La tac, tac, tactique du veilleur stagiaire.

Après une soutenance fort remarquée, Caps bouclait son projet aéro de fin d’étude. Sa tutrice qui rechignait habituellement à quitter son Aquitaine, avait fait le déplacement jusqu’en banlieue parisienne, pour soutenir avec ferveur les travaux supervisés depuis 6 mois.

Elle boucla leur collaboration par une confidence : “Tu nous as fait peur au début. Nous nous sommes dit qu’il allait falloir te calmer !”.

dommage qu’un plan social empêchait l’embauche, parce que Caps y aurait bien pris ses quartiers – surtout pour le surf, à la sortie du boulot …

11 ans plus tard, Capsicum ne peut que constater qu’elle se met toujours une forte pression afin d’être à la hauteur des diplômes, de la gratification … et de son âge.

et sur le point gratification, elle a toujours été très gâtée pour des stages !

Cependant, à peine débarquée, le mode ‘efficacité’ rend manifestement les workmates très nerveux.

Ainsi, après une première semaine sur les dents, Caps allège la self-pressure pour migrer vers une phase plus ‘Caméléon – j’m’en foutisme’ , histoire de ne pas effrayer ses tuteurs et collègues, ni paraitre trop avide quand elle requiert des infos sensibles

son nouveau cœur de métier

Note : Ne pas prendre goût au mode ‘laid-back’ !

Grand Méchant Loup

Frayeur en sous-sol !

Les tickets tombent sur le quai alors que les portes du métro se referment.
Ginkgo (7 ans et 3 mois) me regarde inquiet derrière la vitre de la rame qui l’emporte. J’ai juste le temps de lui crier “Descend à la prochaine”. Il fait oui de la tête.

Les 2 min qui me séparent du prochain métro me paraissent finalement rapides.
Sauf qu’un œil à droite, un œil à gauche, arrivée à la station suivante, je ne vois pas l’enfant. Habitué au trajet, il a dû prendre son cartable à roulettes et s’en aller vers l’école, histoire de ne pas être en retard.

Ah, la course à pied … il va me falloir être plus régulière dans mes entrainements parce que je commence à cracher mes poumons sur les 550 m me séparant de l’école. Je passe le directeur, je gravis les deux escaliers. Le cintre au nom de Ginkgo est vide, ses chaussures sont absentes. Un gamin me dit qu’il ne l’a pas vu.

L’adrénaline monte. Les ‘pourvu que’ se bousculent dans ma tête alors que je dévale les étages et repasse devant le Directeur. Pourvu qu’il soit bien descendu du métro, pourvu qu’il ne se soit pas perdu, pourvu qu’il n’ai pas fait une mauvaise rencontre, pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé, pourvu qu’il soit resté à la station et que j’ai mal regardé.

Cette fois, pas le temps d’analyser ma condition physique, je sprinte jusqu’à la sortie de métro où je ne peux évidemment pas rentrer. Impossible de voir si le gamin est à l’intérieur sans un nouveau ticket pour m’ouvrir le quai. Je remonte et redescend vers la bonne entrée. Il y a du monde, évidemment, c’est l’heure de pointe ! Je ne vois pas le môme.
- Oh putain, réfléchis Capsicum et réfléchis vite. Qu’a-t-il bien pu se passer ?

Le flot des commuters monte dans le métro, dévoilant un vêtement bleu de pluie, 50m plus loin. Entre les gens, je reconnais mon Petit Ginkgo, assis sagement sur un siège. Il regarde de droite et de gauche, en balançant les jambes. Ouuuuf !
Me voyant, le sourire lui revient. Il se précipite dans mes bras.

- Il y a eu 5 métros, Maman ! Je croyais que tu sortirais du métro.
- N’as-tu pas eu trop peur de ne pas me voir descendre de l’un d’eux, Ginkgo ?
- Non, je sais que
‘Maman revient TOUJOURS me chercher’ ! Mais j’ai bien cru que j’allais passer toute la journée d’école, assis là !
- C’est bien Ginkgo, tu as fait ce qu’il fallait. Tu peux être fière de toi. Tu as pris la bonne décision.
- Maman, qu’as-tu dit quand le métro est parti ?
- Je t’ai dit de descendre à la prochaine.
- C’est quoi
‘la prochaine’ ?
- …

Nous sommes bien en retard mais je n’en ai absolument rien à faire ! Trop heureuse que le gamin ait eu le bon réflexe. On ne peut en dire autant de sa mère …

Nous éclatons de rire.

