Petits Bonheurs … n°37

Fixer la ligne d’horizon sur la mer et imaginer ce qu’il y a au-delà.

Petits Bonheurs

La Boudeuse 2009 – Journal de Bord n°2

Ce débat en for intérieur conscient de Sébastien Lemoine, Second Lieutenant sur La Boudeuse, bouscule mon inertie en faisant echo à ma pensée.

Pourquoi faut-il que le confort, la douceur du quotidien, la peur du vide ou la fainéantise affaiblissent mes aspirations ?

“L’inconnu, c’est ça l’aventure !” dit-il. N’est-ce pas la parfaite image poétique qui me tient dernièrement ?

Puisqu’il n’y a personne pour m’insuffler du courage, pour pousser ma main, pour entretenir la flamme, puisqu’il n’y a plus de mentor passé 30 ans, il va bien falloir puiser en moi-même suffisamment de confiance, de folie et d’esprit d’entreprise pour tenter ma chance.

Pourquoi tergiverser ?
Je ne suis déjà plus là …

Les 10 drogues à ne pas prendre au volant !!

Je me disais aussi …

Blanche de Richemont n°6

Avec les camions et les années qui passent, les caravanes vont s’éclipser tout doucement. Elles seront absorbées par le vide d’une époque où la vitesse impose sa loi. Alors le sel gemme n’aura plus le goût du silence des longues marches à travers les sables.

Éloge du Désert.

Société de Consommation

Polanski Controversy is back

Pas d’avis personnel sur ce qu’on appelle l’Affaire Polanski. Une histoire qui fait bruit aujourd’hui alors que c’est de notoriété publique depuis presque aussi vieux que moi !

Mais voilà une lettre ouverte dans Le Monde qui permet réflexion … La vision du commun des mortels, celle de Manu A. condamné pour des faits similaires et qui aborde par ce biais LA SUBTILITÉ ESSENTIELLE qui m’échappait aussi, il y a 5 min, et qui je l’espère est une évidence pour la plupart.

L’incapacité pour une enfant de 13-14 ans à donner un consentement sexuel, même si éventuellement demandeuse.

Quand à Roman Polanski, toujours pas d’avis.

La Boudeuse 1999 – A bord de la Jonque – Le projet

L’originalité du projet c’est avant tout d’associer le goût de l’exploration “à l’ancienne” et la rigueur scientifique. J’aimerais montrer qu’à l’aube du troisième millénaire, la terre reste encore à découvrir et que c’est passionnant, exaltant. Le message de Bougainville était marqué par l’humanisme et l’esprit encyclopédique. Pour nous, cette aventure sera aussi un message d’espoir.

Patrice Franceschi, Mai 1999

La boudeuse

A la redécouverte de l’Insulinde. Deux cent trente ans après Bougainville, un équipage français mêlant aventuriers et chercheurs reprend la route des îles oubliées du Sud-Est asiatique. Un hommage à l’exploration à l’ancienne mais aussi une mission scientifique.

Voilà un article d’ Alain Leauthier à reprendre avec intérêt 10 ans plus tard …

Immobilier …

Rien que de penser à un emprunt, j’ai déjà des boutons !

D’autres diront quitte à être locataire … pourquoi ne pas l’être de sa Banque.

Pour moi, c’est du vol organisé avec association de malfaiteurs

Le truc est de réellement calculer pour comparer à terme.

Société de Consommation

Miss Rabbit !

Voilà ce que l’on retrouve au fin fond des archives “Drafts” … datant du 6 Avril 2008 …

Mais ce n’est plus très frais puisque Petit Ginkgo s’en passe depuis Août 2009 !

La Pédagogie Montessori.

Maria Montessori, médecin, anthropologue et pédagogue a étudié pendant 50 ans des enfants de milieux sociaux et culturels très différents. Son observation de l’être humain de la naissance à la maturité lui a permis d’élaborer des principes philosophiques, psychologiques et pédagogiques. Ceux-ci, ainsi qu’un matériel auto-didactique complet, définissent la pédagogie Montessori.

Pour Maria Montessori, il est primordial d’offrir à l’enfant la possibilité d’épanouir au maximum ses différentes sensibilités :

  • * dans un cadre adapté à ses besoins psychologiques ;
  • * en respectant son rythme propre et ses particularités individuelles (ses périodes sensibles) ;
  • * tout en l’éveillant à la vie sociale.

