Libre

C’est p’t-être là que j’claque ma démence
Comme tout un chacun, dans une fleur d’oubliance
Facteur cul, Junk Food-Center, violence


La voix de ton maître dans les murs d’enceintes
Crash-barrières “Misère, pas cher!”
Ô Pékin, Ô Florence
Tant que, de nulle part à partout, résonne
Un seul mot d’ordre… croissance

Refrain :
Homme pour homme, pour ce qu’on vivait

Comme qui comme, tous on luttait
Quand souvent c’était à peine survivre
Redis-moi, toi qui n’es plus là
Silence hurlant dans l’air
Ça fait quoi d’être libre ?

Non j’suis pas tout seul, il y a Google
Dans les villes-monde je m’administre de l’intérieur
Big Brother is watching you
Du Sichuan au Tank Man, prends ma main, et Tian’anmen

Refrain

Possédés, on ne peut plus s’échapper
La peur domine en bas résille bleu marine
Salle de shoot, du pain et du foot
Peuple enchanté, “radioactivé “
Mais quand le printemps s’évade
Sur son pur sang Arabe…Ô please…
Du brasier des rêves, tirez torches et folies
Faites le mur et courir le grand méchant bruit de la vie !

C’est p’t-être là que j’claque ma démence
Comme tout un chacun, moi je fais pschitt
Aux lueurs d’opulence
Servitude volontaire avant délivrance.

Refrain

Eiffel

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Friedrich Nietzsche #3

Deviens ce que tu es.

Attribué à Pindare par Friedrich Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra (1885),
(trad. Henri Albert), partie IV, chap. « L’Offrande du miel »

 

La seule résolution qui vaille au delà du 2 janvier chaque année …

 

Mais telle la vraie liberté qui est d’accepter ce que l’on est, avec un soupçon d’Amor Fati qui nuance grandement le déterminisme cher à Nietzsche.

ô punaise, en ajoutant l’interprétation de l’Amor Fati par Eckhart Tolleplus tendant vers le Kairos grec, voilà se déssiner la pleine conscience en filigrane ! CQFD

Décidément l’Homme est un grand amnésique qui se posera les mêmes questions jusqu’à la nuit des temps puisqu’il croit inventer l’humanité tous les 50 ans.

Nelson Mandela #2

For to be free is not merely to cast off one’s chains, but to live in a way that respects and enhances the freedom of others. The true test of our devotion to freedom is just beginning.

Nelson Mandela, Long walk to freedom.

Freedom

‘FREEDOM’ par Zenon Frudakis (Philadelphie).

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The Arrangement

Notre génération n’a décidément rien inventé.

En 1969, Elia Kazan livre la complexité de la recherche du sens de la vie sous les traits de Kirk Douglas, Faye Dunaway et Deborah Kerr, d’après un roman fortement autobiographique.

Réussir sa vie se quantifie-t-il par l’aisance matérielle, la renommée ou l’image familiale parfaite ?
En tout cas, voilà le petit arrangement avec lui-même qu’Eddie Anderson s’était bâti jusqu’à ce qu’il rencontre la vérité en la personne de l’insaisissable Gwen.

Grâce aux flashbacks, le spectateur comprend le cheminement opéré jusqu’à l’accident de voiture après lequel les faux semblants tombent et qui marque la mutation des priorités de cet homme de 44 ans.

La passion n’est finalement qu’une excuse, qu’une voie menant à son passé, la clef, l’explication de ce qu’il est devenu mais méprise aujourd’hui.

J’aime la liberté qui émane de la camera de Kazan, la mise en valeur de l’absurdité des situations professionnelles et la balance systématique entre passion et raison.

Un chemin inconventionnel semble aberrant pour l’homme stéréotypé et pourtant le plus sage n’est pas celui qu’on croit …

Sorti il y a 44 ans, ce film est d’une modernité époustouflante autant par sa forme que par le sujet qu’il traite.

