dossier formation avec l’avale de Pôle Emploi, alors qu’initialement elle souhaitait financer elle-même son Master. (Et croyez-moi là non plus ce n’est pas d’une simplicité triviale … le dossier d’exonération est un autre sujet passionnant. :-( )

Je ne pleurniche pas tant sur mon cas puisque, d’une façon comme une autre, Capsicum aura les ressources pour se sortir de cet imbroglio administratif. Mais dans cette situation, il est clair que d’autres personnes de bonne volonté n’ont pas les mêmes moyens.

Et avec ça, on ose nous dire que la volonté nationale est d’apporter de l’aide aux mères au foyer, sinistrées par le chômage.

C’est plutôt une belle expérience de solitude !

Suite au prochain épisode.

Petits braillards illustrés.

Deux bougies de 1 an soufflées et encore deux jouets qui braillent …

Je ne sais pas d’où les industriels tiennent leurs infos mais d’après eux, les bébés sont sourds comme des pots !

Capsicum n’arrête pas de mettre du scotch sur les petits trous des haut-parleurs de tous les jouets à piles, histoire de préserver les oreilles des petits et la tranquillité des grands.

Bon sens Bébé

Pourquoi mettre une forme à travers le trou correspondant …

… quand il est possible de soulever le couvercle ?

Petits Bonheurs – n°57

La douceur inégalée de sa joue sous le revers de mon index.
Dors mon Amour, je serai là à ton réveil.

Petits Bonheurs

Partira … en 2017 – 2018.

Une bouffée d’air emplit mes poumons.

Une simple discussion les yeux enjoués avec accord de principe et propositions concrètes, ouvre littéralement mon horizon. Lestée par un projet enfin exhumé des profondeurs de la normalité, je m’oxygène. J’exulte !

Tout a re-commencé avec une émission à la con proposant d’écrire ce que vous aimeriez entendre à votre propos, lors de la fête anniversaire de vos 80 ans. Exercice de bilan et d’élan assez casse-gueule, en étant honnête avec soi-même.

Le deuxième indice fut de constater que l’habituelle exhalation avait fait place aux larmes de regret devant un témoignage aussi familier que celui de Maud Fontenoy, abordant son enfance en mer.

Prendre conscience que faire vivre à ses enfants une aventure riche d’un mode de vie différent, de cultures variées, d’ailleurs insoupçonnables, de simplicité, de galères, de rencontres et d’étonnements, reste l’un de mes souhaits les plus chers, incompressible. Le but n’est pas de réaliser un ‘tour du monde’ au pas de charge, en collectionnant les pays. L’esprit est de prendre notre temps intensément (slow travel) et nourrir notre ouverture d’esprit.

Autant dire qu’il m’en faut peu : la simple potentialité d’un départ sous 4-5 ans, histoire que Petit Biloba (10 mois) soit assez grand pour en profiter pleinement et Petit Ginkgo (6 ans et 3 mois) pas trop âgé pour préférer la vie avec ses pairs à celle de sa famille, suffit à me réjouir.

4 ans, amplement pour thésauriser, formaliser professionnellement, définir le ou les moyens de transport, préparer nos compétences : mécanique, secourisme, voile, sécurité, langue, enseignement et grain de folie pour les grands, natation, ju-jitsu, rêve,etc pour les enfants.

Toutes les pièces du puzzle peuvent à présent se mettre en place.

Ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ?

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Exit ‘Le Tour du Monde en Famille’ n’aura pas lieu !,
un mode de vie fort intéressant mais trop complexe à mettre en œuvre …

10 mois … aujourd’hui !

Mon tout petit est déjà si grand !

Petit Biloba est l’archétype même du petit explorateur.
Rien n’étanche sa soif de découverte. Après tout, il ne fait rien que son boulot de bébé !

