La Responsabilité …

Suite à un petit article intitulé Indignation après la mort accidentelle d’un chômeur privé d’électricité m’ayant hérissé le poil pour cause de vue basse manichéisme ambiant, m’est revenu ce petit jeu rencontré lors d’une formation en management …

“Une femme délaissée par son mari travaillant tard et rentrant fatigué tous les soirs, se laisse tenter par le choix d’un amant. Cet amant vit de l’autre côté de la rivière et chaque jour, dans le courant de l’après midi, elle se rend chez lui en passant sur un pont. Elle traverse le pont dans l’autre sens, le soir, avant que son mari ne rentre.

Un jour alors qu’elle est avec son amant, une violente dispute éclate. Elle décide de rentrer chez elle, et trouve sur le pont un fou qui menace de la tuer si elle s’approche.
Elle va alors voir le passeur qui lui demande 3 euros pour traverser. Hélas, la pauvre femme n’a pas d’argent. C’est un refus catégorique que lui renvoie le passeur, pas d’argent, pas de passage. Dépitée, elle retourne voir son amant qui, très en colère, l’envoie balader.

Elle ne sait plus quoi faire, son mari va rentrer d’une minute à l’autre et elle décide de traverser le pont. Le fou met ses menaces à exécution et la tue sans autre forme de procès.”

L’exercice consiste à classer les responsables de la mort de cette femme selon le degré de responsabilité de 1 à 5 (du + au – responsable), et surtout d’argumenter le classement choisi.

Qui est responsable de la mort de cette femme ?
Sachant que les personnages, selon l’ordre d’entrée en scène, sont : la femme, le mari, l’amant, le fou, le passeur.

A l’époque, j’avais été horrifiée de voir les raccourcis que prenaient certains collègues, enclins aux jugements hâtifs et irrationnels. Cheminements intellectuels qu’ils appliquent évidemment dans la vie courante ! Et ils ne sont manifestement pas les seuls.

En fait, le réel objet de ce petit jeu n’est pas tant l’arbitrage éclairé (quoique …) que l’argumentation. L’idée générale est d’utiliser ce petit jeu pour observer comment une personne ou un noyau réussissent à rallier un groupe à leur jugement.

Passionnant mais effrayant sous certains aspects.

Un parfum m’a dépassé …

… ce matin à vélo.

Une fragrance respirée pendant 7 ans.
Mais que ferait-il à pédaler sur l’avenue, fraîchement,
les cheveux poivre et sel à peine dérangés par le vent,
mon ancien chef frigorifique mais bienveillant ?

La Blouse Blanche

Qui l’eut cru ?
De son ancien job, ce qui manque le plus à Capsicum est …

… sa blouse blanche !

Les lecteurs secrétant de la testostérone vont être déçus. Pas question de fétiche fantasmatique porté avec des talons et légèrement déboutonné sur de jolis dessous. Désolée, pas pour cette fois. ;)

Au delà du confort de faire disparaitre ses fringues derrière une sorte d’uniforme, enfiler chaque jour la blouse blanche comme un rituel, fait machinalement endosser comme un statut, le reflet de l’appartenance à une sorte de caste professionnelle.

Dr. Allison Cameron (Dr House)
Le métier est vraiment différent … mais le style pas très lointain.

Cela équivaut à s’exposer comme le pompier de service. Préférée en coton plutôt que synthétique, aussi légère soit-elle et plus qu’un EPI, la blouse caractérise un peu du poids des responsabilités à Industrie & Co.

Mais ne pas laisser la blouse au porte-manteau pour entrer en réunion revient à délibérément afficher une différence d’espèce face aux financiers, aux commerciaux et autres responsables marketing, en appuyant la caution scientifique.

Peut-on imaginer que ce soit la blouse blanche qui apporte un recul certain doublé d’une plus grande liberté de parole ?

Plus qu’une image, Capsicum revêtait chaque matin
ses compétences et son aplomb professionnel.