C’est si bon …

… de ne pas avoir d’enfant pendant 3 jours !

L’ombre de nos deux têtes casquées passe sur le bitume à intervalles réguliers.
La visière légèrement relevée, le vent relatif me rafraichit. Une main gantée autour de la taille du motard, l’autre serrant la poignée arrière, l’instant me comble. Les vibrations remontent par ma botte droite, alors que la nuit nous enveloppe. L’accélération me grise.
De retour en ville, le reflet sur l’eau du Pont Wilson illuminé ajoute au délicieux tableau nocturne. Décidément, je me sentirai toujours de passage dans cette cité. Bientôt 20 ans que j’y ai posé le pied, pour la première fois.

Il ne manque plus que l’ambiance feutrée d’un pub,
pour achever la soirée.

Happy

Un p’tit clin d’œil qui ouvre le sourire sur une ville que j’aime de plus en plus …

par Pharrell Williams

****************

Beurk, beurk, beurk …

Caps regrette son canal brumeux

Parce qu’entre les pots d’échappement, les passages piétons non syncho avec ma course et l’asphalte, courir en ville n’est pas ma tasse de thé.

Mais bon, 10 min de bagnole pour rallier mon grand parc de prédilection, présentement envahi par les Mondiaux d’athlétisme IPC, plus minimum 5 bornes de course à pied et les étirements, demande à Capsicum de se lever trop tôt pour ne pas souffrir de la chaleur.
Faut pas pousser.

Amis Marmottes, Bonjour !

Parfum d’été au Phare

Un léger vent chaud caresse ma peau.

La cour du restaurant d’en face vient de s’éteindre. La ville commence sa nuit paisiblement.
De son index, il me désigne le chat roux qui se faufile par un velux du bâtiment ouest. Les balcons se meurent les uns après les autres. Seule une fenêtre de la façade estudiantine résiste au sommeil. Le ronflement des véhicules s’éloignent peu à peu, laissant le quartier s’endormir. Il pose sa main sur ma hanche.

La pénombre nous enveloppe tout entier, comme invisibles.

Là, sur une étagère … mes rêves ont germé.

Ma Complice, amie de collège d’une beauté délicate, m’a ouvert tout un pan d’érudition qu’elle ne soupçonne même pas aujourd’hui.

C’est probablement sa blondeur solaire qui attira mon regard pour la première fois, à moins que ce ne soit le coté aristocratique d’une famille raffinée dont le père était en poste à Berlin, durant les premières années de vie de la gamine. Elle sortait de mon ordinaire et titillait déjà mon imaginaire d’enfant voyageuse. Être née dans un pays non francophone était la prémisse de l’addiction pour l’ailleurs.

Certes les livres avaient une grande importance dans mon milieu naturel. Le dictionnaire toujours sous le coude gauche. Mais ils étaient trop précieux par certains cotés et pas encore de mon âge par d’autres. Aussi, accompagnant Ma Complice à la bibliothèque chaque vendredi soir, je découvrais l’abondance, une nourriture variées et délectable. Feuilleter les ouvrages selon leur couverture, un mot au hasard des pages ou un titre énigmatique ouvrait une faille spatio-temporelle.

Très rapidement, j’abandonnais la ‘section enfant’ pour explorer le mystérieux département ‘Adulte’ aux images plus élaborées, aux sujets plus occultes. Attendre d’avoir l’âge pour les emprunter, encore une restriction pour le bien des mômes qui me saoulait au delà de l’entendement. Mais rien n’interdisait de consulter les ouvrages sur place …

La représentation d’Alger la blanche en couverture Large Vision et le titre mystérieux ‘Rose d’Alger’ de Nine Moati s’imposèrent à moi, au moment opportun. En ces temps où internet n’était pas accessible au commun des mortels, la bibliothèque représentait la source d’informations première, me permettant de forger librement mes propres opinions. L’ouvrage tombait à point, alors ballotée entre ce que j’avais entendu toute mon enfance à propos de l’Algérie et l’arrivée dans ma vie de celui qui allait devenir le mentor de mes 17 ans.

