Là où je t’emmenerai par P. Franceschi #2

“Là où je t’emmènerai”, pas Caps mais l’intermède de TF1 nous offre la vision de Patrice Franceschi pour un Spécial Brésil.

D’actu mais étonnant.

Après le temps – Diffusions TV

Les deux opus de la série Après le temps de Patrice Franceschi sont diffusés en ce moment sur France 5

Chronique du clan des Sakuddei : “Raïba et ses frères”

France 5 :
- Vendredi 6 juin 2014 à 16:35 (pour celui-là c’est foutu !)
- Samedi 14 juin 2014 à 15:10
- Lundi 23 juin 2014 à 23:35

Pour mémoire : La Boudeuse 1999 – A bord de la Jonque – Les 33 Sakuddeï

Chronique du peuple Saa : “Trente saisons à Pentecôte”

France 5 :
- Vendredi 13 juin 2014 à 16:35
- Samedi 21 juin 2014 à 15:10
- Jeudi 19 juillet 2014 à 00:35

Un retour vers “Les peuples de l’eau”

… même sans La Boudeuse !

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Tantatuga Productions : 7 extraits sur Dailymotion
Replay pour encore 7h : Raïba et ses frères

2014 – Après le temps

Chers amis parisiens, la Société des Explorateurs Français propose une projection de presse des deux derniers films de Patrice Franceschi, le 21 mai 2014, à partir de 18h :

Raïba et ses frères (Chronique du clan des Sakuddaï) et Trente Saisons à Pentecote (Chronique du peuple Saa), deux premiers films d’une série revenant auprès des micro-sociétés rencontrées au cours de la vie de l’écrivain explorateur.

Pour les moins chanceux, il faudra attendre les 6 et 13 juin,
où ces productions seront diffusées sur France 5.

Là où je t’emmenerai par P. Franceschi #1

Et non … ça ne parle pas du blog mais de l’Ile de Pentecôte au Vanuatu, où Patrice Franceschi a rencontré les Saa pendant une récente expédition.

Patrice Franceschi
Expédition chez les Saa de l’île de Pentecôte – Vanuatu.
par Valérie Labadie – www.afolleallure.com

Impossible d’importer la vidéo passée sur l’antenne de TF1, le 1er mars 2014.

Il faut donc cliquer ICI pour découvrir 1min12 de paradis terrestre.

Patrice Franceschi – Ecrivain de Marine

Dans les salons de l’Etat-major à Paris, le 10 février 2014, Patrice Franceschi a reçu l’insigne d’ Écrivain de Marine des mains de l’amiral Bernard Rogel, chef d’Etat-Major de la marine nationale.

Amiral Bernard Rogel et Patrice Franceschi – 10 février 2014

Il rejoint les auteurs Didier Decoin, Patrick Poivre d’Arvor, François Bellec, Isabelle Autissier, Hervé Hamon, Jean Rolin, Jean-Michel Barrault, Michel Déon, Loïc Finaz, Olivier Frebourg, Titouan Lamazou, Yves La Prairie, Erik Orsenna, Yann Queffélec, Jean Raspail, Jean-Christophe Rufin, Sylvain Tesson, Simon Leys (Pierre Ryckmans), Daniel Rondeau, qui se sont engagés à « collectivement à servir la marine, favoriser la propagation et la préservation de la culture et de l’héritage de la mer, et plus généralement la promotion de la dimension maritime de la France. »

Patrice Franceschi a été élu pour succéder à Pierre Shoendorffer, disparu en 2012.

Les navires de ‘La Royale’ s’ouvre à lui.
Il semble d’ailleurs avoir embarqué sur le chasseur de mine Orion au Monténégro pour des manœuvres jusqu’en Albanie …

Des choix éclairés, comme ce fut le cas pour Bernard Giraudeau.

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Patrice Franceschi dans le groupe des écrivains de Marine, www.bienpublic.com, 15-02-2014

“Après le temps”

Le changement et la modernité faisant partie intégrante de la vie, le projet en cours de Patrice Franceschi (en attendant que La Boudeuse remette les voiles) est de retourner parmi les communautés visitées au cours de sa vie et de conter leurs histoires sur au moins une génération.

