Infinity Tumbling World Record … 281 …

Pas forcément super fan de ce genre de record … ce qui explique le délais de réaction ! Il faut bien quand même souligner la performance …

Horacio Llorens, vainqueur du Acroaria 09, a surpassé le 4 décembre 2009 le précédent record détenu par Chrigel Maurer (210 à 3300 m) en effectuant 281 tours.

Paraglider-Horacio-Llorens-Ed-Ewing

Largué de 5200m par hélicoptère, au Népal, il réalise sa perf face à la chaine de l’Himalaya, avec une SOL Supersonic.

Au delà de la technique et de la condition physique (près de 5 à 6 g X 281 tours) nécessaires pour atteindre une telle performance, le record ne sera dépassé chaque fois qu’en étant largué de toujours plus haut …

Albert Camus – n°6

Il n’y a pas d’amour de vivre sans désespoir de vivre.

L’Envers et l’endroit, Albert Camus

La Boudeuse 2010 – Conférence au Musée de la Marine.

Ce 14 Janvier 2010, l’entrée par le parc du Musée de la Marine enfin trouvée, Capsicum s’installe dans l’amphi, observant une assistance (pour la plupart, constituée d’initiés) toute acquise à Bernard Wolfrom, Responsable de la base arrière de La Boudeuse et coordinateur du site officiel Terre – Océan.

Musée

Après un court retour sur le parcours de La Boudeuse, depuis octobre 2009, Bernard Wolfrom nous présente les aspects techniques du navire (dessins de Nicolas Clérise à l’appui) et les seuls gabiers de la Marine Nationale du 21ème siècle !
Abordant les symboles, il offre un parallèle entre les moyens actuels et les instruments de Bougainville (Boussole-Sablier-Sextant), puis répond à la question des dragons … en présentant feu La Jonque.
Clin foc, vergues, enfléchures, râtelier, cabillot, il finit par aborder un détail qui m’avait échappé … : les mâts nouvellement peints en blancs comme clin d’œil à la couleur de la flotte française au temps de la marine à voile !

C’est Olivier Archambeau, Maitre de conférence en géographie à Paris VIII et Président de la Société des Explorateurs Français (parti, entre autres, 20 mois autour du monde sur les traces des équipes de photographes d’Albert Kahn et de Jean Bruhnes), qui aborde les prérogatives du comité scientifique. Comité constitué, en amont, pour réaliser un état de l’art des domaines et des lieux en question, afin de faciliter le choix des sujets de recherche les mieux adaptées aux conditions de l’expédition de Patrice Franceschi.

Alors que 2010 est l’Année Internationale de la Biodiversité (la France étant signataire du Groupe International pour la Biodiversité), les scientifiques de La Boudeuse contribueront à une banque de donnée internationale pour le recensement de la faune et de la flore mondiale, par le biais d’un système informatique en liaison (dont le nom précis m’échappe …).

Après un rapide positionnement de la géo-photographie dans son contexte, Olivier Archambeau, spécialiste de l’observation et de l’étude de paysages par l’image, expose une petite partie du travail géo-photographique réalisé sur les iles de la Sonde en Indonésie, alors qu’il faisait parti de l’équipage de La Jonque de 1999 à 2000.
Un exemple d’application fort intéressant et concret, qui donne un avant-goût des travaux à venir.

Il exprime combien, de nos jours, il est difficile d’emmener des scientifiques “à l’aventure” même pour la bonne cause et confirme qu’une partie des résultats des recherches sera communiquée au grand public après chaque mission ou à l’issu de l’expédition, comme le veut la Lettre de mission.

Une conférence simple et conviviale rendant le « Trois mats » plus familier aux néophytes et posant les enjeux globaux du projet.
Bien que passionnés, les intervenants sont restés largement évasifs sur les sujets “moins nobles” que sont les étapes surmontées pour la constitution d’un tel projet, la réfection du navire, les contraintes que requière le pavillon français, le financement déjà constitué ou le budget encore nécessaire à la pérennité de l’expédition sur plusieurs années.
On saura seulement que l’on ne peut plus s’attendre à ce que la production intellectuelle comble la majeure partie de l’effort financier. Sur un air complice, Wolfrom nous fait savoir que La Boudeuse s’appuie sur un “banquier visionnaire et clairvoyant” à l’image d’Albert Kahn. ;)

A la question “Que cherchent-ils” que posait le Musée de la Marine, on pouvait s’attendre à la présentation des scientifiques spécialistes, leurs problématiques de recherche détaillées, ainsi que leurs terrains précis d’exercice, tout du moins pour cette première partie sur l’Amazone et l’Orénoque.

