Légèreté divertissante requise.

Un certain ton, un peu d’humour … voilà ce que je perds.
Tout est grave. Chaque sujet marque une position tranchée, péremptoire. C’est un peu pour cela, que je fuis les miens en ce moment.
Troquer la gaieté contre l’ironie, et c’est vous qui trinquez. ;)

Ne soyez pas effrayés, c’est passager !
Quand l’acuponcteur aura exercé son art, il n’y paraitra plus …

A lire aussi : Retour aux sources

Antoine de Saint Exupéry n°6

Quiconque lutte dans l’unique espoir de biens matériels, ne récolte rien qui vaille de vivre.

Terre des Hommes

Qu’en dis-tu compagnon de chemin d’école ?

Société de Consommation

Petits Bonheurs … n°30

Seule face à son miroir, faire de fantasques grimaces …

Petits Bonheurs

En quête de cohérence …

Certains pensent d’ores et déjà, qu’il faudrait cesser de se triturer les neurones, étonnés de me découvrir bien compliquée ou juste à l’Ouest.
Certes, c’est une phase douloureuse mais surement pas une maladie. C’est un salut, le moyen d’évoluer, de tout mettre à plat pour continuer à construire.

Pendant longtemps, j’ai juste été observatrice et analyste. Je me suis laissée porter, choisissant la route la plus facilement carrossable. Et puis petit à petit, à force d’un cheminement sur de nombreux plans, l’évidence est venue à moi.

Vivre en suivant le flot n’est pas forcément en accord avec notre personnalité, nos convictions, notre équilibre. Cela nous rassure et nous assure juste une superficielle tranquillité, histoire d’effacer les potentiels obstacles, de ne pas avoir à décider par nous-même, de limiter le champ de notre responsabilité.

La société, elle-même est devenue une société d’irresponsabilités, de procès, d’assistanat par tant d’organismes nous prenant en charge.
Mais à terme, la personne se perd … ne sait plus vraiment après quoi elle court, ni pourquoi. La société souffre de ce mal aussi culturel que conceptuel, car ses individualités se sont nivelées, uniformisées. La crise est loin de n’être que financière.

La vérité est que je suis en quête de cohérence physique, intellectuelle, morale, émotionnelle, mentale, environnementale, métabolique, éducative, professionnelle, humaine …

Société de Consommation

Trop facile …

… de manger une cerise en recrachant le noyau !

Petit Ginkgo, 2 ans et 4 mois.

Cancer : “Des lueurs qui nous permettent d’espérer”

Bernard Giraudeau écrit une lettre très émouvante à David Servan-Schreiber, publiée sur le site guerir.fr, à propos du cancer :

David,

Ceci n’est que mon témoignage, mon ressenti tout au long de la maladie. Chacun son chemin certes mais tous sont passés par les hôpitaux, les soins, la souffrance, le questionnement, la peur, les erreurs, l’injustice parfois, parce que nous sommes inégaux. Je crois sincèrement qu’il y a un mouvement, une prise de conscience puisque tout le monde est touché de près ou de loin.

Mais aucune molécule ne nous guérira, n’endiguera l’épidémie des pathologies s’il n’y a pas l’abnégation des chercheurs, des médecins, leurs regards sur la maladie mais surtout une meilleure connaissance du malade, de sa vie, de son terrain, de son rythme biologique, de son unicité.

Il faut être aussi dans la logique du patient, dans sa chronobiologie, mais nous sommes si nombreux… C’est beaucoup demander ? Non : c’est primordial.

Sans amour de l’être, de l’humain, il n’y a pas de guérison possible, la guérison de la maladie et la guérison de soi. Un médecin me disait, j’ai guéri des malades mais si la maladie ne leur à rien appris alors je ne les ai pas guéris.

Je disais épidémie car si la science soigne de plus en plus de maladies, il y a de plus en plus de malades. Elle court après la maladie.
Il faudrait avoir la connaissance suprême, nous ne l’avons pas. Le but visé est une meilleure qualité de vie, celui d’écrire une nouvelle page de vie et d’éloigner la souffrance. Apporter de la vie à notre vie comme me le dit souvent mon ami Thierry Janssen.