Le mystère des ‘Menèzes’

Finalement Skipper (sa maitresse) ne tarit pas d’éloges sur les qualités d’expression de Petit Ginkgo et sur la variété de son vocabulaire. Cependant, nous, un mot nous laisse perplexe depuis quelques semaines : les Menèzes !

Mais si … vous connaissez sûrement … ces dragées offertes à l’occasion des baptêmes !

Quel papy a-t-il soufflé son dialecte provençal ou lorrain, voire argot ?
Aussi fières soient-ils, ni l’un ni l’autre ne revendique la grand-paternité de ce mot !

Mais Petit Ginkgo (3 ans et 10 mois) insiste … “Reste-t-il des Menèzes ?”

L’enfant commencerait-il à parler picard … !?
La nounou m’affirme que non. Ce mot ne lui dit rien, probablement un mot d’enfant incompréhensible des adultes.

Et ce soir, picorant dans un sachet de bonbons offert par le CE d’Industrie & Co, Petit Ginkgo remet ça : “On partage les Menèzes, Maman ?”

Alors j’ai compris !

 

Harcélement …

Annonce arrivée dans la boite email de Capsicum :
“Leader du marché, Chef de Projet Innovation, 8 à 10 ans d’expérience, bon relationnel associant envergure, détermination et souplesse, goût du suivi opérationnel sur le terrain, impliqué, disponible, rigoureux, vous savez vous mettre à la portée de vos interlocuteurs tout en apportant recul et hauteur de vue, etc”
- Euh, c’est tout moi ça … mais NON, moi j’veux faire une pause avec LE TRAVAIL
alors vous comprenez l’est Lyonnais …

(euh … qu’est-ce que je dis moi, l’est où mon CV ?)

2h plus tard …

- Bonjour Mme Capsicum, je suis chasseur de tête et j’ai un poste à vous proposer avec des tas de responsabilités trépidantes et un gros salaire !
- Mais, non, moi j’veux faire une pause avec LE TRAVAIL alors vous comprenez Nanterre …

4h plus tard …

- Alors Capsicum, voilà est-ce que ça vous intéresse de travailler comme consultant pour Industrie & Co ? La rémunération sera motivante.
- Euh, non, moi j’veux faire une pause avec LE TRAVAIL alors vous comprenez l’Angleterre …

C’est peut-être Capsicum qui abuse de la cocaïne, en fait
pour décliner de telle opportunités !

Séisme à Boulot Land !

Que de rumeurs dans les couloirs d’Insdustrie & Co !

Tout ça parce qu’une indiscrète liste des salaires circule … Mais quel tintamarre pour si peu de surprise.

Les gorges chaudes qui souhaiteraient les rémunérations les plus élevées sont-elles prêtes à endosser les responsabilités et les emmerdements qui vont avec ?

La France est décidément un pays bien secret en matière de rémunération.
Quand les uns et les autres sont rémunérés à hauteur de leur compétence, de leur ancienneté et de leurs résultats, où est l’indiscrétion ?

A moins que d’autres paramètres rentrent en ligne de compte . :)

Mais voilà, à force de valoriser à minima, d’appliquer le mode ‘Silence Statistique’ sur les droits conventionnels et de jouer la politique de l’ombre, on attise les curiosités et les rancœurs.

Cela s’appelle une remise publique des bulletins de fin d’année, puisque le monde de l’entreprise est décidément une véritableCour d’Ecole

Je m’en serais voulu d’avoir manqué ça !

Virtuellement … dernier jour …

… mais comme rien ne s’est goupillé comme prévu …

… et bien, Capsicum continue à jouer le bon petit soldat. :)

Et le préavis de l’appart, j’en fait quoi ?
Décidément, on est bien plus ligoté que l’on croit.

Vous connaissez l’histoire de … Vous en voulez encore ?

Connaissez vous beaucoup de quiches qui font 5 mois de préavis ???

Et bien votre dévouée Capsicum en rajoute pour 2 mois de plus chez Industrie & Co !! Genre, comment faire durer le plaisir du ‘je me sens bien dans mes baskets car rien à perdre’.

Y’en a qui vont faire la gueule lundi matin !!