Un peu étonnée qu’une mission de cette envergure, présentée en plein cœur de la capitale n’ait pas un retentissement plus important. Probablement pas une priorité pour cette équipe, sans chargé de communication dédié, et toujours très occupée.

Jeune gens de Puteaux, préparez vos motivations !

Nouveau système de secours en test !

Raul Rodriguez, magicien de la voltige en parapente, teste avec l’aide de Sup’Air, un nouveau système d’extraction de parachute issu du BASE (jump), pour le parapente.

Plutôt impressionnant de voir la rapidité d’ouverture et le largage de la voile principale ! Voilà qui répond à mes questions de pilotage sous secours.

Y’a une vie après la SAT ou l’Infinity Tumbling !!

Micro-Escapade

Le bruit aigu du freinage des trains, les visages placides du métro, l’écoulement des parisiens au son de l’accordéon (même pas un cliché !), un sourire de CRS, la tour Eiffel scintillante …

… J’avais oublié Paris, la nuit !

Titine reprend du service.

Et ce n’est pas un mal avec la neige !!

Alors que mes congénères tremblent, roulent exagérément à 20km/h craignant de se vautrer et n’ont, catastrophés, que ce sujet de conversation à la bouche (alors que finalement c’est tout à fait un temps de Janvier), Titine brave fièrement la poudreuse …

… car elle … est chaussée de pneus neige !! Merci Ange.
Chouette, chouette, chouette !

C’est l’avantage d’avoir une vieille Titine qui vient de la steppe … (quand elle démarre !!)

… et une conductrice qui n’est pas née à « PlanitudeLand » !

Saint-Exupéry en privé …

Étudiante, je prenais le temps après les DS (devoirs surveillés) de prépa de flâner à la bibliothèque de la ville nouvelle. Si pour décompresser, beaucoup de mes amis se délectaient, à plus soif, des nombreuses BD, je filais immanquablement au rayon des récits de voyage et d’aventure.

A 20 ans, j’eus alors entre les mains les correspondances d’Antoine de Saint Exupéry, dans lesquelles l’auteur découvrait des aspects conviviaux, inquiets, humoristiques de sa personnalité, en fonction de ses interlocuteurs, éclairant ainsi nombre de mes questions de jeunesse.

Se correspondance

Me voilà donc à la recherche de cette correspondance puisque ma fibre littéraire se réveille, en ce moment, de son profond oubli …

… preuve en est le délaissement inhabituel de la toile,
la pile de bouquin qui pourrait me servir de table de chevet,
et les 4 livres en cours de lecture !!

Saviez-vous qu’en 2007, paraissait Manon, danseuse et autres textes inédits, une œuvre de jeunesse achevée en 1925. Une nouvelle relatant une histoire d’amour entre Manon « une belle de nuit » et un homme de quarante ans « grave », triste, qui cherche un sens à sa vie.

Parait également en 2008, Lettres à l’inconnue, un recueil de la correspondance amoureuse entre Saint-Exupéry et une jeune ambulancière d’Oran. (Lettres retrouvées une année plus tôt à l’occasion d’une vente publique). La dame est-elle toujours de ce monde, 67 ans plus tard ?

Si je suis impatiente de découvrir ces « nouveaux » écrits et de relire les lettres de jeunesse et lettres à sa mère, se pose à moi une question : celle de la volonté de l’auteur !?

Par la correspondance, on s’introduit dans l’antre très privée de l’homme …

Aurait-il accepté cela ?
Ses ayant-droit outrepassent-ils leurs prérogatives ?
Les lecteurs (dont moi) sont-ils bien trop curieux ?

D’ailleurs ces deux derniers ouvrages ne semblent pas être mentionnés par le site officiel Antoine de Saint Exupéry.

Capsicum au pays de Bouletcorp !

Ne lisez pas les Notes de Boulet, avec un mal de crâne carabiné, juste avant de vous endormir, car sinon sa “Raclette Mutante” vous poursuivra toute la nuit, jusqu’à vous faire vomir … 3 fois au matin ! Enfin, passons les détails …

Raclette mutante bd_occidentale_dossier_b_08

Raclette mutante devant Mon Voisin Totoro par Boulet

Capsicum, très mal en point, réussit bien à poursuivre une rando de 6h,
alors aller travailler … un jeu d’enfant ! :(

Montessori 2010

Bon il serait temps de sortir l’escalier marron, les petits volumes, et quelques cadres comme les rubans, vu l’intérêt que Petit Ginkgo y porte. Il faudrait fabriquer les paires rugueuses et mettre en place la poutre du temps !