Aujourd’hui, plus besoin d’être à l’apogée de sa réussite professionnelle pour ressentir le malaise d’Evangelos, nous avons tous notre part de formatage ou de vaine quête, dont il n’est pas simple de s’affranchir.

Ne succomber ni à la facilité, ni à la résignation
pour être au lieu d’avoir.

Introduire une lettre de motivation par …

… Une poétesse canadienne, Reine Malouin, affirmait que « La vraie liberté consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes. »

J’aimerais bien voir leur tête quand ils la liront !

A suivre.

Engagement …

J’aime fouiller dans les brouillons jamais publiés et découvrir ce genre de texte sans fard, surement abandonné à l’oubli pour son caractère un peu trop personnel … sauf que 9 mois plus tard, le même questionnement s’impose toujours à moi.

Ryan Woodward – Tought of you

Lyon, 1er septembre 2012

Une révolution.

Toujours un projet dans les valises, j’ai longtemps croqué la vie pour mettre à profit cette course contre la montre. Plus les années passent, plus l’instant devient court, plus il est urgent de vivre. Il m’a été facile de surmonter quelques faiblesses et démons, en multipliant les casquettes. Rien de plus stimulant et satisfaisant que de se frotter à ses peurs pour les surmonter. Des expériences qui ont densifié ma vie et ont laissé de magnifiques empreintes dans ma mémoire.
Un accomplissement en encourageant un autre.

Ma peur à moi (je l’ai découverte en nourrissant ce blog), enfin l’une de mes peurs est celle de l’engagement. L’engagement de toute sorte, de toute intensité, qui pourrait irréversiblement me priver d’une si chère liberté. Une illusion peut-être … enfin sans aucun doute, qui ne m’a jamais fait rêver au mariage ou à la maison idéal, de peur de m’aliéner à un homme ou un prêt sur 30 ans.

Les plus beaux instants de ma vie ont la rudesse d’un bivouac, les couleurs d’un paysage attendu depuis des années, le merveilleux son des rires autour d’un T’punch, l’effluve enivrant d’un parfum, les larmes de la douleur surmontée, la froideur des embruns, l’improvisation d’un raid vélo/skate en pleine nuit, l’extase d’une soirée down under avec Ange ou la douceur de l’aube se levant au milieu de la Méditerranée. Rien de bien luxueux, rien qu’ intensité non monnayable.

Cet intéressant mélange de bon petit soldat et de chieuse qui évite l’ennui donne une gamine capable de courir jusqu’à l’épuisement, une ado déterminée à obtenir un monitorat malgré une météo qui brise les mâts, une femme toujours proche du dépassement de soi. L’exigence pointue qu’elle s’inflige ne la rend pas toujours facile à vivre. Mais pugnace, elle s’accroche pour atteindre ses objectifs. Au point de s’envoyer 4 années de prépa dans le seul but d’obtenir les moyens de ses ambitions : faire ce qu’elle veut dans la vie, une utopie … ou pas.

Longtemps, je me suis battue pour atténuer une nature un peu trop indépendante, fantaisiste, écorchée, instable mais intense, jusqu’à ce que je comprenne qu’elle était ma force. C’est donc une fois acceptée qu’elle s’est enfin laissée apprivoiser.

Alors est né Petit Ginkgo, le plus fort engagement de toute mon existence, pris comme un vrai risque. Devenir responsable d’une autre âme, à vie, est la plus grande incertitude qu’il m’ait été donné de choisir. Il ne s’agissait pas simplement de donner la vie mais surtout de faire en sorte que ce petit être tout neuf jouisse des meilleures conditions (pas forcement matérielles) pour débuter dans l’existence. Ce fût aussi le plus fort lien consenti à un homme, à vie.