Valérie Labadie avec qui il collabore depuis plusieurs années, notamment pour les images, et Nathalie Franceschi, qui depuis son passage sur La Boudeuse, en Guyane, est de plus en plus présente dans les aventures de son père, sont de la partie.

Retour sur l’intervention de Patrice Franceschi aux Ecrans de l’Aventure (octobre 2013) où il présentait le film ‘Raïba et ses frères’ :

En continuité avec‘Avant la dernière ligne droite’, voilà le temps des bilans et de la transmission …

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Compte-rendu du 1er jour des Ecrans de l’Aventure 2013, le festival international du film d’aventure de Dijon

Grands Reportages

Émission tournée lors du Festival Grand Bivouac d’octobre 2013 où Patrice Franceschi présentait le film “Raïba et ses frères” qui fait référence au retour de l’écrivain-aventurier chez les Mentawaï en début 2013.


Extrait de l’entretien -

Pierre Bigorgne : Patrice, à quoi carburez-vous ? Quel est votre moteur ?
Patrice Franceschi : Le moteur, le mien, c’est la vie, tout court.

Regardez autour de vous. La vie nous offre une multiplicité infinie de puissance de vie, dans tous les métiers, les rencontres, etc.
L’obligation du choix m’a toujours déplu. Le choix, c’est dire non à des tas de choses. Donc j’ai essayé de mener plusieurs vies à la fois pour vivre intensément et passionnément et essayer d’être fécond. Car toute aventure qui ne donne rien que pour vous-même, c’est à dire s’il n’y a pas derrière une création (pour moi c’est la littérature, ce sont les livres), ça ne sert à rien au bout du compte. Vous vous retournez après 10, 20, 30 ans et qu’est-ce que vous voyez ? Des souvenirs. C’est sympa les souvenirs mais c’est comme la nostalgie, il ne faut pas s’attarder dessus.

Ce qui m’intéresse c’est la littérature. C’est le lien consubstantiel entre écriture et aventure. Et c’est ça mon moteur : écrire et vivre des aventures. C’est le moteur que j’avais quand j’avais 8-10-12 ans parce que c’était ça que je voulais faire. J’ai commencé à 18 ans et je pense que le vrai bonheur, c’est l’adéquation entre ce que l’on a voulu faire et ce que l’on fait vraiment. Et à partir de là, le moteur va tourner comme ça assez longtemps.
(…)

Pierre Bigorgne : En 2001, vous avez perdu au cours d’un naufrage un fantastique bateau, La Boudeuse n°1. Comment fait-on pour se remettre d’un tel évènement ? C’est possible de s’en remettre ?
Patrice Franceschi : C’est tout à fait possible pour une raison très simple.

D’abord, je ne suis pas matérialiste. J’ai décidé depuis toujours d’habiter dans mes livres, dans mes amours, dans mes amis et dans rien d’autre. Donc un objet que je peux perdre, je suis déjà préparé à le perdre. Ce n’est pas un problème.

Deuxièmement et surtout, c’est le plus important, les navires pour moi, ce ne sont pas des bateaux. Ce sont des porteurs d’âmes, de rêves et de projets. Et la Boudeuse, la Jonque, portait ces projets. Après le naufrage, à peine sorti de l’eau, recueillis par ce cargo italien, j’ai fait comme d’habitude : briefing à bord, (mais cette fois-ci trempé avec le gilet mais dans les 10 min) pour dire “Bon, nous avons perdu notre navire, mais l’âme de ce navire va migrer dans un autre navire. Et il portera sur sa coque le symbole de cette migration, les dragons peints qu’il y avait sculptés sur la Jonque.”
(…)

Et cette poursuite des choses à travers différents objets, cet exercice mental et psychologique qu’il faut faire pour justement s’en sortir le mieux possible fait qu’au fond les choses se passent mieux peut-être. Parce que de toute façon vous avez vécu une expérience aussi extrême, celle d’un naufrage. Parce qu’un naufrage, c’est une expérience extrême, avec la satisfaction qu’il n’y ait pas eu de mort et que c’est comme tous les échecs, comme tous les drames, comme toutes adversités, comme toutes les infortunes de la vie, quelque chose qui doit vous construire et non pas vous détruire.