Cependant, le petit mec se donne les moyens de son autonomie. S’il a effectué ses premiers pas seul, il y a deux semaines, il continue sur sa lancée, n’hésitant pas une seconde à se lâcher de meuble en meuble à l’estimation, parfois approximative …

Ce qu’il y a dans tous nos placards n’a plus de secret pour lui et il ne consent à se reposer dans son parc, au milieu des jouets, que 2 fois 5 – 10 min par jour. Le monde des grands étant bien plus passionnant que les girafes couinantes, boules chantantes, pyramide colorée et bâton de pluie.

Petit Biloba est un petit mangeur qui se fait un point d’honneur à partager nos repas (même lorsqu’on voudrait en profiter en paix). Si nous souhaitons qu’il teste les purées maison et petits pots Babybio, lui ne comprend pas pourquoi il ne mangerait pas du steak, de la mayo, des cordons bleus et des crèmes dessert. Devant notre refus de remplir son petit estomac de junk food, dès aujourd’hui, il se rabat sur le pain qui pourrait constituer le mono-aliment de tous ses repas. Le parfait candidat à la Diversification Menée par l’Enfant (DME), aime gouter tout ce que nous mangeons tant que mon sein n’est pas loin.

Il fait bon de sentir sa joue si douce contre la mienne ou sa petite tête posée sur mon épaule. Voilà qu’il nous gratifie d’un peu d’affection, sans nous repousser ou exulter parce que nous ne l’aidons pas à marcher. Petit Biloba est irrésistible avec sa petite langue sortie, qu’il ne cache que pour nous faire des baisers la bouche grande ouverte (bah, c’est mouillé !). Il commence à être plus familier avec ses émotions et exprime de moins en moins ses désaccords par le cri qui tue ! Le chat-vache adore …

Nous profitons de magnifiques sourires, tête penchée, très charmeur. Autant dire qu’il ne fait pas dans la demi-mesure. Ça promet ! Une façon irrésistible de nous enjoindre à partager ses jeux et ses déplacements. Depuis quelques jours, il explore toute la maison, peu importe que nous soyons dans la pièce ou non. Il a évidemment un très fort attrait pour son grand frère qui tente de le faire rire par toutes les folies imaginables.

Si Petit Biloba s’affirme déjà beaucoup, il est un ange dès que nous sortons du Phare. Fasciné par toute l’effervescence si instructive du ‘dehors’, il passe son temps à observer avec intérêt ce qu’il se passe autour de lui, oubliant tous les petits désagréments qui le ferait râler en temps normal.

Le bain n’est pas une passion, mais un milieu exceptionnel pour les expériences. Comment attraper cette substance impalpable ? Autant boucher la source du doigt pour la maitriser. Les connexions se font de jour en jour !

La résolution du sommeil de Petit Biloba, depuis presque 2 mois (chut … ne le crions pas trop fort), semble avoir soufflé une nouvelle aire d’allégresse au Phare. Le voir danser dès que la musique est rythmée est un vrai délice pour les yeux. Les éclats de rire se font plus nombreux, la confiance devient plus palpable. J’ai l’impression que nous lui avons enfin fait une vraie place parmi nous.
Pas facile de passer de 3 à 4 !

J’aime, j’aime, j’aime.

Et puis, il sait carrément mieux roucouler que moi.

Engagement …

J’aime fouiller dans les brouillons jamais publiés et découvrir ce genre de texte sans fard, surement abandonné à l’oubli pour son caractère un peu trop personnel … sauf que 9 mois plus tard, le même questionnement s’impose toujours à moi.

Ryan Woodward – Tought of you

Lyon, 1er septembre 2012

Une révolution.

Toujours un projet dans les valises, j’ai longtemps croqué la vie pour mettre à profit cette course contre la montre. Plus les années passent, plus l’instant devient court, plus il est urgent de vivre. Il m’a été facile de surmonter quelques faiblesses et démons, en multipliant les casquettes. Rien de plus stimulant et satisfaisant que de se frotter à ses peurs pour les surmonter. Des expériences qui ont densifié ma vie et ont laissé de magnifiques empreintes dans ma mémoire.
Un accomplissement en encourageant un autre.