Les psychologues contemporains montrent le passage de l’enfant par différents stades de développement psychologique. Ces stades sont les mêmes pour tous et possèdent un ordre de succession invariable. Mais dans la psychologie montessorienne, chaque enfant est unique. Il a sa personnalité propre, son rythme de vie, ses qualités et ses difficultés éventuelles. Les enfants traversent tous des « périodes sensibles » :

  • * Il s’agit de sensibilités spéciales en voie d’évolution, des moments de la vie de l’enfant où celui-ci est tout entier « absorbé » par une sensibilité particulière à un élément précis de l’ambiance.
  • * Ce sont des périodes passagères, transitoires ; elles se limitent à l’acquisition d’un caractère déterminé ; une fois le caractère développé, la « sensibilité » cesse. Il est donc primordial que l’ambiance (l’environnement) offre au bon moment à l’enfant les moyens de se développer.

Selon Maria Montessori, « si l’enfant n’a pu obéir aux directives de sa période sensible, l’occasion d’une conquête naturelle est perdue, perdue à jamais ». Pendant ces périodes sensibles, l’enfant assimile telle ou telle acquisition. Si l’enfant est aidé à ce moment précis, l’apprentissage se fait en profondeur. Mais si l’enfant ne trouve pas les éléments (dans l’ambiance et le matériel) qui répondent à son besoin du moment, la sensibilité s’étiolera progressivement.

Maria Montessori est convaincue que les forces du développement sont incluses dans l’être vivant et que l’œuvre de l’éducation consiste à conserver leur spontanéité, et à éloigner tout ce qui pourrait les affaiblir et les empêcher de s’épanouir.

Il faut que l’enfant édifie lui-même sa personnalité et qu’il développe ses facultés motrices et intellectuelles. C’est pourquoi l’éducateur doit avoir une confiance complète dans les forces de l’enfant, respecter sa liberté d’action et préparer l’ambiance nécessaire et favorable à son développement. L’éducateur doit être capable d’observer les différences de rythme de l’enfant, il doit bien connaître chaque enfant en faisant preuve d’attention et de respect.

Wikipédia

Yoda n°2

Difficult to see. Always in motion is the future.

Star Wars, The Empire Strikes Back (1980)

Extrait de Conversation n°4 : On est pas sérieux quand on a 17 ans …

Y’a 15 ans … j’avais 17 ans et j’allais passer mon bac C.

Je philosophais sur les bancs des parcs et je n’avais qu’une envie : construire la vie ailleurs et la croquer à pleine dent, à la fois terriblement impatiente et terrifiée de laisser tout derrière moi, sachant que plus rien ne serait comme avant.  (…)

Oui, je sais d’où vient mon coup de blues.
Il vient d’une constatation froide, lucide et égoïste : On va dire que cette petite brune de 17 ans a posé un œil inquisiteur sur ma vie, calmement assise sur son banc.

Mai 2009

Ange est rentré plus vite …

Bien qu’ayant fait le même voyage, nous n’avons pas vécu la même intensité. Nous ne cherchions juste pas le même périple …

… l’essentiel étant d’être comblés.

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Partie rencontrer des gens … La réponse fut au delà de mes espérances. Il a fallu un regard souriant, un fagot de bois à porter, un sceau d’eau à chercher, une vaisselle à essuyer, un delco à nettoyer, un ballon pour créer autant d’opportunités d’échanger. Pas de grandes conversations philosophiques, mais la barrière de la langue n’est pas incontournable !

Partie pour me dépasser physiquement et remettre en question le confort quotidien … On ne peut mieux faire, en laissant l’adrénaline de coté pour une fois ! Dune immense pour ouvrir les festivités, tourista, lit de planches et quelques nuits froides, mets typiques, 4×4 russes aux amortisseurs rudes, douche quand il y a de l’eau, randos + ou – faciles, le but étant de profiter (photos obligent) et de finir en meilleure forme chaque jour.

Partie pour comprendre une culture, une façon de vivre, une religion …  Après une familiarisation à la langue et à l’alphabet cyrillique, j’y suis encore à fouiller pour comprendre l’histoire/politique (qui s’est produite alors que la télé de mes 14 ans ne parlait de rien), à explorer le bouddhisme avec ses bonnets jaunes ou rouges, à être tentée par un peu d’équitation pour chevaucher aux cotés des cavaliers des steppes.

… le Capsicum n’est pas linéaire et il s’en félicite !
Même si la dérision du retour est propositionnelle à l’extase.

Encore sous influence …

Un coup d’œil à ma gauche, absorbée par la conversation : 3 grands moulins à prières comme à l’entrée d’un temple …

… euh, non, 3 bouteilles de gaz dorées.