Si vous avez ça en vous dès le départ, vous pouvez faire beaucoup de choses. Si vous pensez que vous ne pouvez pas agir parce que l’échec est possible, vous ne faites rien et l’échec ne vous sert à rien et s’il arrive il vous le détruit. Moi, j’ai eu plein d’échecs dans ma vie, en pagaille, pour moi c’est des choses qui m’ont forgé, bâti, construit. Il faut les surmonter, il faut évidemment les dépasser et puis après les choses se passent très bien.

Et finalement, si je n’avais pas fait ça, il n’y aurait pas le trois mâts La Boudeuse aujourd’hui, il n’y aurait pas eu le tour du monde fantastique qu’on a fait, il n’y aurait pas la suite. Donc je pense qu’il faut dire aux gens que la plupart du temps, l’échec est quelque chose qui peut être très bon, et qui ne doit pas faire que l’on s’arrête d’agir.”

A lire aussi : Mentawaï

Se sentir propriétaire de sa vie …

Voilà ce que Capsicum s’évertue à mettre
en pratique contre vent et marée.

Une certaine énergie se dégage une fois encore de cet entretien de Patrice Franceschi dans l’émission C’est à Vous du 20-12-2013 !

le replay est par ICI (entre 24min et 33min40).

Certes il vient faire la promotion du coffret collector “40 ans d’esprit d’aventure” de quatre de ses livres ‘de jeunesse’ : Quatre du Congo (anciennement Au Congo jusqu’au cou), Terre farouche, Raid Papou et Qui a bu l’eau du Nil) qui sort à l’occasion des fêtes.

Incroyablement, chaque écrit ou interview, offre une nouvelle occasion à Capsicum de puiser le supplément d’âme aidant à renouveler sa profession de foi vers un esprit d’aventure, vers une liberté de pensée et d’action à l’autre bout du monde comme au coin de la rue.

Il y a dans le discours de cet écrivain-aventurier, la part d’absolue et de passion que Capsicum ne retrouve nul part ailleurs mais qui la nourrit infiniment.

Allez comprendre.

Le souffle vital qu’est l’Esprit d’Aventure !

Patrice Franceschi est un des invités d’honneur de la douzième édition du Grand Bivouac, en cours à Albertville.

17-20 Octobre 2013, Le Grand Bivouac.

Un réajustement permanent pour moi en ce moment : ne pas céder aux sirènes du conformisme et exercer sa propre imagination.

Ecrans de l’Aventure 2013

Patrice Franceschi & Co ouvrent le festival du film d’aventure avec ‘Raïba et ses frères’, chronique des Sakuddei, tribu primitive de l’île de Sibérut, Archipel des Mentawai en Indonésie que l’aventurier avait rencontré pour la première fois, lors d’une expédition à bord de la jonque La Boudeuse, il y a 15 ans.

Rendez-vous du 10 au 13 octobre 2013 aux cinéma Olympia et Darcy à Dijon.


Par ici le programme.

Vive l’idéalisme …

… j’ai dit l’idéalisme pas l’utopie.

Encore une fois, Patrice Franceschi exprime avec clarté ce que je m’échine à toucher du doigt. Il a l’expérience et la plume en plus …

J’ose copier/coler en fin de billet cette excellente interview publiée le 26 août 2013, réalisée par Jean-Luc Bertet pour ragemag.fr : Patrice Franceschi : « L’esprit d’aventure ne rime pas avec l’exotisme », qui va un tout petit peu plus loin que d’habitude.

Alors que La Boudeuse a surement déjà quitté Boulogne après avoir participé à la Fête de la mer et des marins de Saint Valery en Caux, notre écrivain-aventurier parle dans cet entretien de Liberté-Sécurité, société de consommation, sens de la vie, jeunesse, confort mais aussi engagement, voyages et ses dérives, géo-politique, le tout par le truchement de l’esprit d’aventure.