Ma peur à moi (je l’ai découverte en nourrissant ce blog), enfin l’une de mes peurs est celle de l’engagement. L’engagement de toute sorte, de toute intensité, qui pourrait irréversiblement me priver d’une si chère liberté. Une illusion peut-être … enfin sans aucun doute, qui ne m’a jamais fait rêver au mariage ou à la maison idéal, de peur de m’aliéner à un homme ou un prêt sur 30 ans.

Les plus beaux instants de ma vie ont la rudesse d’un bivouac, les couleurs d’un paysage attendu depuis des années, le merveilleux son des rires autour d’un T’punch, l’effluve enivrant d’un parfum, les larmes de la douleur surmontée, la froideur des embruns, l’improvisation d’un raid vélo/skate en pleine nuit, l’extase d’une soirée down under avec Ange ou la douceur de l’aube se levant au milieu de la Méditerranée. Rien de bien luxueux, rien qu’ intensité non monnayable.

Cet intéressant mélange de bon petit soldat et de chieuse qui évite l’ennui donne une gamine capable de courir jusqu’à l’épuisement, une ado déterminée à obtenir un monitorat malgré une météo qui brise les mâts, une femme toujours proche du dépassement de soi. L’exigence pointue qu’elle s’inflige ne la rend pas toujours facile à vivre. Mais pugnace, elle s’accroche pour atteindre ses objectifs. Au point de s’envoyer 4 années de prépa dans le seul but d’obtenir les moyens de ses ambitions : faire ce qu’elle veut dans la vie, une utopie … ou pas.

Longtemps, je me suis battue pour atténuer une nature un peu trop indépendante, fantaisiste, écorchée, instable mais intense, jusqu’à ce que je comprenne qu’elle était ma force. C’est donc une fois acceptée qu’elle s’est enfin laissée apprivoiser.

Alors est né Petit Ginkgo, le plus fort engagement de toute mon existence, pris comme un vrai risque. Devenir responsable d’une autre âme, à vie, est la plus grande incertitude qu’il m’ait été donné de choisir. Il ne s’agissait pas simplement de donner la vie mais surtout de faire en sorte que ce petit être tout neuf jouisse des meilleures conditions (pas forcement matérielles) pour débuter dans l’existence. Ce fût aussi le plus fort lien consenti à un homme, à vie.

Faire table rase d’une nostalgie lycéenne, étudiante pour se tourner vers l’avenir, est l’exploit d’un sourire d’enfant. Ainsi tout un champ de réflexion qui m’avait à peine effleuré jusque là s’ouvrit devant moi :

Découvrir ce que signifie ‘prendre son temps’, ‘profiter de l’instant’, fut une vraie gageure que seul le rythme d’un jeune enfant peut vous enjoindre à vivre. Et puis, l’enfant grandit si vite, rien ne se répète indéfiniment, impermanent. Tout ce qui est pris est précieux. Plongée dans la pédagogie Montessori, le respect de l’enfant, la Communication Non Violente, la pleine conscience ne tarda pas à faire aussi son apparition. De quoi inhiber ma frénésie pour me tourner vers la qualité en toute chose.

Une fois l’autonomie de l’enfant acquise et son équilibre stable, la maternité ne me comblait plus tout à fait. Le goût pour l’ailleurs et les chemins de traverse se rappela à moi. Même si le travail avait repris une grande place, la course contre la montre se poursuivit, certes moins frénétiquement. Mais une envie d’évolution se réveilla dans tous les domaines, à deux doigts de tout perdre.

Serais-je une héritière du fardeau de l’inaptitude au bonheur ?
Certes, la quête de l’impossible permet parfois de réaliser de grandes choses mais elle rend la béatitude inatteignable. Investies à 100% dans ce qu’elles entreprennent, prévoyant la minute, la semaine, le projet suivant, ces personnes ont une incroyable volonté de tout expérimenter, de vivre mille vies en une, de ne surtout pas gâcher une minute. Mais la course pour le futur tue le présent.