Petit Ginkgo a parfaitement intégré la notion “demain” … à tel point que lorsqu’il se réveille “aujourd’hui”, il n’oublie pas de me demander la chose promise.
Mais, il utilise “hier”, comme “l’autre jour”, “il y a longtemps”, “la dernière fois”.

Pour la première fois, hier soir, il a parfaitement réalisé la boite des couleurs n°2, à sa propre initiative !! (Cad, sans que je n’intervienne parcequ’il s’en sert de piste de voiture …)
C’est incroyable comme il avait bien intégré la présentation, qui date de plusieurs mois !

Ah, si j’avais un peu plus de temps pour
faire Montessori dans les règles de l’art !

Mot d’Enfant … n°15 – Télécommunication

- Maman je veux une tartine de pomme !
- Tu veux dire une part de tarte aux pommes ?
- Oui, oui, une tartine de pomme.

La Mamie téléphone du Sud de la France :
- Tu m’en donnes de ta tarte aux pommes ?
- Ben, non, t’en auras pas, la tarte est à “PlanitudeLand” et pas toi !

Petit Ginkgo, 3ans moins 21jours

La Boudeuse 2010 – L’intendance suivra … !?

Le financement … voilà un problème qui n’en est pas un pour le vrai Aventurier !

Gérard Chaliand aborde cette question générale dans De l’Esprit d’aventure à laquelle Patrice Franceschi répond :

d

“- GC : D’où tire-t-on les moyens d’assurer sa liberté ? (…) L’aspect matériel sur lequel en général on passe très rapidement, comme si c’était un détail, me parait important.

- PF : Disons que c’est un détail important … Mais au fond, il s’agit d’intendance. Et comme disait de Gaulle : “L’intendance suivra …” C’est ainsi, je l’avoue, que je vois les choses. Cette manière de faire me met toujours dans des situations impossibles mais, personnellement, c’est la seule méthode que je connaisse pour parvenir à faire ce que j’ai à faire, même quand je n’en ai pas les moyens matériels.
Quoi qu’il en soit, il faut essayer d’avoir, je crois, ce dédain de l’argent en lui-même, considéré comme moyen et non comme fin. Sinon, rien n’est possible. A l’évidence, tout cela est lié au mépris du confort et des choses matérielles. Finalement, outre la capacité au risque, il faut être capable de dépouillement pour entrer en aventure.”

En ce qui concerne la Mission Terre – Océan, un des seuls articles abordant la question est celui de Jean-Luc BERTET, 1er Mars 2009 dans leJDD.fr : Patrice Franceschi, le corsaire de la République.

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“L’homme n’a en effet pas accumulé. Il n’a ni maison, ni voiture, ni Rolex et son vieux téléphone portable serait la honte d’une cour de récré. En achetant l’actuelle Boudeuse, il s’est endetté et doit encore 500 000 euros. Il espère, à l’issue de cette expédition, avoir liquidé ses dettes, mais sans demander à l’Etat de prendre l’aventure à sa charge. “Je lui ai proposé de m’aider à m’introduire auprès des entreprises pour les convaincre de financer une mission publique, définie dans le cadre de la lettre, avec de l’argent privé.”

Evalué à 1,5 million d’euros, le budget total des deux ans d’expédition va enfin permettre de payer l’équipage. Jusque-là, seule la perspective aventureuse avait attiré des bénévoles. Mais “si le volontariat fait partie du jeu, à la longue, le bénévolat plonge tout le monde dans les ennuis avec l’absence de Sécu, notamment”... Pour réduire les frais, Patrice Franceschi a suggéré à la Marine nationale, qui ne possède plus de trois-mâts, de contribuer à l’”effort de guerre”. Un effectif de cinq marins volontaires tournera sur le voilier. Les scientifiques payés par leurs laboratoires ou universités, le budget devrait suffire pour couvrir les salaires restants et les assurances.