Je n’ai qu’une envie : m’engager !
Reste à trouver ma voie :)

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En passant, après avoir reçu Sylvain Tesson pour l’invité du samedi 20h, le 17 août dernier, voici Patrice Franceschi chez Ardisson :

“Salut les terriens !” samedi 24 août, invité du 20h : Patrice Franceschi (sauf qu’il manque la partie 3 de SLT où Franceschi intervient !)

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Patrice Franceschi : « L’esprit d’aventure ne rime pas avec l’exotisme »

Publié le 26 août 2013 à 10:41 | par Jean-Luc Bertet

Ce n’est pas le seul mot qui ait été vidé de son sens par notre époque comptable. La notion d’aventure évoque aujourd’hui au mieux des exploits sportifs, au pire des émissions télés qui exploitent « l’extrême ». Il ne reste rien de la découverte et de l’émerveillement du monde, de la rencontre avec l’étranger et de leur connaissance. Mais cette aventure-là est-elle d’ailleurs encore possible voire souhaitable ? Patrice Franceschi, grand aventurier et explorateur, voit dans l’esprit qui anime l’aventure l’énergie vitale des individus et des sociétés. Liée à un humanisme combattant, elle lui paraît la clé essentielle et nécessaire pour échapper au cauchemar orwellien qui menace. Le Seuil vient d’inaugurer, sous sa direction, une nouvelle collection de grands classiques et d’inédits sur l’aventure pour en cultiver l’esprit.

Il a consacré 40 ans de sa vie à réaliser les rêves d’aventure de son enfance : les espaces vierges et hostiles dont il n’est revenu parfois que de justesse, les rencontres avec des populations qui n’avaient jamais eu de contact avec l’Occident… Et d’autres qu’il s’est inventés dans la foulée comme un périple pédestre de la source du Nil à la mer, le 1er tour du monde en ULM, la guerre aux côtés des Afghans, deux tours du monde comme capitaine des Boudeuse, deux voiliers d’exploration, et bien d’autres expéditions encore. Marin, pilote, explorateur, écrivain, cinéaste, il a été président de la prestigieuse Société des explorateurs français. Une existence exceptionnelle.

Dans un monde clos et globalisé, l’aventure est-elle encore de saison ? Dans un monde fini et presque entièrement exploré, à quoi peut-elle bien servir ?

Patrice Franceschi 1Il faut d’abord savoir de quoi on parle. L’exploit sportif, la gesticulation musculaire sont certes des activités honorables mais ce n’est pas le plus intéressant. Le Vendée Globe, c’est une formidable course à la voile. Point barre. Les marins de compétition ne sont pas dans le même univers qu’un Moitessier par exemple. Pire, j’entends parfois des gens qui commentent en regardant mes livres : « C’est un peu comme Koh Lanta. » Un jeu de télé qui n’a rien à voir avec l’aventure en est devenu la référence. C’est terrible. L’aventure en tout cas ne se réduit pas à sa dimension sportive. Elle n’existe pas sans une position littéraire et philosophique, c’est à dire globalement politique. Ce qui porte un Rébuffat ou un Bonington à la conquête des cimes, c’est leur façon d’appréhender la nature, leur geste. Encore une fois, je n’ai rien contre l’exploit sportif mais dans ce cadre-là, il ne s’agit plus d’aventure, on est loin de Malraux, Conrad ou Bakounine.

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Patrice Franceschi – n°44

S’il n’y a pas de risque, il n’y a pas d’aventure. Il y a voyage, déplacement, tout ce que l’on voudra mais certainement pas aventure. Quelque soit le type d’aventure choisi, la notion de risque est inhérente à cette terminologie, qu’il s’agisse d’aventures physiques ou, pourquoi pas intellectuelles.

La clé de compréhension de ce concept, c’est celle de l’engagement de soi à la poursuite de ses idées, de ses désirs, de ses rêves.

Patrice Franceschi

La Boudeuse 2013 – Quartiers d’été

La Boudeuse a quitté Fécamp dans la nuit du 10 au 11 mai pour Saint Malo où le navire va profiter de 3 mois environ de collaboration avec la société Etoile Marine Croisière, de Bob Escoffier.