La vie changea donc, sans vraiment trouver un équilibre satisfaisant, toujours guettée par la facilité du conformisme, jusqu’à ce que je me pose l’effrayante question : que ferais-tu si tu savais n’avoir plus que quelques mois à vivre ?

La réponse s’imposa à moi : faire en sorte que Petit Ginkgo (5 ans et 7 mois) soit bien entouré pour devenir un homme équilibré, débrouillard, critique et libre. Créer une fratrie pour lui, son père et l’enfant à venir.

Voir la vie sous un angle si dramatique m’encouragea à sauter ce grand pas … pas si simple. Ce fut l’acte le plus altruiste qu’il m’ait été donné d’accomplir, complètement impliquée et pour la vie. L’arrivée de Petit Biloba (1 mois et 1 semaine) marque le début d’une merveilleuse aventure. De quelle façon me changera-t-il, à son tour ?

Outre un boulot à plein temps, empli de joie mais dénué de sommeil, j’ai à nouveau besoin d’un défi pour me projeter dans l’avenir et épuiser mon champ des possibles. Pour la première fois de ma vie, je manque d’anticipation.

Dans quelle voie, suis-je prête à m’engouffrer ?
Pour quelle cause canaliser toute mon énergie ?

Le Papa 2.0 …

… va coucher son fils une tablette à la main !

D’un coté Caps admire la dextérité de l’autre elle se dit que ça manque de pleine conscience du moment. Chut, il parait qu’il faut que la mère se taise pour que le père investisse sa place.

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité …

Votre Capsicum s’est beaucoup aigrie depuis 2 ans à Lyon.

La faute n’est imputable à personne, juste à mes propres illusions …
Je me développe à l’inverse de mes congénères. Élevée pour faire face à la violente réalité du monde, j’étais prête à bouffer tout ce qui me résisterait, quand j’ai quitté ma steppe natale. Or plus je vieillis et plus mon cuir s’affine et s’assouplit, laissant mes flancs sans armure aux coups de la vie.

L’arrivée au Phare s’est teintée d’une évidence amicale très vexante : personne ne s’est proposé pour nous aider au déménagement. Certes, Ange vous dira qu’on n’obtient rien en ne demandant rien, mais ma naïveté était telle que je pensais mes amis suffisamment attachés à moi pour ne pas avoir à leur demander. Autant dire que porter tout notre bordel à 6 bras m’encouragea vers la simplicité volontaire … :)

Ensuite, j’aurais bien voulu pendre la crémaillère.
D’ailleurs j’ai commencé sur la lancée à inviter quelques amis et/ou connaissances. Certains ont trouvé des excuses bidon pour ne pas venir, d’autres n’ont jamais rappelé après. Effaçant d’un revers de main toute velléité festive au Phare, je n’ai pas insisté dans l’humiliation. (Les mêmes qui ne répondaient pas à mes messages me reprocheront par la suite de ne pas les avoir invités.)

Une période très complexe où Petit Ginkgo et moi vivions en autarcie à installer notre intérieur et à faire l’école à la maison. Un hiver aussi froid que mon cœur. Seuls les cours de gym et de judo de Petit Ginkgo ainsi que la recherche de verdure occupaient nos sorties. Le soir, nous attendions le retour d’Ange avec impatience. Lui, avait une vraie vie sociale mais ne nous voyait pas dépérir.

D’ailleurs, il a fallu ré-apprendre à vivre tous ensemble.
“Papa week-end” a du se transformer en “Papa tous les soirs”. Et malgré une réelle volonté d’être deux, je continue de penser que le couple heureux habite peut-être sur le même palier mais probablement pas dans le même appartement. Nous n’avons cependant pas les moyens de mes ambitions ! ;)

Minimisant la taille de la ville, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, je m’efforçais de me déplacer à vélo avec 23 kg supplémentaires dans le siège enfant. De quoi dégoutter de parcourir Lyon et préférer s’enfermer dans son Phare.

