A la découverte des éléments …

Assise sur cette plage de cailloux, je regarde Petit Ginkgo aller passionnément vers la mer …

Il a un mot à la bouche “Kite, Kite …”
Voilà l’influence d’un parrain en combi, prêt à naviguer !

L’enfant s’accroche à ma main, les vagues étant fortes et les appuis difficiles sur les galets. Mon jean’s est trempé … évidemment !
Ne reste plus qu’à se dévêtir et à le mener dans cette eau agitée si prometteuse … Peu importe de ne pas avoir de maillot, l’attraction de l’eau est la plus forte pour moi aussi.

Mais la rencontre avec les éléments est violente, étourdissante. Éclaboussé, à mainte reprises, malmené, il pleure et s’accroche à moi vigoureusement.
La séance s’apparentant plus à une torture qu’à un bain de plaisir, j’écourte l’aventure.

Quelques sanglots s’éteignent, les bras maternels (secs) semblent réconfortants.

Je le porte emmitouflé dans sa serviette
quand il me dit le sourire aux lèvres :
“Mer, encore … Mer, encore …”

Alors, on y retourne !

Patrice Franceschi – n°15

Il me semble que l’esprit d’aventure, équilibré entre action et réflexion, est, au niveau individuel, la seule chose qui puisse permettre à l’homme de sauter hors des rails de la routine s’il désire s’en aller défricher des chemins nouveaux, et, au niveau collectif, le meilleur atout de progrès pour les sociétés. Voilà pourquoi je parle toujours avec passion de l’esprit d’aventure comme remède à nos maux, qu’ils nous concernent seuls ou qu’ils concernent aussi nos semblables. (…)

L’esprit d’aventure nous emmène plus loin, me semble-t-il. Il nous invite au dépassement. C’est pour cela, entre autres, qu’il peut se révéler efficace à la résolution des difficultés rencontrées par nos sociétés.

Patrice Franceschi, De l’Esprit d’aventure

Après le baron … voici Ernesto Bertarelli.

La 33e America’s Cup devant se disputer sur multicoque, l’expertise des français devient très recherchée !

Loïck Peyron rejoint Alinghi et retrouve Alain Gautier qui travaille avec cette équipe depuis 1 an et demi.

“Nous avons hâte de travailler avec Loïck. Il a une grande expérience du multicoque, à la fois en termes de design et de navigation, et il rejoint une équipe qui a déjà un certain potentiel dans ce domaine. Je pense qu’il sera un atout dans notre projet et un vrai plus dans l’équipe.”

Brad Butterworth,
Skipper du team Alinghi
Quadruple vainqueur de l’America’s Cup

Gérard Chaliand

L’esprit d’aventure paie, en exaltation, ce qu’il coûte en sécurité.

Gérard Chaliand, De l’Esprit d’aventure

Bernard Giraudeau n°7

Je voudrais déjà être là-bas avec vous. Je suis malheureux parce que je devrais comme Omar Khayam ne désirer que ce que j’ai, le parfum de la rosée et rien d’autre, la brise et un verre de vin, la parole d’un ami. Vivre et aimer ce que l’on vit. Vivre, ce n’est pas espérer demain, c’est être maintenant. Je vous désire et je fuis, je me précipite vers le futur mais le futur n’est qu’une anticipation.

Cher Amour

Souriez … le bateau coule.

La valeur du point, les pâtes pigmentaires noires, la litière du chat, les photos de Petit Gingko pour les Mamies, un sac de moins de 10kg, et des amis pour le WE.

En appeler d’autres et aussi la babysitter, demander une ordonnance au Doc, prévoir les menus du WE, faire ses 13 derniers mois de compte, décider des spécifications, passer l’aspirateur, ranger les voitures de Petit Gingko pour la 47.32ème fois depuis le début de la semaine.
Oublier Alli, renvoyer la confirmation pour leur mariage, écrire 3 lignes comme une drogue, détester mes amis, proposer des plateaux sans succès, se dire que l’on sera bloqué à Moscou, acheter des guêtres et des petites culottes, se foutre des vampires et repousser l’abonnement au club “Torture & Grapevine” .