La Boudeuse. Crédit Olivier Gradeau

La page Facebook de Mission Terre-Océan précisait mercredi 12 juin 2013 :
“La Boudeuse” a quitté Fécamp dans la nuit d’avant-hier pour gagner Saint-Malo, qui lui servira de port d’accueil tout l’été, Fécamp restant le port d’attache. Au cours de cette période, le navire participera aux fêtes maritimes de divers villes, ce qu’il n’avait jamais pu faire jusqu’alors du fait de ses missions lointaines! Pendant ce temps, l’équipe va poursuivre son travail pour que les futures missions du navire puissent aboutir, si possible avant la fin de l’année…

Paris-Normandie ajoute :
“une nouvelle activité saisonnière de trois mois environ avec la société Etoile Marine. De quoi, espère le capitaine, Patrice Franceschi, aider au remboursement d’une dette de 40 000 € vis-à vis de la Ville de Fécamp. Saut si la Nouvelle Odyssée retrouvait la route du large à l’automne prochain, avec d’autres formes de financement.”

Si La Boudeuse a été en stand-by depuis de nombreux mois, ce n’est pas le cas du capitaine Patrice Franceschi.

* Le Directeur de la nouvelle collection ‘POINTS – Aventure’ aux éditions du Seuil est retourné rencontrer les Sakuddei, en janvier/février 2013. Une tribu primitive de l’île de Sibérut, Archipel des Mentawai en Indonésie que l’aventurier avait rencontré lors d’une expédition à bord de la jonque La Boudeuse, il y a 15 ans. Tantatuga Productions nous concocte d’ailleurs un film “Raïba et ses frères, chronique du clan des Sakuddei ” à ce propos sur les images du chef opérateur Valérie Labadie, produit par France 5.

Valérie Labadie en pays Sakuddei – jan/fev 2013

* Il s’est aussi fait reporter en Irak/Syrie, approchant courant mai 2013 les combattantes kurdes ‘Yapajan’, en compagnie de la journaliste-photographe-réalisatrice Valérie Labadie.

A paraître le 21 juin dans le FIGARO Magazine : “Syrie – Voyage au Kurdistan libéré”.

Valérie Labadie avec les combattantes kurdes ‘Yapajan’ – Syrie, mai 2013

Une rencontre probable sur l’émission Fugues (France 3 Bourgogne), présentée par Valérie Labadie où elle reçoit en 2007 Patrice Franceschi pour illustrer le thème Explorateur du 21ème siècle, alors que La Boudeuse revient de 3 années auprès Des Peuples de l’Eau. Dommage que la video ne soit plus en ligne car l’émission était de qualité.

Leur collaboration fonctionne donc depuis au moins 6 ans, avec le doc ‘Epris d’aventure’, un témoignage sur l’équipage du trois-mâts d’exploration La Boudeuse. Sont venus ensuite les films de 52 min ‘Au vent de la Guyane’ et ‘L’or de Ouanary’ et la version longue ‘Oyapock’ relatant la dernière campagne de La Boudeuse, sortis il y a 2 ans.

Dans un autre registre, vous pouvez retrouver l’intervention de Patrice Franceschi lors de sa participation à l’émission “Le Carnet d’Or” du 8 juin 2013, d’Augustin Trapenard, sur France Culture.


Une actualité plutôt riche pour Patrice Franceschi,
même si elle est parfois contrariée par les grèves SNCF !

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A l’occasion de la sortie en poche de Avant la dernière ligne droite, la presse s’intéresse à la biographie :

Avant la dernière ligne droite, Grands reportages, Juin 2013
La grande évasion, Lire, juin 2013
L’aventure à la française, Le Figaro littéraire, 30 mai 2013

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La Boudeuse a quitté le port de Fécamp, www.paris-normandie.fr, 11-06-2013
La Boudeuse a quitté Fécamp, le projet de voyage école en suspend, haute-normandie.france3.fr, 11-06-2013

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L’aventurier Patrice Franceschi reporte sa venue à Saint-Lô, faute de trains, www.ouest-france.fr, 12-06-2013

La Boudeuse 2013 – Café MTO

Le deuxième Café MTO se tiendra au Carré Parisien (1 rue Géneral Beuret, Paris 15è), le 6 mai 2013 à 19h30.
Vous pourrez y rencontrer Patrice Franceschi et Sylvain Tesson.