Pour autant, le capitaine n’aura pas droit à sa feuille de paie. “J’ai la chance, avec mes livres et mes films, de toucher des droits d’auteur très corrects qui me rapportent, bon an, mal an, 4 à 5000 ? par mois. Et si je réalise de nouveaux docs et écris d’autres livres, ces revenus amélioreront l’ordinaire du bateau. Il suffit de voir dans quel état sont les voiles pour se rendre compte qu’un jeu supplémentaire ne serait pas du luxe!”

Patrice Franceschi parle du financement, des PPP (Partenariats Public-Privé), de la rémunération de son équipage, de ses droits d’auteur dans l’émission de Catherine Ceylac, Thé ou Café du 15 Mars 2009 (47min40).

Dans Latitude 37, Actualités de la Société des Explorateurs Français, n°14, de Juin 2009, on apprenait que :

“Grâce aux premiers financements intervenus, La Boudeuse a pu être démâtée le 25 mai pour descendre la Seine jusqu’au Havre. Le carénage du navire aura lieu en juin et juillet dans cette ville, à moins que ce ne soit à Brest ou à Bordeaux, trois villes avec lesquelles Patrice Franceschi négocie le changement de port d’attache du navire contre une contribution financière pérenne, ce qui n’a jamais pu être obtenu de Bastia, port d’attache actuel.”

Depuis, le carénage a finalement été effectué au Havre.
Fécamp est devenu le port d’attache de La Boudeuse, offrant une contribution financière de 50 000 € par an sur 3 ans, à l’association “Ecole de l’Aventure”, propriétaire du bateau.

fecamp Signature

BNP Paribas semble être un partenaire impliqué du coté financier (et aussi informatique), comme le décrit le site de la Mission Terre – Océan et notamment en soutenant un programme scientifique d’étude de la pollution des rivières par le mercure et de la déforestation en particulier, autour des fleuves Amazone, Orénoque et Parana. On parle également d’un programme jeunesse dans BNP Paribas, partenaire de la mission “Terre Océan” menée par le trois mâts La Boudeuse (chaque mois, un concours sera organisé afin de gagner un voyage à bord de La Boudeuse).

Le budget global n’a pas fait d’un nouveau jeu de voiles, une priorité. D’ailleurs, les anciennes ont manifestement bien résisté à la traversée de l’Atlantique.

A quel pourcentage du financement contribuent les productions du bord : livres, DVD et reportages réalisés par l’équipage ?

Si vous souhaitez encourager La Boudeuse, devenez membre de l’association “La Boudeuse autour du monde”. Cliquez ICI !

assoc

Combien coûte par jour un 3 mats comme celui là ?
Comment assurer, au sens financier, une telle expédition ?

Déjà au temps de La Jonque, je me posais ces questions, qui peuvent paraitre bien indiscrètes … mais ce sont des réalités qu’il convient de connaitre pour apprendre sur tous les aspects d’une telle aventure.

Quand je constate, par exemple, que beaucoup de vocations d’aventure s’arrêtent faute de moyens financiers, je me dis toujours qu’il ne devait pas s’agir de véritables vocations. On se console comme on peut …”

P. Franceschi, De l’Esprit d’aventure.

Certes, mais comment concilie-t-on sa propre aventure et la pérennité financière des siens, de ses enfants ( études par exemple …) ?

***************

Patrice Franceschi, le corsaire de la République, leJDD.fr, 01-03-2009
Latitude 37, n°14,Société des Explorateurs Français, Juin 2009
“La boudeuse” a largué les amarres, www.ville-fecamp.fr, 21-10-2009
Deliberations_du_conseil_municipal_du_9_octobre_2009, www.ville-fecamp.fr, 09-10-2009, p2 et p25-26
BNP Paribas, partenaire de la mission “Terre Océan” menée par le trois mâts La Boudeuse, www.edubourse.com, 14-10-2009


CNES – Journal de l’Espace – Janvier 2010

journal

Cliquez sur le bandeau pour voir le Journal de l’Espace dans son intégralité !

Le sommaire en détail :

* A la Une : Les premiers résultats d’Herschel

Les observations du nouveau téléscope spatial européen lancé en mai dernier déclenchent l’enthousiasme des astrophysiciens.

* Rétrospective : Ariane contre les vilains saboteurs (3 min 40)

En 1979, il y a tout juste 30 ans, la fusée Ariane effectuait son premier vol et succédait au lanceur Europa. Yves Sillard, ancien Directeur Général du CNES, revient sur les premiers pas de cette fusée européenne et sur son succès inattendu.


