En cas de pépins …

L’aventure certes … mais avec un minimum de garanties. Me voilà plongée dans les contrats d’assistance, rapatriement et soins médicaux à l’étranger.

Quel programme réjouissant !

Un petit goût d’ailleurs …

La tête déjà dans les grands espaces, alors qu’il faut d’abord se débattre entre les billets d’avion, les visas et les jours de congés !

Le doux parfum de l’aventure …

Ecole, non Ecole …

Un petit coup de gueule de Charlie

Emerveillement quotidien !

Petit Ginkgo m’étonne de jour en jour.

Non seulement il commence à converser et à répondre à nos questions mais sa compréhension est vraiment fine. Il semble maitriser quelques notions abstraites comme la fatigue, le contentement, la tristesse, etc.
Il retient très rapidement le mot et associe les idées. “Un bateau de pêche qui pêche du poisson“.
Alors qu’on a le sentiment qu’il n’écoute pas, il nous prouve 10 min plus tard qu’il a intégré la consigne. “Crache ce que tu as dans la bouche après avoir toussé.”
Il repère un objet dans l’espace, dessus, dedans, à coté, derrière, etc.

Il imagine des tas d’expériences … qui ne me ravissent pas toujours ! Mais en soi, je vois bien qu’il ne comprend pas pourquoi j’hausse le ton quand il verse de l’eau de source entre un verre et un autre ou quand il insère dans la bouteille de Volvic une tranche de pain de mie soigneusement découpée pour passer le goulot.

Un petit air malin et séducteur quand il souhaite obtenir quelque chose de nous. Un coté repenti après s’être fait disputé quand il vient quémander un câlin.

Et cette soif de faire les choses par lui-même. C’est à peine si l’on ne se fait pas rabrouer de lui filer un petit coup de main, pour diriger la poussette, pour se déshabiller, pour manger, pour remettre son sous-vêtement après le pot.

Cet enfant aura 2 ans et demi en septembre et il semble déjà bien plus à l’aise et autonome pour intégrer l’école que de nombreux autres enfants de 3 ans.

Il déborde d’une énergie incroyable qui a besoin de sortir. Au point que je suis ravie que Nanou lui ait offert un tambour. Le voyant taper tout ce qu’il touche, je préfère largement qu’il se défoule sur ce jouet fait pour. Transparait une certaine violence quand il est contrarié ou disputé, même s’il semble se contenir.
Je trouve son comportement souvent coïncidant avec ma propre difficulté intérieure à supporter mon environnement. Pourquoi les enfants sont ils des éponges ?

Prescription : Activités physiques, déconnades, plateaux Montessori, et fous rires !

Supplice chinois …

J’ai tenu le livre entre mes mains, senti son odeur de livre neuf, entendu la tranche se décoller à la première ouverture. J’ai dormi, le précieux trésor à mon chevet.
J’ai même pu en lire quelques bribes, ainsi que la quatrième de couverture …
… mais comme c’est un cadeau pour bientôt … je n’ai pas eu le droit de le dévorer !

Je vais n’en faire qu’une bouchée.

Patrice Franceschi n°11

Il y a davantage de ressemblance dans la diversité des peuples avec lesquels nous avons vécu que de différences. J’en déduis que l’essentiel est l’existence d’une nature humaine universelle.

Interview : L’Internaute Mer et Voile, Patrice Franceschi
“A la rencontre des peuples marins en péril”

N+1

C’est très appréciable d’avoir un chef influant, ça permet parfois d’éviter les stages inutiles et ennuyeux …

Question de priorité …

Ange et Capsicum passant devant un restaurant exhibant quelques artistiques assiettes :
- Tu sais que les couples normaux, établis, ont habituellement un joli service de table pour recevoir.
- D’abord, nous ne sommes pas établis :) . Et puis, on s’en fou, nous, nous avons un parapente !
– … C’est pas faux …

Wagas Festival … C’est pour bientôt !

Quelques talents jouent avec le sable et le vent, réalisant des figures acrobatiques à quelques centimètres du sol, avec leur parapente.
Pour la 6ème année, Le Wagas Festival, compétition internationale freestyle de référence, se déroulera sur le sable de la Dune du Pyla, pendant 4 jours : du 27 mai au 31 mai 2009 !

affiche-wf09-low_0

“En communion avec la nature, chacun saura apprécier ces moments où se mêlent le jeu et les challenges, le plaisir et le professionnalisme, la beauté et la technicité des figures effectuées.”

Parateam

Une petite vidéo du Wagas 2003, pour vous donner l’eau à la bouche :

Yoda n°1

Fear is the path to the dark side. Fear leads to anger. Anger leads to hate. Hate leads to suffering.
I sense much fear in you …

Autrement dit :
La peur est le chemin du coté obscur : La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
Je sens beaucoup de peur en toi …

Star Wars, The Phantom Menace, Ep I  ;)

Blanche de Richemont – n°2

Vis comme tu penses, sinon tu finis par penser comme tu vis.