Antoine de Saint Exupéry – n°11

Ce pour quoi tu acceptes de mourir, c’est cela seul dont tu peux vivre.

Antoine de Saint Exupéry, Citadelle

“Est vrai ce qu’on croit”

J’ai lu ça hier … et ça me laisse encore perplexe.

Baptême de Viro

Les lumières convergent sur son casque et le bruit du moteur s’amplifie sous le tunnel. Je m’accroche plus ou moins maladroitement, mais suis ravie.
S’annonce un we hors de mon commun, même si le pilote souffle la glace …

Ça m’apprendra à m’inviter !

Le plaisir de revoir ces marins d’eau Corse et de mettre une gueule sur des pseudos mainte fois entendus est au rendez-vous.

Après avoir été bercés par les ronronnements d’un motard suisse, c’est en traversant la brume que nous commençons la journée.
Comme une résonance sous ma botte qui remonte à mon oreille. Calés genoux, mollets, pieds, un peu plus confiante, je finis par prendre mes distances pour lui laisser un peu d’air. J’apprécie l’angle dans les virages et la montée en puissance dans les lignes droites. Protégée à l’arrière, un peu de vent relatif frôle le cuir. Le jeu est de fermer les yeux et de suivre le vacillement de la moto.
Et après, on dira que le Capsicum fait difficilement confiance … !

Peut pas mieux faire sur ce coup là.

Nous traversons le massif de la Chartreuse, mais c’est en voyant la dent de Crolles que je réalise que nous sommes sur le plateau des Petites Roches.
Immanquables, les parapentes constellent le ciel et prennent des ascendances alors que nous avalons une reblochonnade à Saint Hilaire.
J’envie un peu les wings over pleins d’amplitude de cette Géo II, mais ce n’est pas le sujet aujourd’hui ! (Une pensée pour P. Nodet tout de même).

Après la vallée de la Maurienne, j’abandonne le Cap’tain qui peut enfin se faire plaisir seul.
En changeant de pilote et de moto, le style passe du gentleman tout en finesse à l’épicurien intense. Le cadencement est prononcé et rythmé. La montée du col du Galibier est sportive, incisive, les accélérations et les courbes font monter un peu d’adrénaline. Morfeus reste attentionné et j’apprécie l’instant au milieu de ce magnifique paysage lunaire. Même si approchant les 2600m, le moteur manque un peu d’oxygène, j’ai le sourire jusqu’aux oreilles.
La passagère n’anticipe encore pas tout à fait les fins d’accélérations, mais elle est surement plus souple et l’accroche plus efficace.

Au réveil, la lumière sur le pic de La Meije est un délice pour les yeux.
L’ascension du col du Glandon se révèle être un vrai plaisir tout en oscillation. Les hanches suivent la cadence. Ce matin, la passagère n’a pas l’air de gêner le motard qui semble plus puissant, plus mordant, pour monter à 1900m. Mais allez savoir …
Un peu plus tard, sur une transition, les paupières sont si lourdes que je pourrais presque dormir si la tête se posait. Mais non.

Après une petite virée sur les hauteurs du lac du Bourget et un verre d’au revoir, retour par autoroute, au coucher du soleil, avec tous les commuters.
Le rythme est plus linéaire. La ST2 se faufile … La récréation avec les motards est bientôt finie.

Capsicum aura quand même droit à un peu plus de 3 mots pour conclure.
Probablement l’effet “Sirène du Cap’tain”
qui sort le motard de sa réserve.

Tks ;)

ViroChronique de la Circulation

Il y a des priorités dans la vie !

L’optimisation des taches de la parfaite ménagère voudrait qu’on lance une lessive avant de faire la vaisselle …

… Mais n’étant pas la parfaite ménagère

Il m’est préférable de commencer par la vaisselle sinon il y aura toujours une raison de ne pas la faire !

Signes …

Dormir sous les étoiles de la Croix du Sud, diner avec deux revenants de Down Under, tomber sur ce type d’entrée par un email de Google …

… J’ai vraiment un CV à mettre à jour !

tempete_sable_sydney_092009

Et je ne parle pas de ce rappel incontournable la semaine dernière, même pour moi qui ne regarde ni n’écoute les informations.

Yes … !!!

La Dame du Luberon a compris à quel point je tenais à son enseignement !!

Very pleased !
Serait-ce mon premier Mentor féminin ?