Ariane contre les vilains saboteurs – JDE Janvier 2010 par CNES

* Questions / Réponses : Ariane en questions

En quelle année la première fusée Ariane a-t-elle été lancée ? Combien mesure-t-elle ? Combien de tonnes peut-elle transporter ? A l’occasion de ses 30 ans, nous vous avons questionné sur la fusée européenne Ariane.

* Décryptage : Copenhague vu de l’espace

En 2004, le satellite Spot 4 photographiait la ville de Copenhague, où s’est récemment tenue la 15e conférence des Nations Unies pour le changement climatique.

* Science (fiction) : L’espace sur grand écran

De Georges Méliès à Stanley Kubrick en passant par Fritz Lang, lors de la deuxième édition du festival Cinémascience organisé par le CNRS à Bordeaux, des collégiens ont été invités à réagir à des extraits de films en rapport avec la conquête spatiale.

* En Bref

* Parasol descend du train / * Spirit enlisé dans le sable martien / * L’objet d’Hanny

Petit Ginkgo (presque 3 ans) : “Je voudrais bien être dans la fusée !”

Back to June the 19th, 2009

La Coupe du monde de parapente fait escale en France …, TF1, 19-06-2009

“Jusqu’à samedi, sur les bords du lac d’Annecy, se déroule l’étape française de la Coupe du monde de parapente. Rencontre avec ses passionnés.”

Elisa Houdry commente les Game-Boyers !

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Talloires … Manche de Coupe du Monde !, Là où je t’emmènerai, 15-06-2009
Les terriens s’intéressent à la Passagère du Vent …, Là où je t’emmènerai, 16-06-2009
Coupe du Monde dans le bocal …, Là où je t’emmènerai, 19-06-2009

Inopiné !

Un stage de Gestion du Stress … pour Capsicum ? Quelle drôle d’idée !

Là où je t’emmènerai … a peut-être des lecteurs inattendus !!

Une meharée, une traversée de l’Atlantique, une randonnée en haute-montagne … cela peut-il se concevoir dans le plan de formation ?!

Dans les pas de Paul-Emile Victor

Je me demande toujours comment les enfants de ces personnalités inhabituelles que sont les explorateurs appréhendent la passion envahissante de leur parent ? Que deviennent-ils  ensuite à l’ombre de ces grands hommes ?

C’est pourquoi entendre Stéphane Victor (dernier fils de Paul-Emile Victor) dire Ce que je suis venu chercher au Groenland ? La raison de l’absence de ce père. Essayer de comprendre pourquoi il n’était pas à la maison.” ne peut qu’aiguiser mon intérêt pour ce documentaire Dans les pas de Paul-Emile Victor de Stéphane Dugast, qui fait vibrer également ma fibre des grands espaces.


“Août 1934, le Commandant Jean-Baptiste Charcot dépose sur la côte Est du Groenland la première mission scientifique française. A sa tête, un jeune ethnologue alors inconnu du public : Paul-Émile Victor. Sa rencontre avec le peuple inuit, la beauté des paysages du Grand Nord et la majesté des icebergs vont le fasciner toute sa vie et le rendre célèbre. Soixante-dix ans plus tard, Stéphane Victor, le seul des quatre enfants de l’explorateur à ne s’être jamais rendu sur la côte orientale du Groenland part sur les traces de son père. Son but ? Comprendre sa passion et atteindre la hutte de Kangerlussuatsiaq où il vécut 14 mois hébergé par une famille inuit. Un voyage initiatique riche et intense au cours duquel Stéphane Victor partage le quotidien des derniers chasseurs nomades, retrouve des témoins ayant connu “Wittou, le Grand Blanc”, s’immerge comme son père, au cœur de la société inuit.”

Images & montage : Emmanuel PITTET / Réalisation : Stéphane DUGAST (2007)

Prix du jeune réalisateur aux Ecrans de l’Aventure 2007

Stéphane Dugast est aussi l’auteur d’un livre relatant cette aventure …

PHV

“(…) Aurores boréales, glaciers, fjords sauvages, montagnes enneigées, les photographies de Xavier Desmier semblent témoigner d’une beauté intemporelle… Mais au-delà de ces images féeriques, ce récit d’aventure donne l’alerte : le réchauffement climatique fait fondre la banquise, empêchant les hommes et les animaux de se déplacer. La biodiversité et la culture inuit sont menacées. Plus encore, c’est la régulation climatique de la planète qui est en danger… Ce regard porté sur le toit du monde est un éloge à la beauté de la nature et un constat écologique. C’est aussi l’émouvant voyage d’un fils dans les pas de son père.”