Où sont les draps ? Aller voir 1m92 s’adonner au Kite ? Prévoir le plan B pour si la nounou gardait son bébé. Les muets détestables, les lessives, mes tennis Puma et ces 2 cartes d’anniversaire que je n’ai pas postées. Les toilettes à briquer.

“Chocolat, chocolat, chocolat” me dit-il avec la constance du métronome et le téléphone qui me vampirise 1h30 de ma soirée, offrant champ libre au chocolat.

Des collègues forcément parfaits, internet access denied, un coup de fil quotidien qui ne comprend pas grand chose et un enfant qui se relève 4 fois tous les soirs. Encore un colis à aller chercher à la poste … des photos plein Facebook qui montrent combien les autres n’ont pas besoin de soi, l’ancienneté et ses avantages boudés.
La fée du logis fanatique va encore me provoquer des courts circuits au cerveau, en parfaite adéquation avec ceux de ma balance. Les vaccins dans une semaine.
Un DVD à poster, un silence de mort malgré les 50 visites quotidiennes, le bain, quelques fabrications maison, une tarte à l’oignon. La nounou a-t-elle besoin de bouteilles de lait ?

Tout ça, si peu et si envahissant à la fois. L’agacement monte, je me fissure. Que personne ne voit rien me désespère  …

… c’est une récidive, une rechute.

Ah, merde, j’ai encore oublié de relevé le compteur et de payer le loyer !

SNAFU …

Antoine sur le divan rouge.

Jovial, sans détour, Antoine de Maximy finit par parler du danger, de la tentation d’aventure, de l’incertitude, de sa fantaisie et de sa rigueur, et des voies à ouvrir.

Un mec nature qui a vécu 100 vies et qui assume parfaitement sa vision de la vie.
“Je me reposerai quand je n’aurai plus le choix (…) Je pense que j’aurai moins de regrets que beaucoup de gens.”

23 minutes de spontanéité …

Lyon TV, Emission 2T3M, Novembre 2008

Alternative

Soir tardif sur Chapel Street, je me souviens avoir mesuré ma chance de fouler cette rue de l’autre coté du monde. A son extrémité, le tram vert et jaune qui me ramènera dans les quartiers de Brighton-E. Je marche lentement pour humer la nuit, regarder les vitrines endormies. Un client sort de la boutique un sac en papier à la main. Sa nuit sera arrosée.

Les cafés ici ont une atmosphère cosy avec leurs canapés défoncés et leurs tables artistiquement dépareillées. Il faut commander le vin au cépage et non au château.
La soirée fut conviviale, détendue et mon amicale complice avait des souvenirs de Corée très éloquents. Après une certaine heure, la musique y est très forte et atténue la conversation pour laisser place au rapprochement des tables, aux rencontres et au mouvement.

J’ai fui … le bruit et l’agitation, pour retrouver mes pas sur cette avenue, au bout de laquelle trône l’Astor, mon vieux théâtre art déco.
La France traverse mes pensées. Elle ne me manque pas. Je jubile de mon étoile.

Et si je restais … on m’a proposé un contrat.

Direction … Les Sables d’Olonne.

Mercredi 15 juillet 2009 : Bon départ !
C’est à 18 h02 précises que Patrick Maurin, Président du Comité de Course, a libéré la flotte des vingt-deux Class 40. Sous le soleil retrouvé, c’est une vingtaine de noeuds de vent de nord qui attendait les concurrents, associée à une houle formée. Au top départ, c’est l’équipage de « neurodon.fr » qui coupait la ligne en tête devant une meute de bateaux groupés au bateau comité.

Les Sables-Horta-Les Sables

Propaganda …

Ce 14 juillet renforce un sentiment diffus depuis plusieurs semaines, véhiculé par les médias.

Les reportages sur les différents corps d’armée se succèdent, les spécialités sont mises en avant.
Le défilé du jour a mis en exergue les opérations extérieures, la modernisation matérielle, l’humanité des hommes et leur efficacité face au feu.