Plus tard, loin de ma steppe natale, alors étudiante, la bibliothèque de la ville nouvelle devint le refuge bienveillant des après-devoirs surveillés du samedi matin, un sas de décompression avant d’aborder un week-end de fiesta ou de révision. Le rayon des ‘Récits de voyage et d’aventure’ était fourni au delà de mes espérances, nourrissant ma quête par force écriture et émotions, m’extrayant ainsi de la sécheresse des années de prépa.

J’y ai d’ailleurs lu 3 livres d’une femme partie, en famille, sur un voilier autour du monde. Les deux premiers livres étaient à la gloire de ce mode de vie qui ne m’était déjà pas indifférent alors que le troisième, libérant sa parole, démontait point par point les deux premiers, rabaissés au rang d’ouvrages alimentaires. Il faut toujours se méfier des témoignages !
Je regrette en avoir oublié les titres et l’auteur que je n’ai jamais pu retrouver. Peut-être Dominique Agniel avec son Et ceux qui vont en mer ou Trois Océans Pour Nous Trois. Un Homme, Une Femme, Un Enfant de Yves et Elisabeth Jonville. A creuser.

Le Marquis de Sade n’avait plus de secret pour moi, ainsi que les correspondances de Saint Exupéry, sans oublier les livres enregistrés qu’il me plaisait à ramener chez moi, soit pour combler quelques lacunes littéraires, soit pour égailler mon esprit durant les taches laborieuses. J’en ai d’ailleurs transmis le goût à Petit Ginkgo lors des voyages en voitures par le biais de la chère voix désinvolte de Bernard Giraudeau.

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Aujourd’hui, les livres me tombent encore entre les mains sous l’effet d’une magie toujours à point nommé. La bibliothèque que Petit Ginkgo fréquente depuis deux ans est spacieuse pour le peu de livres qu’elle renferme. Œuvre architecturale lumineuse, le sentiment d’espace s’en voit renforcé au détriment du rayon ‘Récits d’aventure et de voyage’. Pfff …
Dans cette grande ville au réseau de bibliothèques si développé, j’aurai aimé pouvoir réserver des bouquins qui se trouvent à l’autre bout de la ville, livrés dans celle que j’aime à fréquenter, pour palier cette misère !

Mais l’ambiance des bibliothèques surpasse le fond. La sérénité fluide qui s’échappe entre les étages impose la lenteur et pousse à la rêverie. Je tombe sur ‘Sous l’étoile de la liberté’ de Sylvain Tesson. Il ne suffisait que d’un auteur pour m’enjoindre à m’abonner.  ‘Lettres et journaliers’ de Isabelle Eberhardt finit de me convaincre.

L’inspiration a toujours l’odeur du vieux papier.

Théorie des regards fuyants

Un jour comme les autres à Gargouille Land.

* De justesse, j’évite la collision.
Décidément les caddies manquent de frein. Très fière de ma maitrise du pilotage en grande surface, catégorie caddie débordant poids lourd, je lève la tête avec un sourire béa. Le caddie d’en face n’a pas moufté continuant sur sa lancée sans m’offrir un sourire de reconnaissance, ni même un regard. Un coup d’œil dans ma direction risquerait surement de les transformer en … trolls puant.

* Wahou, la commande d’ouverture du garage fonctionne depuis le dernier feu.
Quelle synchronisation. L’ouverture surprend les piétons qui cherchent le véhicule motivant ce tapage. Une fois le danger potentiel identifié, ils s’emploient à rester stoïques, évitant consciencieusement de tourner la tête. Certains ont cependant les yeux qui rognent sur les cotés. Croiser le regard du conducteur, qui les laisse passer, les changerait surement en … bouse de yack.

* Le confort de bras chargés de provisions est un ascenseur allant du sous-sol aux étages (ce n’était pas le cas au Pays plat). Il s’arrête au rez-de-chaussée pour laisser entrer M. Gargamel. Il exprime toujours un ‘bonjour’ à mi-voix (c’est déjà ça) en prenant bien soin de s’installer 3/4 dos devant moi. Il évite ainsi tout échange visuel face au miroir. M. Gargamel sort au 2eme étage, les yeux dans ses godasses, soulagé de ne pas avoir été changé en … crotte de nez d’orang-outan.