Présentation de l’éditeur.

Photographies de Paul-Emile Victor & Xavier Desmier. / Enquête de Stéphane Dugast / Préface de Nicolas Hulot / (Beau-Livre) – Michel Lafon éditions, 2007

Prix Beau-Livre Festival Insulaire Ouessant 2008
Prix du Beau Livre maritime de Concarneau 2008

Sylvain Tesson a sélectionné cette aventure de Stéphane Victor et Stéphane Dugast pour le livre Carnets d’Aventures que l’on abordait dans Faire vibrer l’Aventure, en Octobre 2009.

Témoignage de Stéphane Victor en commentaire, cliquez ICI !

****************

Pau-Emile Victor, Site Officiel
Embarquements, Le blog marin de Stéphane Dugast
Site de Stéphane Dugast, Auteur -Reporteur – Réalisateur
“Dans les pas de Paul-Emile Victor, l’aventure polaire” sur la chaîne TV Voyage, Institut Polaire Françasi Paul-Emile Victor IPEV,

La Boudeuse 2010 – Equipage 2010 n°2

C’est fou ce que l’on peut trouver sur la toile … sans même rien chercher à propos de La Boudeuse !

Après le blog Renfro Au Bout du Monde de Richard Renfro (futur médecin du bord), voici le blog de Filippo Mennuni (Premier Officier et en charge de la météo) embarqué à Brest : Missione Terre-Océan !

mennuni

J’espère que vous parlez italien …

On y trouve quelques belles images ventées de Viveiro ainsi qu’un récit de la tempête, Dove siamo, mais aussi des photos de membres de l’équipage de La Boudeuse, que l’on voit assez peu ou quelque partie de Poker au niveau bibliothèque !

Pas grand chose depuis Novembre 2009 …
… et cela se comprend !

Enfants Autour du Monde

Voilà une famille (Cyril, Perrine et leur deux enfants) qui prouve que partir autour du monde avec de jeunes enfants est tout à fait faisable, sans même investir dans un bateau, un camping-car, un 4X4 …

2009-02-01_Tasmanie-Cradle-Mt-Walk-to-Dove-Lake 018

Tasmanie – Cradle Mountain – Dove Lake – 1er Fev 2009
(et dire que Capsicum y était 9 ans plus tôt !!)

Un parcours de 10 mois à travers Hong-Kong, Chine, Inde, Bali, Australie, Nouvelle-Zélande, Tahiti, Ile de Pâques, Chili, Argentine, Brésil, Bolivie, Pérou avec deux petites filles de 3 et 4 ans, au départ du voyage !

Leur site Enfants Autour du Monde est structuré et bourré de bons conseils. Ils font partager leur expérience avec dynamisme et réalisme !

De quoi se préparer … en toute connaissance de cause.

They have done it …

N’importe qui n°3 – Chauve Souris


par Rémi Gaillard

Ma vieille Titine ne veut rien savoir …

… Nous déambulons donc à vélo, Petit Ginkgo et moi par -5°C.

Et finalement, peu importe ! Pourvu seulement qu’il ne neige pas.

La Boudeuse 2010 – Journal de Bord n°9

L’équipage en repos, Bernard Wolfrom sort de sa réserve en nous faisant partager la vie de la base-arrière à Paris dans le Journal de Bord n°9.

Suis-je particulièrement sensible à cette notion de temps que l’on retrouve dans cette aventure, celles qui précédaient, dans les livres de Franceschi, ou parmi ses plus proches collaborateurs …

Mais Wolfrom, lui aussi, nous en touche deux mots pour considérer la dérision du contraste temps/espace par le biais des technologies actuelles de télécommunication.
* Grace aux moyens de communications satellites, la Base Arrière prévient et soulage l’équipage des embuches qu’il peut rencontrer, lui facilitant la vie à travers toute sorte de démarches, dans l’ombre et à distance …
* Grace à elles, il nous fait aussi partager l’aventure de La Boudeuse à la minute (enfin … presque ;) ), ce qui nourrit ma soif comme celle de nombreux lecteurs ! Merci.

Mais il ne s’arrête pas là et met en lumière tous ceux qui “Sans gloire mais pas sans mérites” apportent leur aide à cette étrange machine qui navigue hors des sentiers battus qu’est La Boudeuse.