Blanche de Richemont
Conseil de son père

Plein les yeux !

Un vol face à la mer, tout en douceur et sérénité, chauffé par le soleil de cette fin d’après midi. Nord-Ouest, 18 km/h, max 25 km/h.

aimg_1904

Un pur plaisir de 45 min, à jouer avec la côte.

aimg_1884

Ange à du nez … et moi, la chance d’admirer, de là-haut, cette mer étincelante !
Nord-Ouest, 19 km/h, max 40 km/h … Ça forcit et puis je vais tester l’attero.

En toute logique !

Conversation entre Capsicum et Petit Ginkgo :

- On ne peut pas aller à la piscine aujourd’hui. Elle est fermée.
- Aller à la piscime demander Monsieur à la porte !
- Non, mon cœur, il n’y a personne. La piscine est fermée.
- L’est où la clef  la piscime ?
- On n’a pas la clef de la piscine ! Mais nous irons demain, elle sera ouverte.
- Demain, T-shirt de bain !
- Oui, on mettra les maillots de bain.

Petit Ginkgo, 2 ans 1/4

Petits Bonheurs … n°27

S’assoir à la terrasse d’un café et observer ses congénères …

… une variante citadine de la plage.

Petits Bonheurs

Bernard Giraudeau n°1

Voyager, dit-on, on n’en revient jamais.

Bernard Giraudeau, Cher Amour, 2009

Réflexes pavloviens …

Le son de ce monomoteur cueille mon attention, emporte mon visage vers l’azur …

… et me propulse des années en arrière,
face au regard bleu acier de ce pilote hors pair si passionné.

Mini Pavois 2009 à son terme.

Totem arrive 23ème au classement général des 6,50m series. Il termine la 2ème étape, 19ème, en coupant la ligne jeudi dernier vers 17h45, après 3 jours 1h43 min et 7s de course. (A noter que pas moins de 18 skippers ont coupé la ligne en 3h).
Pas simple le Golfe de Gascogne en solitaire.

Du fait, Manu confirme sa qualification pour la Transat 2009.

Vraiment pas de bol …

C’était justement l’opportunité rêvée, catégorie Parapente !!!

Un stage de la FFVL pour nana, niveau Brevet de Pilote, avec Fred Escriba, ancien entraineur de l’équipe de France Parapente. Inscriptions closes …

Va falloir que je jète un oeil plus régulier et sérieux sur le site de la Fédé !

Elisa Houdry, Championne du Monde 2009 !

Saviez-vous que la Championne du Monde de Parapente 2009 est une française ??? dans l’indifférence absolue des médias terriens …

elisa

Du 24 Janvier au 6 Février dernier, à Valle de Bravo au Mexique, Elisa Houdry surpasse ses concurrentes, après 11 manches et plus de 1000 km survolés. Joli prodige alors que les gars du Team France ont eu un sacré passage à vide. Elle se classe même 57e sur 150 participants  !

Retrouvez la régulièrement sur le blog du Team ABAC/Niviuk.

Une compétition malheureusement marquée par le décés de Helvète Stefan Schmoker (3e de la Coupe du Monde 2008).

Oscar Wilde n°2

There are only two tragedies in life: one is not getting what one wants, and the other is getting it.

Oscar Wilde

:)

Le photographe de la Fleur de Minuit susurre à mon oreille …

L’espoir est revenu mais la convalescence n’en est qu’à ses débuts.

Ce violent et soudain tsunami m’a fait comprendre l’urgence de me recentrer, de cesser d’attendre et de prendre des décisions pour moi-même. Je n’imaginais pas, à ce point, flirter avec le sentiment d’échec. En cela, je comprends mieux, la pseudo notion “Borderline”. Mais cet état est loin d’être dévastateur, il est au contraire bien moteur et constructif.
Puisque la vie professionnelle équilibrée par la famille, le parapente, quelques fantaisies et un peu de voile ne me remplissent plus, la réflexion vers une meilleure adéquation est amorcée.

A court terme, il s’agit de penser à un nouveau projet ponctuel, qui me mènerait à une fierté d’accomplissement personnel, en attendant de voir plus grand. (Puisque j’ai déjà fait quelque chose de la sorte dans le passé, j’en suis donc capable !)
A force de viser un objectif lointain, je me perds dans des hypothèses d’actions inatteignables, pour tout un tas de raisons. Profiter du confort, mettre de l’argent de coté (même pour un futur tour du monde, peu importe le mode), égayer les we n’est plus suffisant et l’inertie me fait dépérir.
Finalement mes efforts pour m’insérer dans une vie normalisée ont payé, mais cette vie là ne semble pas faite pour moi, pas encore.
C’est un peu “A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire”.