Lien d’inscription est par ici.

Franceschi et la collection ‘Points – Aventure’

Très raccord avec le thème du premier Café MTO, Patrice Franceschi revêt le nouvel habit de Directeur de la collection ‘POINTS – Aventure’ aux éditions du Seuil.

Pour le lancement de cette nouvelle collection, un manifeste collégial ‘L’Aventure pour quoi faire’ sortira le 25 avril prochain.

Il regroupe 11 figures de l’aventure : Gérard Chaliand, Jean-Claude Guillebaud, Jean-Christophe Rufin, Bruno Corty, Sylvain Tesson, Tristan Savin, Olivier Frébourg, Martin Hirsh, Olivier Archambeau, Laurent Joffrin et lui-même.

Une conférence de presse est prévue le vendredi 26 Avril 2013 à 18h30 dans l’amphithéâtre de la Société de Géographie à Paris (184 Bd Saint Germain) à l’issue de laquelle aura lieu une séance de dédicaces avec les auteurs disponibles.

Encore une fois, dommage de ne pas être parisienne … Cela aurait été une excellente occasion de croiser ces personnalités particulièrement captivantes.

A noter le 25 Avril 2013, l’arrivée en poche de Avant la dernière ligne droite dans la collection ‘POINTS – Aventure’ :

Le format idéal pour offrir !

Et La Boudeuse dans tout ça ?

La Boudeuse 2013 – Café MTO

A défaut de prendre le large, La Boudeuse fédère une communauté autour de l’esprit de liberté et d’aventure en planifiant des rencontres mensuelles au Café Zango à Paris.

D’autre image du 11 mars 2013 par ici.

Le 11 mars dernier (comme annoncé ici) s’est tenu le premier rendez-vous du Café MTO (Mission Terre-Océan) accueillant l’intervenant principal : Patrice Franceschi, capitaine de La Boudeuse.

Tout âge, toute classe socioprofessionnelle et tout horizon se sont côtoyés pour cette première rencontre.

Capsicum n’a jamais autant regretté ne pas être parisienne !

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Trois jours avant Patrice Franceschi était au Printemps de Bourgue pour une lecture – débat – signature autour du thème “L’esprit d’aventure” (une réflexion sur la nature de l’aventure et du voyage au XXIème siècle avec projection d’un documentaire sur le Trois Mâts “La Boudeuse”).

Le Printemps de Bougue continue, www.sudouest.fr, 07-03-2013

Leur vie est un roman, www.sudouest.fr, 16-03-2013

La Boudeuse 2013 – Ajournement ?

La Nouvelle Odyssée, prochaine mission de La Boudeuse, temporairement suspendue, c’est possible !

Enfin, c’est ce que dit un reportage de la ville de Fécamp :


Retour vers le passé … par VilledeFecamp

Le mieux serait de poser la question à Patrice Franceschi lors de cette soirée au Café Zango, à propos de ‘L’esprit d’aventure au XXIe siècle, pour quoi faire ?’

80 places disponibles, donc pensez à vous inscrire sur le formulaire ICI et …

… revenez partager avec Capsicum ce que vous en a dit la Capitaine !

Patrice Franceschi – n°43

Je n’ai jamais réellement craint les échecs. Ils sont le lot de ceux qui entreprennent beaucoup et l’on peut en tirer toutes sortes d’enseignements – comme de tous les moments d’adversité et d’infortune, ces moments qui vous forgent comme aucun autre. J’ai donc toujours  pris les revers de fortune comme ils venaient, avec simplicité, les considérant davantage comme des étapes de construction personnelle que comme des périodes d’obligatoire abattement.

Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p489

Patrice Franceschi – n°42

Mon bonheur procède de tout ce qui ne peut s’acheter, de tous ce qui n’a pas de prix, des choses simples que je vis au jour le jour, dans le ciel comme sur la terre ; il surgit de la vision du monde entier qui défile sous mes ailes, des rencontres incessantes avec les hommes, de la satisfaction intime d’avancer vers mon but, de ce trait rouge qui se trace lentement sur ma carte.

Ce bonheur des choses immatérielles est des plus vifs et des plus sains. Et j’en viens à me dire que, décidément, les hommes s’angoissent pour rien dans leur désir de possession ; et avec d’autant plus de déraison qu’ils sont repus et craignent de perdre cette opulence dont ils n’ont parfois plus conscience. J’essaie de ne jamais oublier qu’il est des pays comme chez Suleyman où quelques litres d’eau valent le poids de l’or dans le désert, et d’autres où elles coulent à flot sans rien dire à personne.

Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p432

Voilà exactement ce que la Mongolie m’a inspiré dans cet esprit de Simplicité Volontaire.

Patrice Franceschi – n°41

Je me suis toujours dit que si nulle occasion d’épreuve ne nous est donnée pour nous mesurer avec nous-mêmes et devenir meilleur, il faut créer ces occasions ; faute de quoi l’on entre dans le grand sommeil des vocations perdues.

Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p427

… je pense à l’homme au sac de pierres

Babillage, instruction ou programmation ?

Tout le monde est d’accord …
Pour apprendre à bébé à s’endormir, il faut instaurer un rituel. D’ailleurs, il est bon de lui faire un peu de lecture, même au plus jeune âge. La voix l’apaise, il lâche prise plus facilement, sachant votre présence sans avoir besoin de vous voir.

Mais Capsicum, ayant chopé son livre de chevet, se demande quel enfant Petit Biloba pourrait devenir, bercé par les récits d’aventure, de guerre, d’amitié vraie et les réflexions sur le temps et l’honneur de Patrice Franceschi.

“S’il n’y avait pas de guerre propre, lui dis-je encore, il en était de plus sales que d’autres et nous avions décidé une fois pour toutes que nous n’irions jamais dans une voie qui pourrait nous y conduire.”

Avant la dernière ligne droite

Très édifiant à 4 mois de vie !

Patrice Franceschi – n°40

Il y eut dans cette odyssée du printemps 1980 : la défense d’une cause désormais incarnée par des visages précis et amicaux, l’intégration fulgurante, obligatoire et passionnante à une société tribale hors du temps – comme aucun ethnologue n’aurait pu en rêver -, le romanesque d’une aventure absolue d’où toute tricherie ne pouvait qu’être bannie et, en fin de compte, la force de vie qui découlait de la présence continuelle de la mort, cette présence portant au paroxysme tous les sentiments. Ce mélange rare fut quelque chose de fondateur dans mon engagement ultérieur. Et il me fit comprendre en quelques mois que ce que l’on retire d’un engagement est toujours à l’exacte mesure de ce que l’on y met soi-même. Le désir me vint alors de ne pas mettre de limites.

Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p346

La Toison d’Or

Le jury du 21ème Festival des Ecrans de l’Aventure a décerné la Toison d’Or du livre d’aventure à Patrice Franceschi pour Avant la dernière ligne droite.

Félicitations !

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Livres sélectionnés pour la Toison d’or du livre d’aventure vécue 2012, www.unmondedaventures.fr, 24-09-2012
Emission du mercredi 19 septembre 2012, www.rcf.fr

Patrice Franceschi – n°39

C’est au professeur N’Diaye que je dois en partie ma conviction future que la conquête de toute liberté passe d’abord par la libération de l’esprit bien avant celle du corps ; et qu’il est donc possible d’être plus libre entre quatre murs qu’au fin fond des grands espaces.

Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p118

Patrice Franceschi – n°38

C’est une constante dans l’aventure que de maudire les épreuves dans lesquelles on s’est volontairement jetés alors que l’on aurait pu rester paisiblement chez soi. On se dit alors : mais qu’est-ce que je fais ici ? Et quand tout est achevé, on conclut par : ça valait vraiment la peine de vivre un expérience pareille ! Alors, on recommence.

Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p231