Faire table rase d’une nostalgie lycéenne, étudiante pour se tourner vers l’avenir, est l’exploit d’un sourire d’enfant. Ainsi tout un champ de réflexion qui m’avait à peine effleuré jusque là s’ouvrit devant moi :

Découvrir ce que signifie ‘prendre son temps’, ‘profiter de l’instant’, fut une vraie gageure que seul le rythme d’un jeune enfant peut vous enjoindre à vivre. Et puis, l’enfant grandit si vite, rien ne se répète indéfiniment, impermanent. Tout ce qui est pris est précieux. Plongée dans la pédagogie Montessori, le respect de l’enfant, la Communication Non Violente, la pleine conscience ne tarda pas à faire aussi son apparition. De quoi inhiber ma frénésie pour me tourner vers la qualité en toute chose.

Une fois l’autonomie de l’enfant acquise et son équilibre stable, la maternité ne me comblait plus tout à fait. Le goût pour l’ailleurs et les chemins de traverse se rappela à moi. Même si le travail avait repris une grande place, la course contre la montre se poursuivit, certes moins frénétiquement. Mais une envie d’évolution se réveilla dans tous les domaines, à deux doigts de tout perdre.

Serais-je une héritière du fardeau de l’inaptitude au bonheur ?
Certes, la quête de l’impossible permet parfois de réaliser de grandes choses mais elle rend la béatitude inatteignable. Investies à 100% dans ce qu’elles entreprennent, prévoyant la minute, la semaine, le projet suivant, ces personnes ont une incroyable volonté de tout expérimenter, de vivre mille vies en une, de ne surtout pas gâcher une minute. Mais la course pour le futur tue le présent.

La vie changea donc, sans vraiment trouver un équilibre satisfaisant, toujours guettée par la facilité du conformisme, jusqu’à ce que je me pose l’effrayante question : que ferais-tu si tu savais n’avoir plus que quelques mois à vivre ?

La réponse s’imposa à moi : faire en sorte que Petit Ginkgo (5 ans et 7 mois) soit bien entouré pour devenir un homme équilibré, débrouillard, critique et libre. Créer une fratrie pour lui, son père et l’enfant à venir.

Voir la vie sous un angle si dramatique m’encouragea à sauter ce grand pas … pas si simple. Ce fut l’acte le plus altruiste qu’il m’ait été donné d’accomplir, complètement impliquée et pour la vie. L’arrivée de Petit Biloba (1 mois et 1 semaine) marque le début d’une merveilleuse aventure. De quelle façon me changera-t-il, à son tour ?

Outre un boulot à plein temps, empli de joie mais dénué de sommeil, j’ai à nouveau besoin d’un défi pour me projeter dans l’avenir et épuiser mon champ des possibles. Pour la première fois de ma vie, je manque d’anticipation.

Dans quelle voie, suis-je prête à m’engouffrer ?
Pour quelle cause canaliser toute mon énergie ?

La liberté n’est-elle pas …

… émaner à l’extérieur ce que l’on est exactement à l’intérieur ?

Du coup les salopards sont bien plus raccord(s) avec eux-mêmes que beaucoup de “gentils” ! De ce point de vue, la vie en société semble grandement compromise.

Mot d’Enfant – n°80

- C’est quoi le bonheur, Petit Ginkgo ? demande Capsicum
– C’est être libre … manger des sandwiches, jouer, voyager au Maroc, faire un pique-nique avec mes copains. répond le gamin.
– Ah wouais ?!!

Petit Ginkgo ( 5 ans et 7 mois )

Mot d’Enfant

Patrice Franceschi – n°39

C’est au professeur N’Diaye que je dois en partie ma conviction future que la conquête de toute liberté passe d’abord par la libération de l’esprit bien avant celle du corps ; et qu’il est donc possible d’être plus libre entre quatre murs qu’au fin fond des grands espaces.

Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p118

Avant la dernière ligne droite – Mes questions sans réponse.

En ce qui concerne les interviews, Patrice Franceschi approfondit vraiment les idées qu’il défend dans cette émission de Radio Courtoisie diffusée le 2 juillet dernier de 12h à 13h30 : Le libre journal de Roger Saboureau dont le thème est “La vie en jeu” animé par Patrice Boissy (ancien président de la Guilde Européenne du Raid !) et en compagnie de Jean-Claude Guilbert, l’un des compères de Franceschi (De l’esprit d’aventure.)