Msn, Skype et le téléphone ne sonnaient plus.
Les anciens collègues ne trouvaient pas utile de m’appeler, les anciens potes n’avaient rien à foutre de notre changement de vie, les autochtones n’avaient semble-t-il aucun intérêt à nous intégrer dans leur vie. Oui, je sais, si au moins j’avais demandé … Fallait-il vraiment demander ?

Ma plus grosse préoccupation était de constituer un carnet d’adresse tenant la route.
Mais comment trouver un pédiatre efficace et ouvert, un acuponcteur éclairé, un garagiste et un dentiste non fourbe, un gynéco sans dépassement d’honoraire, un ostéo soulageant, un dépanneur informatique quand on ne côtoie pas les lyonnais ??

Mon fils sous le bras, je suis donc partie pour un road trip à travers le Portugal, histoire de ré-étalonner mon émerveillement. Puis Petit Ginkgo entra dans une nouvelle école. Il retrouva alors l’essentiel : son sourire.
Je me lançais donc dans la préparation d’un nouveau voyage, comme j’en avais rêvé en quittant mon boulot.

L’expérience capverdienne me renvoya notamment à l’essence de la vie : les enfants.
Une nouvelle aventure fut décidée. Mon ventre s’arrondit comme le souhaitait Ange. Les nausées ne me quittèrent pas pendant 5 mois, un mal-être physique si peu considéré s’installa. Mon nouvel acuponcteur m’abandonna avec tous les petits maux de la grossesse. Je n’avais aucune confiance en ma sage-femme et mon choix de maternité, sans conseil et sans éclairage, fut si difficile dans cette nouvelle ville. Le voyage n’était évidemment pas envisageable, mais un éclair de lucidité m’atteint : trop frileuse pour entreprendre dans la photographie.

L’apothéose de la solitude, je la vécus à la maternité, en tête à tête avec ce merveilleux petit enfant à découvrir.
A part, Ange pressé de rentrer au Phare après sa journée de travail, aucune visite, pas de champagne, pas de présent, aucun doudou dans le berceau, seulement 3 ou 4 sms de félicitations. Le sol se dérobait sous mes pieds, les bras emplis de nouvelles responsabilités.

Il fallut des mois pour apprivoiser l’enfant, pour enfin faire naître un sourire, lui créer une vraie place au sein de la famille. Une période emplie de doutes et de peurs dont tout le monde se foutait, autant les amis copains que les parents. Qu’imaginais-je ? L’état de grâce ?
D’autant que même affectueux et présent, Ange mit des mois à s’investir auprès du nouveau né, le plus beau présent que j’ai pu lui offrir.

Une estime de soi qui se délite jour après jour. Un reflet qui ne me ressemble pas.
Présente pour les miens au point de me nier, qui est là pour m’apaiser, m’encourager, me recueillir, croire en moi ? La frustration se diffuse en constatant chaque jour que mes mots ne valent rien. Il arrive qu’on ne réponde même pas à mes questions. Un mépris par habitude. Devant ce défaut de considération, je m’endurcis chaque jour un peu plus. De désillusions sociales en désillusions personnelles, je flétrie et abandonne petit à petit ce qui génère ma peine. Qui suis-je devenue ? La guerrière à l’instinct affuté a-t-elle fait place à une pleutre utopiste et cul de plomb ? Ai-je encore tenté de rentrer dans ce fameux moule qui ne me réussit décidément pas ?

A l’heure où Petit Biloba commence à marcher et Petit Ginkgo perd sa première dent de lait, les pages se tournent … Pour leur santé et la mienne, les enfants ne peuvent être ma seule source d’accomplissement. Or j’ai perdu en imagination et en fantaisie.
Pour moi, l’avenir s’apparente à un vide intersidéral. Pour la deuxième fois en quelques années, mon avenir est nébuleux, aucun projet sous le coude, pas d’envie passionnelle, aucun chemin évident ne s’offre à moi.
Tout me semble si compliqué. Où vais-je ?