Улаанбаатар

Ulaan baatar
31 Juillet 2009

De nombreux clichés sur la capitale à l’esprit, à peine avions-nous posé le pied à Ulaan Baatar que j’avais hâte de partir vers l’immensité.

C’était d’ailleurs le programme prévu. Transfert de l’aéroport pour prendre le transmongolien vers le sud. Sur le chemin de la gare, une mégapole impressionnante grouillant de 4×4 se développe. Les véhicules roulent à droite mais leur volant est tantôt d’un coté tantôt de l’autre selon le marché d’importation. De grands panneaux publicitaires ponctuent les bas cotés.

Les grands axes sont ornés de constructions neuves, quelques résidences surveillées affichent leurs grilles et leurs vigiles. Le trafic est dense et parmi les piétons, les femmes sont particulièrement coquettes et classieuses. L’irrégularité du pavé n’empêche pas les talons hauts !
L’architecture communiste côtoie les constructions récentes néo-gréco-romaines.

Une fois dans le train, les banlieues défilent et les palissades apparaissent cachant les yourtes du regard. Au loin, le portrait de Chinggis Khan se dessine sur la colline pendant que les gares multicolores ponctuent la voie.
Nous nous éloignons.

05 Aout 2009

Après une semaine de désert, nous revenons à la civilisation avant de repartir dans les steppes de l’Ouest.

Le temps de ravitailler, la découverte de la ville tentaculaire se fera au pas de course entre la place centrale où trône le héros national (Chinggis Khan), la poste, le magasin d’état qui n’a rien à envié à l’occident et le fameux marché où les locaux trouvent tout ce dont ils ont besoin à des prix plus raisonnables. La phobie du pickpocket développe une certaine paranoïa chez les européens qui s’accrochent à leurs sacs.

La cuisine locale est à mon goût … ce que je regretterai amèrement dans la nuit …

Il nous faut bien 45min pour rallier le camp de yourte d’une banlieue calme d’Ulaan Baatar où nous rechargerons les batteries. Sur le chemin, l’horizon est toujours bouché par une palissade de presque 2m. Derrière les lattes de bois, quelques petites maisons, mais surtout des yourtes.

L’appel des grands espaces me fait gravir avec ma comparse la colline, en surplomb, d’où nous découvrons une étrange scène probablement en rapport avec le chamanisme. (Notre présence n’étant manifestement pas la bienvenue, nous gravirons la butte en n’en menant pas large.)
De là haut, une multitude de petits carrés ponctués de blanc ou de couleurs très vives (les toits des maisonnées) tapissent la plaine. Beaucoup parlent de « bidonville » pour qualifier ces banlieues de palissades mais c’est propre et simplement économique d’habiter une yourte.

Certes cet habitat est un symbole du nomadisme et les voir ainsi parquées est plutôt anachronique, mais la plupart des familles ne semble pas vraiment souffrir de la situation.

Beaucoup d’éleveurs ont quitté les pâturages dans l’espoir de trouver une vie plus facile à la ville. Or Ulaan Baatar ne fournit pas autant de travail que nécessaire pour toute cette migration des campagnes. Le chômage encourage la délinquance dans certains quartiers.

Sans compter les terrains habités non stabilisés qui provoquent, comme quelques semaines auparavant, des glissements de terrain qui ensevelissent les yourtes malheureuses.
On dit que du coup, beaucoup de mongols de la ville repartent dans les campagnes pour reprendre l’élevage.

D’un autre coté, Ulaan Baatar est un grand centre culturel, mettant notamment à l’honneur la musique traditionnelle où cette viole au manche à tête de cheval, le morin khuur, joue un rôle central, ainsi que le magnifique et spectaculaire chant diphonique qui vous fait frissonner à 4m de l’interprète.

Dès la tombée de nuit, les chiens orchestrent leur concert qui ne s’arrêtera qu’au lever du soleil.
Au matin, nous nous échappons pour retrouver nos 4X4 russes, les pistes poussiéreuses et les troupeaux.
Absolument pas en forme, j’aurai absorbé ma consommation annuelle de coca en 24h.

18 Aout 2009

Ce n’est que 2 semaines plus tard que nous reviendrons à la capitale.
L’effervescence y est toujours aussi violente quand on revient des steppes, même avec l’impatience de découvrir le Monastère de Gandan et le Musée de l’Histoire Mongole.