Il faut aider les malades à aborder des thérapies complémentaires en fonction de leur besoins et qu’elles soient accessible à tous.
Le médecin attentif devrait avoir le temps et la possibilité de bien connaitre chacun de ses patients. Etudier le comportement des cellules implique, me semble-t-il, d’étudier le comportement du patient. Patient, un drôle de nom qui laisse le malade sous dépendance. C’est ce qu’il ne doit pas accepter. La médecine ne devrait avoir aucun préjugé et nous sommes tous d’accord qu’elle en a encore beaucoup.

Aujourd’hui, il me semble que des portes s’ouvrent, desquelles ne vient pas encore une lumière éblouissante, mais des lueurs qui nous permettent d’espérer, d’entrevoir des approches.

Ce mouvement circadien, cet inévitable lien entre l’homme et l’univers, il faut que la science en tienne compte. Pour certains chercheurs c’est déjà établi et nos enfants bénéficieront de cette connaissance globale, de cette médecine intégrative dont on commence fort heureusement à parler.

Il y a malades et médecins et la plupart d’entre eux ne savent rien de ce que nous vivons, ou si peu. Nous devons les aider.
Pour nous malades, il faut nous explorer.
Nous prendre en charge.
Sortir de l’isolement. Etre entouré, recevoir et donner de l’amour,
Communiquer.
Avoir un comportement adapté, une foi inébranlable.
Notre cancer est unique et les statistiques n’ont pas de sens.
Trouver le déséquilibre en soi, les peurs, les angoisses.
Il n’y a pas de combat, ni de lutte.
Ce n’est pas une guerre.
Ce n’est pas un ennemi, c’est notre corps.
Difficile et dommageable d’être frontal. Une maladie arrive, c’est le corps qui s’exprime. Si la maladie devient un ennemi visible, on ne soupçonne pas sa logique de guerre, son invisible guérilla. C’est sans fin. On ne vainc pas une guérilla.

Il importe d’être l’étrave. Chaque démarche doit être unique. Pour cela il faut donner à tous les moyens de la faire. C’est un luxe d’être malade aujourd’hui. Je veux dire que s’occuper de soi, aborder certaines thérapies, se prendre en charge et aller à la reconnaissance de la maladie demande du temps et souvent de l’argent. C’est parfaitement injuste. J’aimerais que ce ne soit plus un privilège. Le système et le profit n’aide pas en ce sens et il est urgent de bousculer les pouvoirs public et les politiques.

On sait aujourd’hui que la médecine scientifique, technologique, déjà très évoluée, ne peut pas tout régler. Elle a besoin de notre aide. D’où, encore une fois, le dialogue et nous sommes là pour ça : construire des ponts et arrêter de construire des murs. Médecins, vous êtes, je le sais, si nombreux à chercher des passerelles, des ponts, des mains tendues.

GEORGES BATAILLE disait : Ne remettons pas notre existence à demain. C’est maintenant.

Bernard Giraudeau, 22 Août 2008

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20 heures, A2 – 04/02/2007 : Bernard Giraudeau

Continuité …

Lorsqu’on annonce la mort d’une personne jeune, une question arrive très rapidement : Avait-elle des enfants ?
A la réponse positive, un brutal sentiment de gâchis submerge le questionneur.

Or, outre le spectre d’un avenir plus difficile pour ces enfants, d’une peine incroyable à surmonter et d’un équilibre à reconstruire, finalement cette vie-là n’a pas été vaine …

Imaginez la douleur de parents perdant leur enfant, sans même avoir la chance de voir briller l’étincelle de vie dans les yeux de leurs petits enfants.

Maintenant je le sais, le gâchis, c’est de ne pas avoir connu le riche bonheur de faire pousser un enfant.

Je me contenterai donc, dorénavant, d’une empathie sincère.