En résumé, on n’est efficace en Base Arrière qu’en ayant à l’esprit qu’ “Il n’y a pas de problèmes, rien que des solutions” pour “considérer la chose sous l’angle du défi et non de la tuile … “
Une maxime qui m’est bien connue … pour avoir bercé mon enfance !

De ce que le net veut bien m’en dire, Bernard Wolfrom, membre du comité directeur de La Société des Explorateurs Français, associé-gérant de Tantatuga Productions (société productrice des films de La Boudeuse) semble avoir un passé plutôt hétéroclite : ancien de l’infanterie de marine et réserviste, aventurier touche à tout, il a expérimenté les déserts, la jungle, la neige, parcouru le monde pour de multiples missions à caractère très varié (Inde, USA, Comores, Afrique, Québec, Papouasie-Nouvelle Guinée, Afghanistan, Iran, etc) et a souvent  occupé des postes de coordinateur. Un homme qui a de nombreuses cordes à son arc …

Pas étonnant qu’il soit l’atout de Franceschi depuis de nombreuses années (La rencontre … où, quand, comment ? … Afghanistan ?)

Je remarque à chaque fois une certaine aisance de la plume qui ne dément pas cet ancien rédacteur en chef de la revue Aventure au XXème Siècle, coordinateur des livres Carnets d’Aventures 1 & 2.

N’oubliez pas la Conférence … “Expédition scientifique Terre Océan : que cherchent – ils ?”, le 14 Janvier 2010 au Musée de la Marine (Paris) où Bernard Wolfrom, accompagné d’Olivier Archambeau, nous parlera de La Boudeuse.

Pas toujours simple d’écrire quand on sait qu’un œil critique va vous lire ! ;)

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Pour le clin d’œil, je vous conseille ce document “Aventure”, publié par La Guilde Européenne du Raid pour ses “40 ans d’aventure et de solidarité”, où l’on y parle des premières mission humanitaire en Ouganda et en Afghanistan, où Alain Boinet et Patrice Franceschi mènent la première ” Caravane de l’Espoir”, on y retrouve Wolfrom recueillant les propos de Nicolas Hulot et il y a aussi la préface de la Folle Equipée (P. Franceschi).

Un tout petit monde que celui de l’aventure !

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La Boudeuse campe en Guyane, www.actualites-news-environnement.com, 06-01-2010

Connaissez-vous Régis Belleville ?

Une nuit comme il m’en arrivait souvent en 2009.
Pas tant insomnie qu’involontaire lutte contre le sommeil. Dans cette ère de calme feutré tout devient prétexte à retarder l’heure fatidique du coucher.

C’est donc à une heure indue de cette nuit de juillet que les étendues infinies du désert s’imposent à moi, par la rencontre de Régis Belleville, le Chamelier Blanc.

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Depuis la découverte des dernières heures de Lancaster, je repense à cet explorateur français du désert repoussant ses limites à la déshydratation. Des mots sensés, mesurés, pour un homme à l’esprit clair, droit, sans superflu.

Ce qui me restera de ce reportage, c’est l’incroyable affirmation qu’un homme ne peut survivre, avec peu d’eau, à traverser un désert que s’il marche la journée. Sinon, il gaspille son eau à rester immobile à une heure où la déshydratation est maximale, que l’homme soit en mouvement ou non. Alors autant progresser …

Après avoir fouillé la toile pour retrouver son nom, me voilà comme toujours absorbée totalement par la découverte de l’homme et de sa passion.

D’après la Société des Explorateurs Français, dont il fait parti, Régis Belleville est un ancien photographe de l’Armée de l’Air (Centre d’Exploitation et d’Interprétation des images de l’Armée de l’Air de 1986-1991).

* Il a été responsable de l’unité de photogravure, du laboratoire et des reportages photos, au service communication de l’Université de Bourgogne (1991-1993), puis responsable des analyses en GC/MS assisté par ordinateur pour des activités de recherche en physiologie végétale à l’Université Henri Poincaré.

* Entre raid et mission humanitaire en Côte d’Ivoire, Burkina, Sénégal de 1993 à 1997, il coréalise en 1996, le film Dessine moi une ambulance, carnet de route d’un raid humanitaire jusqu’au Burkina Faso.