Le Savoir, le Savoir-Faire et le Faire Savoir

Et si le PdG d’Industrie & Co avait pompé son laïus dans La Boum 2 !!

;)

Pourquoi avoir démissionné ?

… pour enfin avoir le temps de lire tous les bouquins en attente ! ;)

Visio-Morning Tea

Fulgurant concept ayant germé dans nos cerveaux de scientifiques abrutis par les solvants de toute sorte !

Prendre le café, tous les matins de la semaine à 9h50 pétante, par webcam interposée, pour profiter encore un peu de l’inégalable ambiance entre collègues …

… après avoir démissionné !

A peu de chose près :

www.aufildelene.com

 

Oups … j’avais oublié que Capsicum ne buvait pas de café !

 

 

“Voir Paris et Mourir”

“La Russie, les trains de nuit, les pôles industriels spécialisés, une fascination pour l’occident, un rapport gaspilleur à l’énergie, des enceintes délabrées abritant des technologies de pointe, des routes impraticables, une rigueur au service de l’intelligence, un intérêt inexistant pour l’environnement, l’Ukraine.”

Armoiries de la Russie

Tant de temps pour gagner mes galons, pour acquérir sa confiance …

Après un récit pareil,
je passerais bien à l’Est pour voir de mes yeux !

Liberté payée … encore.

Avoir des vacances – contre toute attente – et ne pas savoir quoi en faire !!

C’est le monde à l’envers.

Mode Reset

Les réactions sont étonnantes quand vous posez votre démission sur le bureau !

Vous entendez les regrets hiérarchiques accompagnés des félicitations que vous attendiez depuis si longtemps … à la limite de vous faire reconsidérer la situation ! Tardif.

Et puis, contre toute attente, les lambdas accourent louant votre courage avec admiration. Du courage … faites moi rire. Le courage n’a rien  à voir là dedans, gardons les proportions.
Malgré tout, la pointe d’envie dans le regard, les interlocuteurs vous transforment en icône révolutionnaire.

Il y a aussi les lucides … qui observent la scène dubitativement en vous faisant remarquer que vous avez “dynamité le plongeoir !”. ;) En effet … seule garantie de ne pas se retourner vers le confortable immobilisme.

En quelques jours, les effets se font déjà sentir. En sachant que l’éphémère vous guète, la saveur des instants devient plus intense. Aucune envie de passer à coté des dernières découvertes du coin, des derniers échanges, des derniers évènements. La vie reprend une attraction sublime.

L’esprit en ébullition les idées se bousculent. Il faudra jongler.
C’est bien connu quand on a quelques sous, le temps manque à la réalisation des projets et quand le temps se libère, la bourse est vide ! Est-ce une raison pour s’enfermer dans un autre carcan ?

Et puis, il y a les cotés pervers … ceux qui rendent nerveux l’entourage et insinuent comme un doute vite balayé par l’espoir du renouveau.

La plume est prête pour écrire une nouvelle page.

 

Best diet ever …

A peine le préavis a-t-il débuté que Capsicum s’allège d’un poids … 2kg.
Et dire que la balance ne veut rien savoir depuis 7 mois.

C’est un signe, non ?

Recommandé …

Petit Ginkgo assis sur le comptoir de La Poste considère avec amusement la gravité de Capsicum  :

- Maman, je vais faire un dessin sur ta lettre !
- Oh, non, Petit Ginkgo … Je ne suis pas sûre que le destinataire apprécie le geste.
- Mais si, je vais dessiner.
- Qui sait, ça aiderait peut-être à faire passer la pilule …
se dit intérieurement Capsicum redevenue souriante.

Alea iacta est

Au bord de la schizophrénie …

Le pire quand on a pris une décision … c’est l’attente !

La métaphore du plongeoir

Enfant, Capsicum passait parfois ses vacances d’été en Suisse.
Entre parties de cache-cache au milieu des pins et gadins à vélo, les gamins allaient à la piscine ; une piscine fascinante avec ses immenses plongeoirs de 5 et 10 m …

Et quand on a 8 ou 10 ans, l’idée de sauter de si haut est très exaltante ! Monter les marches 4 par 4 pour atteindre le sommet au plus vite fait se diffuser une délicate excitation.