Depuis le 14 juin, une vaste campagne de communication auprès du grand public est lancée avec un film publicitaire, tourné en cinémascope, montrant des hauts lieux de l’histoire militaire française.

Le retour de la France dans le commandement intégré de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), un fort investissement dans le “Renseignement”, une refonte de la carte militaire qui a fait coulé beaucoup d’encre, une promesse de “377 milliards d’euros de crédits sur les 12 prochaines années”.

La Fête Nationale est prétexte à 2 émissions où l’Armée Française est à l’honneur.

Comme l’impression que l’ON prépare le Français moyen à soutenir …
une intensification de l’implication de la France en Afghanistan.

Pas question d’un jugement de valeur, mais une certaine lucidité.

La Diplomatie Française exprime plus distinctement que le Président les objectifs de l’engagement de la France en Afghanistan.
Parmi “Par respect pour ses engagements internationaux, ses responsabilités et ses valeurs, Pour contribuer à la reconstruction et au développement, Par fidélité à une longue histoire d’amitié et de solidarité avec le peuple afghan”, il y a  : “Pour combattre le terrorisme : Il ne faut pas que l’Afghanistan redevienne, comme à l’époque du régime des Talibans, la proie et le sanctuaire du terrorisme international. Il faut préserver ce pays du chaos et du totalitarisme. En luttant contre ces menaces, la France œuvre également à sa propre sécurité.

Je ne sais rien, je n’y connais rien, mais je sens le vent tourner …

François Fillon parlait en dec 2008 d’”Une menace terroriste forte sur la France“.

Évitez les lieux de rassemblement. ;)

Cycle infernal

Y’a des Mardis qui ressemblent à des Dimanches …

… du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours détesté les Dimanches soirs !
20h05 …

Horta … !

Dimanche 12 juillet 2009 : Podium éclectique
Les arrivées se succèdent dans le port de Horta. Derrière « Telecom Italia », c’est l’équipage franco-belge de « Zed 4 » puis « Plan Les enfants changeront le monde » qui ont franchi la ligne dans un vent mollissant. De quoi garantir un petit matelas d’avance au tandem Fauconnier – Soldini au départ d’une deuxième étape qui risque d’être fort complexe. Pour le podium, rien n’est encore joué.

Zed 4 concède 4h et demi au premier …

sefico

Groupe Sefico passe la ligne hier, 13 juillet 2009, après 7 jours 21h 2min 18s, 21ème de la flotte.

Ce qui est à moi … est à moi …

L’enfant (2 ans et 5 mois) a repéré un tracteur sur le manège.
Il nous en parle depuis tout à l’heure. Quelle n’est pas sa joie quand nous lui proposons de faire un tour. Il monte sur le tracteur, tient fermement le ticket et nous sourit. Soudain le jeune garçon qui valide les tours lui retire le ticket de la main …

… L’enfant d’abord interloqué fond en larme, furax qu’on lui ai pris son bien.

Il criera jusqu’à ce qu’il remette le pied à terre, ne profitant absolument pas du plaisir de tourner en rond.

Non, non, l’enfant n’a pas peur sur un manège, il est juste un peu fâché  !

Mike Horn

L’aventure n’est pas seulement un voyage de soi vers l’ailleurs sur la terre, c’est aussi un voyage de l’esprit, c’est découvrir en soi des territoires dont on ignorait l’existence. La nature est le seul élément qui rappelle l’homme à l’humilité et ne distingue ni ses fonctions ni ses richesses. La nature met tout le monde au même niveau. La véritable richesse ne se mesure pas à ce que vous avez mais à ce dont vous pouvez vous passer pour vivre. La véritable richesse est ce que vous avez expérimenté en vous, ce qu’aucun argent ne peut acheter. L’aventure incarne toutes ces valeurs.

L’aventure apprend à être soi, à réaliser ses rêves, à comprendre que nous ne pesons rien face à la nature. L’aventure rend humble et riche intérieurement. L’homme sera toujours attiré par l’inconnu, il cherchera encore à explorer de nouveaux territoires pour, tout simplement, revenir et partager ses récentes découvertes avec les autres.