Quelles parenthèses à suivre m’aideraient à tracer ma voie ?
Commencer par un challenge physique pour dépasser la réflexion, tel un raid, un treck, une traversée, un cross à plusieurs mètres du sol ou bien une action portant un sens plus profond, plus altruiste, tel un Congé International de Solidarité pour Planète Urgence, voire un vrai Volontariat pour la Guilde Européenne du Raid ?

Une telle démarche est facilement envisageable quand on est seule, mais …
Pendant 4 ans, au nom du couple, de la concordance, j’ai distancé ces aspirations qui me rattrapent aujourd’hui. Mais je n’en admire pas moins la compréhension d’un homme plus posé, ayant cependant lui-même quelques objectifs à atteindre.
Alors que nous avons réussi à alléger, au quotidien, la notion d’entrave qui me faisait tant peur avec un enfant, c’est dans un cas plus extrême (de ce genre) que j’en ressens le poids.
La culpabilité de céder à l’égoïsme guète et il est important que la conclusion retenue soit entièrement satisfaisante pour Petit Ginkgo. On vient de dépasser le maternage …

Le tout à caser dans un certain calendrier, car mine de rien il y a un projet pro à mener à terme, avant de m’éclipser.

… Qui peut dire que je ne suis pas raisonnable ?

Petits Bonheurs … n°26

Sauter à pieds joints dans une flaque d’eau.

Grande spécialité d’un bonhomme de 2ans 1/4 !

Petits Bonheurs

Spontanéité

Après réflexion, j’ai manifestement fait preuve d’un manque de respect caractérisé …

… absolument pas prémédité.
La latitude a des limites que j’ai du mal à intégrer.

Blanche de Richemont – n°1

Au cœur de notre propre énigme, se forment nos désirs les plus essentiels. Toutes les morales sont extérieures à nous. La seule éthique véritable est la fidélité à notre intégrité. Idéalement, notre vie devrait rayonner autour d’une évidence première qui nous porte. On peut passer sa vie à la chercher. Mais on acquiert une véritable liberté quand nos désirs ne sont pas mimétiques, mais essentiels. Seul le choix que nous faisons de nous-mêmes doit nous construire. Seule une certitude intérieure doit nous guider. Vivre intensément, c’est être soi-même.

Eloge du désir

Soigner l’envie d’ailleurs par … l’amour. Est-ce bien raisonnable ?

Il ne me semble pas que l’on ait pu échapper cette semaine, à la promotion de Cher Amour, roman autobiographique, de Bernard Giraudeau, sur toile de voyage, menant une très belle réflexion sur l’amour.

cher-amour

L’écrivain du Marin à l’ancre qui montait l’escalier avec son sac de pierre, semble avoir trouvé des réponses à cette quête perpétuelle alors que la maladie le frappe. Cet homme, en constante recherche du moment de grâce, du moment sacré que l’on trouve, dans une vie, une ou deux fois sur scène ou ailleurs, explique : “L’instabilité. Le problème de cet homme c’est effectivement de pouvoir un peu se fixer.”

“Je vous raconterai alors ce qui est impossible d’écrire, mes peurs, mes colères, l’enfance désespérée, la fureur de vivre, l’amour violé.”
Il clarifie, dans cette émission de France 5, La Grande Librairie : “L’enfant avait déjà compris depuis longtemps, que ce ne pourrait pas être cette vie, qu’on lui présentait comme ça sur un plateau, que ce serait autre chose. Donc, il y a un désespoir permanent jusqu’au bout.

es_bernard_giraudeau_photo_1_par_mordzinski_

Cher Amour est surtout une ode à l’amour, à Madame T, sans laquelle il ne pourrait pas vivre. Tous ces voyages, de tous ces arrêts ont été nécessaires pour comprendre cela. “En votre absence, je me noie. (…) Dépêchez-vous (…) Aimer ce n’est pas réfléchir, c’est agir.”
Sans détour, il confie que c’est sans nul doute grâce à l’amour qu’il vit encore : “La maladie, sans l’amour, c’est déjà la mort.”

A son sens, ce qui arrive n’obéit pas au hasard : “Vous allez sur des pistes que vous ne soupçonnez pas et qui un jour se révèlent, comme ça ! Il n’y a rien à faire.”
Mais je ne suis pas raisonnable, je n’ai jamais été prudent”.

Et la souffrance ultime n’est pas tant celle du cancer : “Ce qui me tue, c’est le perfectionnisme. J’ai confondu exigence et perfectionnisme. Le perfectionnisme ne s’arrête jamais, un orgueil démesuré. L’exigence est une vraie exigence de soi et des autres, du travail que l’on fait. Et ça peut, à un moment donné, avec humilité, s’arrêter. Le perfectionnisme deviendrait stupide.”

Mais c’est avec l’humour qu’on lui connait et pour conjurer le sort, qu’il se délecte de rognons en sortant de scène lors du Henri II de Beckett, avant d’affronter l’ablation de l’un de ses reins, il y a près de 8 ans.