Sauf qu’une fois là haut, le premier pas en dehors des barrières fait ressentir un insoutenable tiraillement entre exaltation de s’élancer dans le vide et instinct viscérale de préservation ! La peur quoi …

Et bien voilà, c’est à cela que la situation actuelle se rapporte !
Capsicum est au bord du plongeoir, des papillons dans le ventre … plus qu’une petite impulsion pour sauter vers l’inconnu.
Une fois lancée tout sera plus simple, pas de retour en arrière possible, il ne restera qu’à nager dans le courant.

A l’époque, elle suivit le conseil farfelu de l’un des mômes qui lui affirmait que c’était encore mieux de sauter les yeux fermés …

… résultat …

… un plat retentissant immédiatement suivi d’une mémorable douleur qu’elle garda pour elle … histoire de ne pas égratigner son image de “Jolie Petite Dure” !

A lire aussi : Réflexion récurrente.

La relativité appliquée à la vie.

Chez Capsicum, la vie est loin d’être linéaire !

En constant équilibre entre extra plaisir de l’instant et lassitude de la trame, elle jongle avec les rendez-vous tous les jours (et très variés) et un Petit Ginkgo qui réclame sans relâche d’aller “au toboggan de maison” !
Cherchez pas, il faut avoir le dictionnaire “Français-Ginkgo Tong”

Il arrive à  Capsicum, un dixième de quart de seconde, parfois en plein milieu de l’action, de se cristalliser à mille lieu de son interlocuteur … comme si son esprit sortait de son corps et regardait la scène d’en haut ,d’un air goguenard.

Le recul relatif !

Les couleurs règnent en maitre sur mon boulot, régi par des décisions que l’on espère rapides et efficaces … même pas le temps de poster.
Ce matin en jouant avec un vert pomme, Capsicum pensait qu’elle ne voudrait pas être urgentiste ou chirurgien.

Parce que chez Industrie & Co, si ses décisions ne tombent pas justes, c’est quelques tonnes de non-conforme qui sortent, voire une grosse réclamation très financière à la clef !
Si Capsicum se défonce, c’est plus pour pouvoir se regarder dans le miroir que pour les lauriers du vénérable travail bien accompli.

“Toujours en garder sous le pied” qu’il disait Paulo le Mongole “Ça permet d’avoir de la ressource le cas échéant !”

Le chirurgien, lui s’il arrive la gueule en biais le matin, il a bien peu de marge d’erreur …

On comprend mieux l’expression “Y’a pas mort d’homme” !

Et dire qu’en appliquant un joli nacré, Capsicum comptait les jours supposés qui la séparent du vrai luxe : Le Temps …

Le temps … Le temps de remettre la photographie dans sa vie, le temps d’instituer Montessori à la maison, le temps de parcourir le monde, le temps de se rendre vraiment utile, le temps d’emmener le fiston “au toboggan de maison”, le temps de vivre à trois !

Qui vivra verra …

Morning Tea …

L’odeur de café qui envahit le bureau me transporte bien des années en arrière …

Fermant les yeux, j’ai la délicieuse impression qu’en les rouvrant, je me retrouverai Down Under, au milieu de mes collègues australiens prenant leur pause matinale, si sacrée.


Nicolas Messyasz - ” instants torréfiés ” – 31 Mai 2005 – Paris (Pigalle),

Lundi, 10h, réunion hebdomadaire consacrée à la revue d’avancement des projets, autour d’un café (enfin une lavasse …) agrémenté de quelques “blueberry muffins”. Mais le cadre décontracté, très anglo-saxon, ne porte en rien atteinte au sérieux de la réunion mobilisant les esprits.

Les autres jours de la semaine, Capsicum peste contre cette coutume envahissante ! D’autant que quand ce n’est pas Morning Tea, c’est … Tea Time …

Pourquoi stopper dans son élan, alors que la concentration atteint justement son apogée à 10h … ?
Il parait que c’est bon pour … socialiser !