La page facebook du dernier livre Avant la dernière ligne droite de Patrice Franceschi continue à partager des images des aventures vécues par l’écrivain-aventurier :

- 25 juin 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 6″ : le 1er tour du monde en ULM effectué par Patrice Franceschi entre 1984 et 1987. Un exploit aéronautique qui était aussi un tour des peuples du monde avec toutes les leçons de vie que cela induisait et que l’on retrouve dans les chapitres 38 et 39.
- 26 juin 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 7″ : suite du 1er tour du monde en ULM. Chapitres 38 et 39.
- 27 juin 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 8″ : l’engagement humanitaire contenu dans Avant la dernière ligne droite. Chapitres 24, 27, 28 et 29.
- 28 juin 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 9″ : la cause des Kurdes en 1991 au moment de la guerre du golfe. Chapitres 25.
- 1 juillet 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 10″ : Tchad à l’époque de la guerre contre la Lybie en 1981.
- 2 juillet 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 11″ : l’expédition Thylacine de 1990 à la recherche du Tigre de Tasmanie, évoquée dans le chapitre 40.
- 3 juillet 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 12″ : la grande aventure de la Nouvelle-Guinée et des Papous, racontée dans les chapitres 40 et 45.
- 4 juillet 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 13″ : suite de la grande aventure de la Nouvelle-Guinée et des Papous relatée dans les chapitres 40 et 45.
- 8 juillet 2012, Le “feuilleton du livre – Episode 14″ : souvenir de la jonque “La Boudeuse” et de ses expéditions en Asie, racontées dans les chapitres 46 à 48.

Il y a aussi cette rencontre avec DMTV 21 ( ;) ), lors d’un forum Rencontre/Dédicace à la Fnac de Dijon :

Remarquez aussi cet article de Thierry Deransart dans le Figaro Magazine de samedi dernier (7 juillet 2012) à propos du livre Avant la dernière ligne droite.

Patrice Franceschi réaffirme que choisir la liberté a un prix qu’il faut savoir payer, mais protégeant sa vie privée (on le comprend), jamais ces questions qui intéressent Capsicum ne sont posées :

Comment vit-on l’aventure quand on a deux enfants qui grandissent en France ? Comment la famille s’accommode-t-elle de l’absence, de l’inquiétude durant toutes ces années ? Comment grandit-on avec un père vivant sa passion mais quotidiennement distant ? Admiration ou amertume ? Fierté, regret ou respect ? Quelle transmission, quelles valeurs restent ? Est-on prophète en son pays ?

A-t-on une confiance aveugle en l’avenir de ses enfants quand on prend des risques physiques et financiers colossaux ? Quelle place a dans l’aventure, cette partie plus ‘traditionnelle et apaisante’ restée en France, très peu abordée en public ?

Alexandre Soljenitsyne

Notre liberté se bâtit sur ce qu’autrui ignore de nos existences.

Alexandre Soljenitsyne

Je sens que ‘la liberté’ ne va donc pas durer … ;)

Henri de Montherlant

La liberté existe toujours. Il suffit d’en payer le prix.

Henri de Montherlant, Carnet 1957

Ah … cela vient donc de là !

Avant la dernière ligne droite … Extrait

J’aime donc regarder cette dernière ligne droite à ma manière, c’est à dire habité par l’idée que tout ce qui l’a précédée n’a été que la préparation lente et patiente de ce qui va advenir maintenant. J’ai fait beaucoup de choses dans ma vie. Trop sans doute, pas assez surement. C’est ainsi que je vois les choses. Mais je veux croire que tout cela n’a été en définitive qu’un vaste apprentissage pour faire émerger le plus important, ce qui reste à venir. En somme, j’ai le sentiment que tout va commencer pour de bon.

(…) La liberté est un devoir qui s’achète très cher.