Georges Bataille

Ne remettons pas notre existence à demain. C’est maintenant.

J’ai mis du temps à le comprendre …en étant si longtemps étudiante.

Patrice Franceschi n°12

L’aventure est avant tout un état d’esprit, une manière de voir le monde, de construire sa vie en la rendant extrêmement dense et forte.
C’est transformer le quotidien en romanesque.

Un capitaine ad hoc,
Le Figaro.fr 13-11-2008

Mon prochain habite à coté …

Et dire que le voisin est venu frapper chez nous, le soir même, avec la délicate attention de nous prévenir que les warnings fonctionnaient !!

Il faut dire que depuis la mésaventure de Saint Tropez,
je suis très refroidie à l’idée d’ouvrir ma porte !
Ceci expliquant cela …

L’arche de Petit Ginkgo

L’éléphant crache dans le lit.
La lionne fait des bisous au poulain.
L’agneau boit le lait aux pis de la vache.
Et tous les animaux se couchent pour dormir avec Maman.

Petit Ginkgo raconte mieux qu’un livre, ses petits animaux en main …
La naïveté ou la fantaisie en plus !

L’activité Montessori est en standby …

Manque de place, étagères non adaptées, du mal à bricoler, difficultés à trouver des plateaux, etc.
Du coup la fabrication du matériel est aussi en arrêt.

Le tout alors qu’en ce moment, je ressens Petit Ginkgo en demande profonde d’apprendre. Il suffirait de prévoir une période définie Montessori, en rentrant de chez Nanou et de lui faire les présentations en bonne et due forme.

J’ai pourtant la clef mais n’arrive pas à la mettre en place. Du coup, à force de ne pas mettre en pratique, j’ai l’impression d’oublier tout ce que j’ai appris chez la Dame du Luberon.

Il faudrait prendre les choses à la manière d’un projet avec des objectifs et des deadlines précises pour suivre la progression. En cessant de se triturer les neurones à propos de l’avenir.

Pas simple de compter sur moi !

Wagon et Titine sont dans un bateau …

Dimanche, veille d’un jour férié, garage souterrain : Impossible d’ouvrir le Wagon ! Problème de pile de la carte-clef ??

Et bien non, la batterie semble à plat.
Qu’à cela ne tienne, l’investissement dans des câbles de gros diamètre a été une riche idée. Titine, à couple, va nous permettre de donner un petit coup de pouce au Wagon.

Et bien non, toujours pas de jus et ça finit par un message : “Problème d’Injection”.
Je commence à flipper à l’idée d’appeler un dépanneur, ce jour, sans qu’il puisse accéder au garage, et avec le spectre, déjà rencontré, d’une injection défaillante …
D’ailleurs comment déserrer un frein électronique, sans un poil de courant ?

Après réflexion, nous replaçons les pinces de manière à maximiser la surface de contact. Ce dernier essai sera le bon ou nous sommes encore une fois dans la mouise !

Bingo, le Wagon démarre enfin !

Moralité :
Les warnings pompent une batterie en moins de 36 heures !!
Mea Culpa

Mon prochain habite quelques étages plus haut

Ah ! Le son, bien distinct, de la bouteille de bière en verre, jetée à 00h27, dans le vide-ordure d’un immeuble de 17 étages …

… voilà un geste profitable à tous les étages !

Petits Bonheurs … n°29

Échanger un regard complice pour une parole, une musique, une situation …

Petits Bonheurs

Comme l’impression de me battre contre des moulins à vent …

Chaque petit accomplissement est comme une bataille de gagnée. Mais sur ma route, les contrariétés me paraissent des embuches et personne pour m’encourager à continuer à les surmonter.

Après tout, cela parait si normal …

… Ils oublient juste (ou ne savent pas) que je suis en convalescence et que cela me demande vraiment des efforts démesurés.

Génie Civil !