* Il s’intéresse en 1998 à la route du commerce caravanier de l’or en Afrique de l’Ouest avec la Mission “Sur la piste de l’or Malien” dont il fera un livre et un film L’Or du Diable.

L'or du diable

* De Janvier à Mars 2002, il se lance sur les traces de Théodore Monod avec la “Terra Deserta” : 1150 km à pied entre Chinguetti (Mauritanie) et Tombouctou (Mali) en moins de 50 jours dans des conditions extrêmes. On retrouve son expédition dans “Au-delà des Sables” livre paru en 2004 et le film de 2002 “Au pays des djinns”.

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* Il fut responsable de la sécurité sur l’expédition scientifique et culturelle « Paris-Kaboul 2003, sur la Route de la soie » (1,5 mois).

* “Sahara Solitaire”, en 2005, il traverse, à pied 6000km passant par 7 pays (Mauritanie, Mali, Algérie, Niger, Tchad, Libye, Soudan) dans ce qu’ils comptent de régions les plus inhospitalières et les plus arides, de l’Atlantique à la mer Rouge, le long du 20è parallèle. Un enjeu autant humain, physique, physiologique que géopolitique que l’on retrouve dans le film “Le Sahara sur un fil”.

* En novembre-décembre 2007, Régis Belleville se lance dans l’expédition “Opération survie”, une expérimentation psycho-physiologique sur la déshydratation en milieu chaud.

Et c’est le film qui conte cette aventure “Naufragé des Dunes”, présenté aux Ecrans de l’Aventure 2008 de Dijon, qui fascine ma nuit de juillet 2009.

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« Le film pénètre, étape par étape, dans l’intimité du corps et du mental du naufragé des sables et interroge la physiologie humaine : qu’est précisément la soif, quels sont les effets de la déshydratation avancée sur nos organes et nos cellules ? Par quels mécanismes le corps tente t-il de protéger le cerveau contre la surchauffe, et que ce passe-t-il précisément lorsque ces mécanismes sont pris en défaut ? A quoi sont dues les fameuses hallucinations des naufragés du désert, lesquelles annoncent l’imminence du coma ? »

Régis Belleville

Régis Belleville parcourt les zones les plus inhospitalières du désert saharien depuis de nombreuse années avec pour but principal de comprendre comment l’homme peut survivre aux climats les plus chauds et arides de la planète. (Tiens, il a un fils de l’âge de Petit Ginkgo !)

Devenu tel spécialiste qu’il est l’un des 3 instructeurs de l’Ecole de Survie (Corporation de Professionnels de la Survie) avec pour expertise le milieu saharien.

Tout bien réfléchi, Lancaster ayant bien évalué la direction de la route transaharienne à une trentaine de km d’erreur, je crois que dans son cas, il n’aurait pas du promettre de rester auprès de son appareil.
Les secours sont venus près de 30 ans trop tard.

Certes … Facile de tirer des conclusions avec un regard extérieur et néophyte, ayant connaissance des vérités et des résultats, a posteriori !

Mais on ne sait jamais, cela pourra peut-être me servir un jour … ;)

Albert Camus – n°5

En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout.

Albert Camus

Des résolutions … et vous ?

Il parait que c’est l’usage à la nouvelle année.
Sauf que des résolutions, j’en prends régulièrement tout au long de l’année et elles ont souvent du mal à perdurer. Donc les prendre en Janvier laisse beaucoup trop de temps pour échouer …

Quoiqu’il en soit à peine de retour à la maison, les tentacules d’internet m’ont déjà entourée de leur affection démesurée. Preuve en est mes 5h de sommeil de la nuit.

Donc plutôt qu’une résolution, considérons le fait de limiter mon temps sur l’ordinateur comme étant une mesure de sauvetage …

… dont le blog risque de pâtir un peu !

Comme avec Petit Ginkgo, il s’agira de régler le compte-minute et d’éteindre l’objet de toutes les convoitises dès la sonnerie.

Il parait que la motivation est plus durable que la volonté.
A vérifier !

Il retourne sa veste mais à la prochaine révolution …

Ceux-là mêmes qui criaient à la pandémie mortelle, affolant la population à grand coup de reportages effroyables, stigmatisent à présent les décisions (qu’ils encensaient hier) prises par le Ministère de la Santé, à propos de la Grippe A

… Aussi démesurées aient-elles été.

La Boudeuse 2010 – Au repos …

04-01-2010

Repos pour l’équipage jusqu’au 18 Janvier 2010, .???, 04-01-2009