Où sont passées convivialité, civilité ou bienveillance ?

Ce comportement d’évitement m’interloque de plus en plus, que ce soit dans le metro, chez le boulanger, au volant, dans une file d’attente, etc. Je ne comprends pas cette tendance qui s’apparente au mépris sur fond de défaut d’éducation, voire de timidité.

Un petit regard, un sourire, un signe de tête pour une société vivant en bonne intelligence, ce n’est pas tant demander !

A moins que ce ne soit ma tête qui ne leur revient pas …

Chronique de la Circulation
Les Chroniques de l’Ascenseur

Lyon, je t’aime moi non plus

Août 2012 – Petit Biloba venait de naitre

Petits Bonheurs – n°56

Observer un rouge-gorge casser la croute sur le balcon du Phare, au petit déjeuner. Quelle bonne idée d’avoir posé la mangeoire de Papy juste devant la fenêtre !

Petits Bonheurs

Les luminéoles

Fête des Lumières, Lyon, décembre 2012

Lyon de mille feux !

Pour préparer le programme :
Fête des Lumières

La France de Depardon à Lyon !

“La Région Rhône-Alpes accueille du 15 novembre 2012 au 2 mars 2013 à Lyon, « La France de Raymond Depardon », une exposition présentée à la Bibliothèque Nationale de France à l’automne 2010 et reprise pour la première fois en Région.”

Le Plateau, espace d’exposition – La France de Raymond Depardon, www.rhonealpes.fr

Note pour plus tard

Bien que Capsicum ne souhaite pas d’autres gones …

… se rappeler de ne pas donner naissance à un enfant
pendant les grandes vacances :

* les pédiatres et généralistes sont en vacances, impossible de faire la visite du premier mois de Petit Biloba
* les gynéco, ostéo et acuponcteur sont en vacances, impossible de faire la visite post-partum, 6 semaines après.
* la CPAM est surement en vacances vu qu’ils ne mettent pas à jour le dossier d’indemnité, ni celui de la carte vitale.

Et encore, je ne parle pas des cabinets de pédiatre et de gynéco qui ne prennent pas de nouveaux patients, ni de ceux qui profitent d’être en ville pour pratiquer des tarifs démentiels !

A quoi cela sert-il d’habiter la 3ème plus grande ville de France ?

Ma carrière d’espionne.

Capsicum est une emmerdeuse, tatillonne et critique de premier ordre !
Que des qualités …

… pour être Client Mystère.

D’un coté, c’est amusant d’exécuter une mission, de suivre un scénario, de jouer un rôle et de mémoriser tout ce que les yeux voient et ce que les oreilles entendent, tout en travaillant l’improvisation pour s’entretenir avec les protagonistes.
De l’autre, soyons objectif, ce n’est rien que moucharder …

Olga Kurylenko

Un p’tit boulot, ni blanc, ni noir, mais somme toute assez excitant.
Et puis ça fait découvrir du pays Lyon, en trainant ses guêtres dans des quartiers que l’on n’aurait pas fouler autrement.

Petits Bonheurs – n°54

Habiter un ‘Phare’ offrant le spectacle de 7 feux d’artifices sur 220° alentour, en pleine ville … ;)

Petits Bonheurs

Et une bonne adresse de moins …

Morbleu … quoi, comment, pourquoi, que dit-il au téléphone ?

Alors que l’œil est rivé sur les planches anatomiques rédigées en cantonais, l’oreille qui traine apprend à Capsicum qu’elle va perdre momentanément (espérons-le) le très bon acuponcteur, Doc ‘et un sourire’, qu’elle eu tant de mal à trouver, dans cette bonne ville de Lyon.

(‘Merde, ce n’est vraiment pas le moment !’) Son coté égoïste se voit complètement dépourvu, alors que son coté empathique lui souhaite un vif rétablissement.

A suivre dès Novembre 2012 !