Avant La Dernière Ligne Droite – La vie devant… par ALDLDFranceschi

(…) Surtout, j’ai essayé de montrer que l’esprit d’aventure, dans ses dimensions de l’action et de la réflexion intimement mêlées, était un héritage ancien qu’il fallait préserver, tout en le renouvelant pour en faire une valeur accessible à tous. Car chacun peut s’emparer de cet esprit et ouvrir avec lui toutes les routes possibles. En retour de ces tentatives, j’ai reçu la seule richesse qui m’ait jamais intéressée, celle d’une vie libre et féconde dont j’ai aimé les tumultes. Je ne possède que cette vie et il est bien qu’il en soit ainsi. Au moins je peux en dire, à qui me le demande, qu’elle n’est ni meilleure, ni moins bonne qu’une autre mais que c’est la mienne. J’ai 57 ans et le vie est devant moi.


Patrice Franceschi, Avant la dernière ligne droite
en librairie le 2 mai prochain.

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Rencontre/dédicace entre Patrice Franceschi, la presse et le public, aura lieu à la maison de l’Amérique latine (217, boulevard Saint-Germain, Paris 07ème, Métro Rue du Bac, ou Solférino, ligne 12), le 10 mai 2012 à 19h, en présence de Gérard Chaliand, Jean-Christophe Rufin, Jean-Claude Guillebaud, Bernard de la Villardière et Yves Calvi.

Avant la dernière ligne droite … Teasing

“Tous les rêves sont possibles, quelles que soient les circonstances”

Patrice Franceschi

Si je fais échos à la sortie du prochain livre de Patrice Franceschi, Avant la dernière ligne droite, c’est que nous faisons tous des rencontres qui finissent par bouleverser notre vie. Encore faut-il prendre un peu de recul pour comprendre ce qu’elles génèrent en nous.

Au milieu des rencontres bien concrètes qui ont jalonné ma petite vie, il y a la virtualité d’une émission où l’homme qui parlait m’a tellement intriguée que j’ai commencé à dévorer ses ouvrages et à suivre le cours de son chemin.

Ce que j’ai lu, écrit de la main de cet écrivain-aventurier, a permis de maturer ma réflexion déjà bien avancée et m’a finalement mené à la place ‘encore en devenir’ que j’occupe aujourd’hui. Ces écrits m’ont donné la force de suivre ma propre musique, libérant toute mon énergie pour louvoyer entre les possibles et les passages en force. Convaincue qu’en se donnant la peine, en étant prêt à en payer le prix, il est possible de choisir sa vie. Adieu sentiment de résignation qui parcourt une vie régie par les nombreux protocoles qui nous assomment mais ne nous étonnent même plus.

Notre chemin n’a pas forcément besoin d’être exceptionnel tant qu’il tend à être en accord avec nous-même. Encore faut-il s’en donner la peine.

 

Pour vous donner envie de parcourir Avant la dernière ligne droite, qui sortira le 2 mai prochain, voici ce que l’auteur en dit :

Fugue

Avant La Dernière Ligne Droite – Fugue – Patrice… par ALDLDFranceschi

Etre libre

Avant La Dernière Ligne Droite – Etre Libre -… par ALDLDFranceschi

L’Aveugle de Madrid

Avant La Dernière Ligne Droite – L’aveugle de… par ALDLDFranceschi

 

En connaissez-vous beaucoup qui vivent exactement
dans la droite ligne de ce qu’ils affirment ?

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Page Facebook : Avant la dernière ligne droite

Air du temps …

L’auteur m’est inconnu mais c’est devenu si quotidien !

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Isabelle Eberhardt – n°5

Je ne suis qu’une originale, une rêveuse qui veut vivre loin du monde, vivre de la vie libre et nomade, pour essayer ensuite de dire ce qu’elle a vu et peut-être de communiquer à quelques uns le frisson mélancolique et charmé qu’elle ressent en face des splendeurs tristes du Sahara.

Isabelle Eberhardt

Avant la dernière ligne droite …

Voilà un titre bien prometteur qui laisse planer
l’issu inéluctable de tout un chacun.