Petit Ginkgo (2 ans et 4 mois) développe une passion pour les ponts !
Il y a ceux qui passent au dessus de l’eau, ceux qui surplombent une route et ses préférés : ceux qui enjambent les voies de chemin de fer !
Parce qu’en passant sur ce dernier type de pont, on voit des rails et parfois des trains …

… et les trains, c’est sa deuxième passion après les ponts !

Tropical Paradise Kitesurfing

TPK fait la part belle aux kite-surfeuses  !

Ça donne juste envie aux nanas de se bouger et aux mecs de profiter du spectacle de la plage … Pour preuve, ces 2 magnifiques brésiliennes :

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Clarissa Hempel

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Bruna Kajiya

Antoine de Saint Exupéry – n°5

La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu’elle nous résiste. L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle.

Antoine de Saint Exupéry, Terre des Hommes

CQFD …

Hélène Boucher

Il y a 100 ans naissait Hélène Antoinette Eugènie Boucher (23 Mai 1908), héroïne de l’aviation.

Après 3 ans de pratique professionnelle, comme pilote d’avion, Hélène Boucher sera décorée, à titre posthume, de la croix de Chevalier de la Légion d’honneur.
Citation : “Pilote de haute classe, a mis au service de l’aviation française sa foi ardente et son audace réfléchie.”

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En 1930, ce bout de femme de 22 ans, surnommée Léno, se prend de passion pour l’aviation, après avoir longtemps tergiversé sur la voie à suivre.
Formée par Henri Farbos, elle participe à plusieurs compétitions de voltige, rallyes et raids aériens (1932-1933), et c’est en août 1933 qu’elle enlève le premier record, celui d’altitude féminin, pour avions légers 2ème catégorie : 5 900 mètres.

Grâce à un contrat avec la société Caudron-Renault, en juin 1934, Hélène Boucher obtient alors de meilleurs moyens techniques qui lui permettront d’atteindre de nouveaux records :
8 Juillet 1934 : le record du monde des 1 000 km sur avions légers
8 août 1934
: le record international de vitesse, toutes catégories, sur 100 km à 412 .306 km/h, le record des 1 000 km à la moyenne de 409.2 km/h (ancien record : 393 km/h par Maurice Arnoux).
11 août 1934 : le record du monde féminin de vitesse pure, à 445.028 km/h.

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Lors d’un vol d’entrainement sur l’aérodrome de Guyancourt, le 30 novembre 1934, Hélène Boucher se tue aux commandes d’un Caudron C.460 Rafale.

Dans un temps où les femmes avaient assez peu de latitude, Hélène Boucher a fait parlé un incroyable talent, par le biais d’une passion fulgurante :

“A donné toute sa mesure au cours de sa brève carrière.”

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La fabuleuse histoire d’Hélène Boucher, “record woman” de vitesse en avion.
Hargrave – The Pioners.

Ma balance se fout de la crise.

Cette infâme bascule pousse de plus en plus son aiguille vers la droite. Un record jamais atteint : 4-5kg depuis janvier dernier.

Quand je vous dis qu’il y a un truc qui ne tourne pas rond

Solution : Changer d’instrument de mesure ?

On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.

Le prix d’un vol vous parait anormalement bon marché … Je vous le confirme : c’est une couillonade, pour attirer le chaland !

Qui ne tente rien n’a rien … :)

Lifting …

Titine a enfin eu droit à son soin anti-rouille. Ce n’était pas du luxe …
Mais, la viscosité du produit laisse à désirer ! A ces chimistes … aucun sens pratique.

J’ai la promesse lente !

Petits Bonheurs … n°28

Se faire apporter le petit déjeuner au lit !

Petits Bonheurs

La Boudeuse – Missionnée, elle quitte Paris.

Les visites de la Boudeuse sont terminées. Elle se prépare à repartir pour un voyage de 2 années.
La Boudeuse a été dématée jeudi dernier (28 Mai 2009). Elle quitte Paris pour effectuer un carénage au Havre, un remplacement des 13 voiles, ainsi que quelques travaux de peinture et de réaménagements.

Voici quelques détails sur la mission de ces 2 prochaines années :

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