Mon quotidien fait le grand écart entre petits bonheurs et solitude.

Bonheur en barre.

Debout devant la porte fenêtre ouverte sur ce si frais printemps, Le Grand porte un sourire émerveillé en observant la scène.

Petit Biloba (9 mois et 14 jours) se dandine maladroitement entre Ange et moi, alignant 7 pas, sans autres appuis que ses propres pieds. Un peu abasourdis par cette soudaine autonomie, nous n’en croyons pas nos yeux et l’enjouons à réitérer l’exploit. Ce qu’il réalise sans se faire prier. Oh, quelle merveille.

Pouvons-nous valider la performance ? Pas d’artifice ?
Pour en être sûrs, un morceau de pain que le bébé convoite à la main, nous l’invitons à remettre un pied devant l’autre et à recommencer. Il s’exécute sans frayeur et surtout très heureux de nos bravos.

Arbitre impartial, Petit Ginkgo (6 ans et 3 mois) établit le record “jour des premiers pas de Petit Biloba” au 6 mai 2013.

Quelle émotion partagée à 4 !

Nota : encore un qui n’est pas en retard …

10ème édition de la journée de la non-violence éducative !

C’est aujourd’hui …

Et votre Capsicum se félicite d’y participer à sa manière en offrant dès que le contexte le permet le merveilleux livre d’Isabelle Filliozat, au titre racoleur J’ai tout essayé !

Accompagnant un cadeau de naissance, en présent amical quand un pote (papa de deux mômes en bas âge) passe nous voir ou commandé pour livraison direct après en avoir parlé par téléphone, ce livre est une vraie pépite ! :)

Nous y avons retrouvé beaucoup d’approches mises en pratique avec bonheur du temps où Petit Ginkgo était particulièrement colérique. Nous le relisons à souhait lorsqu’une piqure de rappel sur l’écoute active se fait sentir.
Le must have sur la table de nuit de tout jeune parent.

Facile à lire, il est aussi précieux pour les papas ou les mamans que la lecture de ce genre de sujet ne passionne pas.

Conçu pour présenter un certain nombre de circonstances habituelles, expliquer le ressenti et donc le comportement de l’enfant et proposer une réponse adaptée, il est illustré par de petites BD très ludiques qui rendent la lecture très agréable.

Un livre d’utilité publique qui devrait être offert en maternité.
A prêter et offrir sans réserve.

Le Zhu Zhu Pet du Phare

Vous lui appuyez sur le dos, il fait un bruit bizarre.
Vous le posez parterre, il se carapate, se cogne contre une porte et change de direction, s’arrête, ré-émet un couinement et repart. Il a la truffe rose et se dirige inlassablement vers la gamelle de croquettes du chat-vache.

Le notre a 9 mois et fait un peu plus de 8kg !

Nota : Plus évolué que la génération précédente …

Mériter son diplome …

Cas pratique

Vous rentrez de week-end un dimanche à 19h, avec un petit de 9 mois dans les bras.
Vous insérez la clef dans la porte d’entrée de votre appartement. Elle s’entrouvre de 2,5cm. Mais pas plus … bloquée par la porte opposée (conception de merde) restée ouverte avant de partir (quelle est l’andouille qui ..?).

Après avoir imaginé jouer les Yamakasi par le balcon pour péter une fenêtre du Phare, le bon vieux mode MacGyver est exploité au maximum.

Il suffira donc d’une sangle de porte bébé, d’une spatule prêtée par un voisin et de 30 min de patience de Petit Biloba, assis dans le couloir, pour enfin rentrer chez vous.

Autant être ingénieux à défaut d’être ingénieur en fonction.

Note pour plus tard : dresser le chat-vache à vous ouvrir de l’intérieur.

Quand j’essaie de sortir de la chambre …

… de Petit Biloba (8 mois), le soir au coucher !

Lyon, je t’aime moi non plus

Août 2012 – Petit Biloba venait de naitre