Nous vivons aujourd’hui dans la crainte de la perte. Mais la force de gagner doit être plus grande que la peur de perdre. Partir pour l’aventure dans la crainte de perdre, c’est s’assurer de ne jamais gagner. La vie, c’est aujourd’hui, et pas forcément demain. Vivez chaque jour comme si c’était le dernier. Cessez de dire “j’aimerais” et commencez maintenant avant qu’il ne soit trop tard.

Préface de Aventures 2007

Il y a des livres qui attendent sur une étagère que l’on soit près à les ouvrir …

Étonnée que le Parrain de Petit Ginkgo ait su lire cela en moi, il y a déjà 1 an et demi. Je ne peux croire que ma  réflexion intérieure transparaisse tant.

Merci, à retardement, de nourrir mon étude, ma folie, mon appétence.

Voltige …

Une invitation dont je ne pourrai jamais profiter …

… je mourrai d’une trop longue apnée, avant.
Le Joker n’en étant pas tant la raison.

Janusz Korczak

Vous dites : c’est fatigant de fréquenter les enfants.
Vous avez raison.
Vous ajoutez : parce qu’il faut se mettre à leur niveau, se baisser, s’incliner, se courber, se faire petit.
Là, vous avez tort.
Ce n’est pas cela qui fatigue le plus.
C’est plutôt le fait d’être obligé de s’élever jusqu’à la hauteur de leurs sentiments.
De s’étirer, de s’allonger, de se hisser sur la point des pieds.
Pour ne pas les blesser.

Baleines …

Vendredi 10 juillet 2009 : Baleines sous génois
Comme dans un champ de mines : la majeure partie des concurrents de Les Sables – Horta – Les Sables a fait la rencontre impromptue de nombreux cétacés… Baleines, cachalots et autres globicéphales semblent peupler l’Atlantique nord à la latitude des Açores. La course continue néanmoins malgré la parenthèse qu’implique forcément le spectacle fascinant de ces monstres marins batifolant parfois à quelques mètres a peine des carènes des Class 40. Côté course, Telecom Italia maintient l’écart, mais les concurrents positionnés un peu plus au nord attendent beaucoup de la bascule au nord-ouest à venir. La bataille pour la deuxième place fait rage.

Les Sables-Horta-Les Sables

Groupe Sefico est toujours 22ème.

Emprunte olfactive …

Je n’affectionne pas particulièrement ce crétin rituel qui consiste à “faire la bise” à toute la population d’Insdustrie & Co … et de recommencer le lendemain.

Celui là a du faire du  sport avant de venir, celui ci porte une tonalité musquée qui s’accorde bien avec sa barbe de 3 jours, de celui-là émane une fraiche odeur de savon de Marseille et ce dernier s’est parfumé ce matin avec “Le Male” de Jean-Paul Gautier …

…  Cette fragrance m’entête encore, après toutes ces années.
Pas sûre de vouloir le recroiser aujourd’hui.

Red Bull X-Apls 2009 …

818 km à pied ou sous voile, de Salzburg à Monaco … Défi pour 30 aventuriers durs au mal, venus de 24 pays.

the-route

19 juillet 2009
Red Bull X-Alps

Bernard Giraudeau n°6

La mer reste mystérieuse pour moi, mélange de jubilation enfantine et de peur délicieuse.

Télérama, entretien 9 juillet 2009

Nicolas Messyasz n°1

Lézarder sur internet, passer d’une idée à un autre lien, suivre un fil de vie et découvrir de belles choses …

Je n’ose lui emprunter des photos … mais ce gars a l’œil, celui qui voit les détails insignifiants, ceux qui ne touchent plus le commun des mortels.
Ses images sont essentielles, peut-être parce que chargées du spleen …
Clair-obscur dérisoire et profond.

Cap’tain a du goûtparfois.