Quoiqu’il arrive, quelques phrases, puisées au détour des conversations dans son cabinet, resterons étincelantes :
“Il faut oublier de se prendre pour quelqu’un.” ou “Le but n’est pas de tout savoir mais d’apprendre à oublier ce que l’on sait.”

Certes, sorties du contexte, elles peuvent être assimilées à des lieux-communs. Mais en y pensant un instant …

… ce sont des bombes !

Il va, tout de même, falloir un peu de pratique à Capsicum pour goûter aux bienfaits de l’humilité, en attendant le retour de l’aiguilleur professionnel. ;)

Euh … une bonne adresse d’acuponcteur à conseiller à Capsicum ?

A chacun son époque …

Accoudée à la balustrade, blottie contre la nuit, je contemple les toits et les lumières de Lyon. Elles n’ont pas changé, pourtant rien n’est pareil à cette première année de libre jeunesse. Depuis mon retour, je me suis habituée à la froideur des gens d’ici. Le phare me permet de voler au dessus de la ville pour rêver des montagnes au-delà, visibles de jour.

J’imagine cette jeune bordelaise de 18 ans, envoyée à Lyon, travailler pour un médecin, boulevard des Belges. A l’aube des années 40, elle n’y eu pas la vie facile.

Était-elle aussi curieuse de la vie que je l’étais à son âge ? S’était-elle fait des amis ? Un an plus tard, est-elle partie de Lyon, fière mais en larme ? Une chose est sûre, elle n’avait rien à faire de ces fadaises.

Elle, elle cherchait simplement à manger à sa faim …

… ma grand-mère.

Tap Dogs à deux pas

Le mémorable show de Dein Perry a posé ses percussions à la Maison de la Danse à Lyon, faisant salle comble, pour un spectacle de 1h20 qui envoie. De l’humour et de l’imagination, en plus du talent de ces tap dancers !

par Ralf-Brinkhoff

Souvenir d’un autre continent

A lire aussi : Tap Dogs à Lyon / Adam Garcia – Tap Dancer de génie !

Pas de bol

Quand Capsicum se fait enfin des amis sur Lyon, ils partent émigrer …

… au Canada.

Espérons qu’il n’y ait pas de relation de cause à effet ! ;)

8 décembre

J’ai le blues …

Voyage dans le temps, dans le noir …

Capsicum avait un énorme a-priori sur le post-traitement numérique. Genre, plutôt bidouillage technologique et détestable visant à améliorer des images moyennes en comparaison avec l’honnête tirage labo d’autrefois.

Louis Lumière déposait en 1903 le brevet de l’Autochrome.

Sauf qu’à force de jouer avec les planches contact, agrandisseur, pastille, révélateur et fixateur, Capsicum se voit de plus en plus décomplexée à propos de la post-production.

Il y a certes la meilleure photo possible sur la pellicule mais elle est souvent largement magnifiée, voire maquillée, en chambre noire selon l’envie de rendu final … et ce depuis toujours.

Pas mécontente de faire des vieilleries … ça fixe vraiment les idées. ;)

Nota : Si vous passez par Google vous devez savoir qu’aujourd’hui cela fait 224 ans qu’est né Louis Daguerre ?

Extrait de Conversation n°14 – Brèves de puces

Un homme sensible dit à un autre beaucoup moins sensible :
- Tu sais, je me suis remis à picoler.
– Ah bon. Et tu picoles quoi ?
- Euh, de la bière et du rouge, mais c’est pas le problème.

Une gamine demande à son père devant un stand photo :
- Papa, c’est quoi une pellicule ?
– C’est une bobine de film qu’on mettait dans les appareils photos. C’est comme ça qu’on faisait des photos, autrefois !

Les puces … concentré de société et d’histoire !

Une belle rencontre !

Les fonds de tiroir regorgent de perles …

L’Amoureux – Lyon (01-04-2011)

Mais l’histoire ne dit pas si le mec a retrouvé sa belle.

Métamorphose du milieu

Il y a une année, la démission de Capsicum était enfin acceptée et voilà qu’aujourd’hui, c’est déjeuné sur la terrasse du Phare, en plein mois d’Octobre.

Soleil à la cuillère – Lyon (15-10-2010)

Pff… il n’aurait pas pu faire ce temps là, le we dernier.