Capsicum est impatiente de se plonger dans le nouvel ouvrage de Patrice Franceschi puisque ce livre traite de ‘la manière d’être libre dans un monde de plus en plus formaté, quel que soit son choix de vie…’

« Maintenant que j’aborde ma « dernière ligne droite », il y a une chose au moins dont je suis certain : mener sa vie conformément à ses rêves est devenu un pénible défi quotidien. Jamais nous n’avons été autant prisonniers du monde que nous avons créé, de l’univers formaté dans lequel nous nous sommes enfermés.

Être simplement libre – autrement dit agir et penser par soi-même –, n’est même plus un droit mais un devoir qui aujourd’hui se paie très cher. Dans ces conditions, comment trouver un accord entre soi-même et l’existence que l’on mène, c’est-à-dire en définitive, comment être heureux ? Peut-on même encore rêver de choisir sa vie pour en être propriétaire ? Et qu’en faire alors ?

Un jour, très jeune, j’ai tout jeté dans la balance, sans compter, pour tenter de répondre à ces questions : j’ai sauté hors des rails. Avant la dernière ligne droite est l’histoire mouvementée de ce qui a suivi. »

Patrice Franceschi

Un sujet qui est loin de laisser Capsicum de marbre …

La sortie de cet ouvrage de 550 pages aux Editons Arthaud
est prévue pour le 2 mai 2012.

10-04-2012, Ca y est, c’est officiel : Le 2 mai en librairie, Avant la dernière ligne droite le prochain livre de Patrice Franceschi, Terre – Océan

Born to be wild

Get your motor running
Head out on the highway
Looking for adventure
In whatever comes our way

Yeah, darling
Gonna make it happen
Take the world in a love embrace
Fire all of your guns at once and
Explode into space

I like smoke and lightning
Heavy metal thunder
Racing in the wind
And the feeling that I’m under


Yeah, darling
Gonna make it happen
Take the world in a love embrace
Fire all of your guns at once and
Explode into space

Like a true nature child
We were born
Born to be wild
We have climbed so high
Never want to die
Born to be wild
Born to be wild

Steppenwolf

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Jules Renard

L’homme véritablement libre, c’est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner de prétextes.

Jules Renard, Journal (25 novembre 1895)

L’île …

Liberdade – Chã das Pedras, L’île (Juillet 2011)

Amélie Nothomb

Aussi longtemps qu’il existerait des fenêtres, le moindre humain de la terre aurait sa part de liberté.

Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements

Grégoire Lacroix

La vraie liberté, c’est quand personne ne vous attend. La vraie solitude, c’est quand vous attendez n’importe quoi.

Grégoire Lacroix, Les Euphorismes de Grégoire

La Boudeuse 2010 – Franceschi, l’orateur …

Voici l’intervention de Patrice Franceschi à la Conférence TEDx Paris Universités du 16 Octobre 2010.

La Boudeuse -
OVNI économique porteur de l’élan vital qu’est l”esprit d’aventure !

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A lire aussi : La Boudeuse 2010 – TEDx Paris Universités

Christophe André

C’est pourquoi les techniques de méditation de type pleine conscience connaissent un succès croissant dans le monde de la psychothérapie mais aussi du développement personnel. L’entraînement de l’esprit vers davantage de liberté, pour choisir sur quoi porter et maintenir son attention. Etre libre, c’est être maître de soi-même et des mouvements de son âme. (…) Ces techniques de méditation peuvent évidemment se développer et s’apprendre, et elles correspondent à une réalité de modifications cérébrales fonctionnelles tangibles que l’on commence à observer par des études de neuro-imagerie. (…) L’entraînement à la méditation facilite les capacités d’autorégulation psychologique et améliore l’équilibre de la balance émotionnelle positive, facilite le sentiment de cohérence personnelle qui consiste à améliorer la continuité entre ce que l’on ressent et ce qu’on exprime. C’est aussi une façon d’être au monde (…) : ne faire qu’une chose à la fois, rien qu’une chose.

Christophe André, Imparfaits, libres et heureux