” Je me lève la nuit pour dévorer du chocolat, j’ai des dossiers inachevés plein la tête, et tout se mélange… J’ai presque achevé d’archiver plus de 10 ans de photos sur pellicules, des vues en négatifs qu’on oublie parfois trop vite, enfermées dans des boites en cartons seulement des étiquettes datées, parfois un nom, une ville… J’ai des envies de “grands ailleurs” et me couper du monde, juste quelques jours ou quelques semaines et mieux revenir… J’ai envie de courant d’air, de savoir si Belleville est si belle, d’avancer sans fermer les yeux… C’est peut-être ça, avancer sans fermer les yeux…”

Nicolas Messyasz – “out the sun” – 03-06-2009

Yo no sé este hombre, pero el fotógrafo me dice !

Voilà toutes les raisons de ce voyage en Mongolie

Brèves sur Groupe Sefico

Mer 8 Juillet 11h19 : Plus belle la vie à bord de Sefico
“Depuis hier soir les conditions ont évolué. Le vent est bien nord, et nous faisons route sous spi à une vitesse moyenne de 12-13 noeuds avec des pointes à 15. On est sur un cap très rapprochant vers Horta.
Mais il s’en est passé des choses de puis hier: tout d’abord après le stop forcé par la patrouille de la pétole à La Corogne, une fois la pointe dépassée, nous avons touché un peu de vent et envoyé notre gennaker ; énorme déception quand un de nos concurrents nous a dépassés avec son code zéro, comme si nous n’avions pas le même bateau (c’est vrai mais quand même!!!!). Un peu plus tard, nous envoyons le plus grand de nos spis. Terrible, ça marchait on faisait un bon cap et on avait une excellente vitesse. J’ai quand même dû aller faire un tour dans le mât pour récupérer un truc coincé tout en haut avec le spi, bon… c’est la vie. Vers minuit le vent est monté de 9 à 12 noeuds et en deux départs au tas nous avons déchiré notre spi flambant neuf, même pas fini de payer… bon c’est la vie.
Nous avons renvoyé un des deux autres spis qui nous restent, et depuis ça tartine. Mais vers 9H00 ce matin, un taquet de tournage sur lequel nous amarrons systématiquement la drisse de spi s’est arraché. Heureusement tout est resté en place, nous aurons un peu de réparation à Horta, c’est la vie…
Aujourd’hui les bises sont beaucoup moins humides, un peu plus chaudes et moins penchées.”

Les Sables-Horta-Les Sables

Ce matin, Groupe Sefico est plus nord que le ploton et se classe 22ème. Espérons que la stratégie météo soit la bonne !

Correspondance …

Veiller ce bruit bien distinct du volet de la boite aux lettres se refermant, suivi des aboiements des chiens du quartier, au gré du déplacement du vélo du facteur.

J’entends encore tout cela comme si j’y étais … et remonte l’impatiente euphorie de savoir si la fameuse lettre m’attend.

Aujourd’hui, c’est un petit bip de l’ordi annonçant les emails reçus qui attire mon attention …

Au final, 19 ans ont passé.
Nous avons troqué la calligraphie, le parfum, l’objet contre l’instantanéité.

Reste l’expectative …

Express mais efficace !

- Petit Ginkgo, que dis-tu d’aller chercher un plateau ?

Le petit bonhomme s’en va dans le couloir, trifouille et revient avec un cadre d’habillage, puis un deuxième, puis un troisième.

Séance 12 min, montre en main !

Ca envoit dur …

Mercredi 8 juillet 2009 : Ouverture de l’éventail
Ce qui est pris n’est plus à prendre… Depuis que la flotte a doublé la pointe nord-ouest de l’Espagne, tout le monde déboule sous spi dans un flux de nord soutenu. Les vitesses montent : les moyennes flirtent avec les douze nœuds quand certains tandems avouent faire des pointes à près de vingt. Mais ce rythme ne devrait pas tenir longtemps. Tous les navigateurs se penchent sur la dorsale anticyclonique qui leur barre la route vers Horta. Et les avis divergent.

Les Sables-Horta-Les Sables

L’option Sud n’a pas permis à Groupe Sefico de rester à la 16ème place. Le bateau de Philippe se cale 20ème. Dans cette descente au portant, il a déchiré l’un de ses grands spis … Courage les gars.