Le long de la route, en pleine ville, les belles dames côtoient les chèvres à vendre, les véhicules forcent le passage. Nous ne retrouvons pas la yourte qui avait attiré notre regard installée dans un immeuble en construction. Vendue …

Pour conclure …

Ulaan baatar vit à l’heure des grandes capitales bien vivantes. Plutôt moderne, elle est victime de son attractivité et gère difficilement une telle concentration de population. La technologie et les belles voitures sont aussi présentes que la pauvreté. L’ancienne endormie du grand frère communiste s’est largement réveillée depuis 20 ans.

Loin des faubourgs affligeants imaginés, les habitants ne sont certes pas riches mais les yourtes restent un moyen simple d’avoir un toit au dessus de la tête. Rien de choquant pour moi. L’esprit nomade libre n’a pas encore disparu vu le capharnaüm des carrefours …

Le 21ème siècle voisine avec les habitudes des années 40 à la lueur des magasins containers, des officines automobiles et des petits cireurs de chaussure alors que presque tous ont le satellite. Le tourisme est devenu une industrie en pleine expansion et le centre de la ville un vrai quartier d’affaire.

Même si les citadins deviennent aussi individualistes que les occidentaux, certaines arrières cours rappellent les villages de la steppe. Il n’est pas rare aussi de cumuler plusieurs emplois pour gagner sa croute.
Bien que le rythme à Ulaan baatar soit un peu fou, j’y ai retrouvé cette potentielle capacité à s’investir dans des projets, même modestes. Il y a encore des chemins à explorer.

Finalement, bien qu’un peu irrationnelle et brouillonne, Ulaan baatar recèle de trésors insoupçonnés. Mais comme partout, il faut avoir quelques connaissances/amitiés locales pour les découvrir.

Je reste frustrée par le manque de temps …
pour appréhender plus en détail un pays de cette ampleur.

Photos à venir

Sir Ernest Shackelton

Never for me the lowered banner, never the last endeavour.

Devise en rapport gravée sur le briquet d’argent offert par l’équipage de la jonque “La Boudeuse” à son capitaine, Patrice Franceschi, pour fêter l’an 2000 :

Jamais ne baisse pavillon.

Petit Ginkgo au Paradis

Quoi de plus amusant que d’aller piquer une tête dans la piscine, de conduire une moissonneuse, un tracteur dernière génération, un télescopique, d’aller donner à manger aux lapins, de récupérer les œufs des poules, de faire de la balançoire, de jouer avec les trésors de la caverne d’Ali baba des jouets, de courir avec 2 molosses aussi grands que lui, de découvrir le Nutella, de faire la cuisine dans une jolie petite maison à sa taille, de dévaler la pente à toute vitesse, de prendre son gouter dehors, de donner du blé aux canards …

Après avoir vu les grandes personnes danser
en bonbon Haribo … ça rassure sur la vie !

Mot d’Enfant … n°5

- Je voudrais manger du jambon …
- Mais il n’y a plus de jambon dans le frigo, Petit Ginkgo.
- Alors … du jambon de secours ?
- (…) !

Y’a bien une sucette de secours
quand Petit Ginkgo, 2 ans et 7 mois, les a toutes égarées …

Introduction sans casse.

Totem a fini la 1ère étape de la 6.50m à Madère, lundi (21-09-09) à 19h TU, soit 21h de Paris. Manu se classe 34ème sur 49 participants, pas mal pour un bateau de cet âge.
C’est l’heure des consolidations, de l’achat du gaz ( ;) ) et du repos à la marina de Funchal.

Assez content d’avoir réussi à ne rien casser, respecter ses limites, naviguer propre et prendre du plaisir, il a vraiment pris le rythme du large en passant le Cap Finiterre.

Bertrand Delem et  Francisco Lobato sont respectivement en tête des Protos et des Séries.

La 2ème étape sera lancée, samedi 3 Octobre,
pour rallier Salvador de Bahia.

Ozone fait dans le lyrique !

Icare “volant” au dessus des têtes, Matthieu de Quillacq a orchestré à travers Alixa (l’importateur exclusif de Ozone en France) un stand musical comptant au programme : Piano, Ali (groupe Jazz et Folk) et Marine Beelen, chanteuse d’opéra.

Coupe Icare inspirée, mettant à l’honneur le Team Ozone particulièrement remarqué lors du Paragliding World Cup 2009 ! Charles Cazaux et Russ Ogden n’y sont pas étrangers avec leurs protos Ozone … (1er et 2ème)

Sans oublier une démonstration des talents de Mathieu aux commandes du Kompress, à quelques mètres des spectateurs.

Toujours plein de surprises le Mentor de la Vallée