Comme partout, c’est autour d’un café ou d’une clop
que la vie de l’entreprise se tresse …

Sauf que … Capsicum ne prend ni cigarette, ni café !

Affutée …

Capsicum prépare cette réunion, comme elle se préparerait à une offensive …

Après avoir pris ses renseignements par infiltration ou sondage, elle rassemble ses armes en argumentaire précis et sans faille. Le terrain choisi est le sien, histoire de garder l’avantage psychologique …

… et le plan de mission est on ne peut plus clair et imprimé !

Reste le camouflage, versionXéna urbaine aux yeux bleus”. ;)

Théorie de La Cour d’Ecole

“Bon travail … A poursuivre … A montré de l’application et une bonne motivation”

Qu’en dites vous ? Ça sent le bulletin scolaire n’est-ce pas ?

Et bien non, c’est un bilan d’Entretien Annuel Individuel.

Gamine, j’imaginais les adultes plutôt responsables, sérieux, libres et mesurés dans leurs relations aux autres. Équilibrés quoi ! Naïveté de mes 8 ans …

Alors quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que l’entreprise ressemblait, en tout point, à une cour d’école.

doisneau

Les doigts plein d’encre (photographie de Robert Doisneau)

Les mêmes profils avec juste quelques rides et des bagnoles indécentes en plus.

Adultes, ils se prennent très au sérieux. L’attaché-case a remplacé le cartable. Mais les mêmes mesquins se placent toujours proche du soleil. Les mêmes valets s’appliquent sur leur travail, espérant qu’on leur foute la paix. Les mêmes bons-cons sont toujours là pour rendre service. Les mêmes brasseurs d’air comptent sur la note de gueule. Les mêmes cancres  s’installent à coté du radiateurs et les même pipelettes répandent les rumeurs en 2 temps 3 mouvements.

Les échanges marchent par collusion. Il y a la bande des joueurs de bille, celle des filles à paillette qui rêvent de château, celle des binoclards penchés sur leur calculette, celle des blagueurs un brin irrévérencieux, celle des gros bras qu’on a pas envie d’énerver, celle des je-m’en-foutistes et celle des m’as-tu-vu(s). Il y a systématiquement un meneur, un dubitatif inquiet et un tire-au-flanc.

Le mode de communication n’est pas forcément plus raisonné : Coup de gueule, mesquinerie, copiage, silence, coup en douce, timidité, coup de foudre, non-dits, croyances erronées, “c’est pas moi, c’est lui !”.

Mais tous sont en accord avec le même principe : il ne faut pas trop l’ouvrir pour ne pas se faire sacquer par le prof.

Il ne manquait plus que … le Bulletin … pour parfaire le tableau.

Rien n’a changé, les mêmes recettes s’appliquent donc : le boulot, le coup de poing sur la table ou sur la gueule, la bonne humeur … et même la lèche.

 

 

 

 

Inopiné !

Un stage de Gestion du Stress … pour Capsicum ? Quelle drôle d’idée !

Là où je t’emmènerai … a peut-être des lecteurs inattendus !!

Une meharée, une traversée de l’Atlantique, une randonnée en haute-montagne … cela peut-il se concevoir dans le plan de formation ?!

Voeux de nouvelle année … neurasthéniques.

Comment encourager les troupes d’Industrie & Co … ?

- Commencer par convoquer individuellement vos subalternes dans votre bureau en oubliant l’objet : “Entretien annuel”.
- Continuer par un mail de vœux du Little Big Boss, à la limite de l’encouragement au suicide …

Manque juste en pièce jointe – La liste des prochains licenciés.doc -

Moralité, les paris sont ouverts :
Sous combien de temps le Capsicum sera convoqué pour entretien préalable … ?

L’habit ne fait … finalement … pas le moine !

Un CCAC (Costume Cravate Attaché-Case), qui en voyant le soleil radieux, pose son après-midi, pour aller … voler …

… ne peut être foncièrement inintéressant !