Perfusion d’horreurs quotidiennes

Il faut s’accrocher pour suivre le journal télévisé jusqu’au bout !

Et dire que certains se le tapent tous les jours …
voire deux fois par jour.

N’importe qui n°14 – Somnolence

par Rémi Gaillard
Nimportequi.com

Denis Diderot – n°7

Je fais bien de ne pas rendre l’accès de mon cœur facile; quand on y est une fois entré, on n’en sort pas sans le déchirer; c’est une plaie qui ne cautérise jamais bien.

Denis Diderot, Lettres

La Boudeuse 2011 – Convergence 2015

A l’occasion du Forum Convergencs 2015, “l’équipage de la Boudeuse et l’équipe d’ACTED présenteront l’initiative Mission Terre-Océan, un exemple de convergence entre différents acteurs qui propose un nouveau modèle d’action, associant approche scientifique, campagnes de plaidoyer et programmes d’action pour une réponse intégrée aux principaux enjeux environnementaux et humains d’aujourd’hui et de demain. Mission Terre-Océan se veut une initiative participative, associant tous les partenaires, opérateurs et particuliers sensibles aux conséquences du réchauffement climatique et mobilisés sur les questions de développement durable et de préservation de l’environnement.”

ACTED Communication

Rendez-vous, le jeudi 5 mai 2011 à 13h15 (Hôtel de Ville de Paris – Salle des Fêtes – entrée libre, inscription obligatoire en ligne sur www.convergences2015.org).

Ma part d’émerveillement …

A défaut du Japon et après plusieurs semaines de travail sur le Cap Vert, Capsicum se résout à changer une fois encore de plan de voyage avec Petit Ginkgo.

Portugal, J-7.

Morphée est sans aucun doute un gymnaste !

Capsicum vous a-t-elle déjà dit qu’à la place de compter les moutons pour s’endormir, elle a toujours préféré compter les tours de gymnaste à la barre fixe ?

Avec ça, vous allez mieux comprendre le phénomène hypnotique.

Epke Zonderland, gymnaste hollandais médaillé d’or à la barre fixe, lors de la final du Championnat d’Europe de Gymnastique Artistique à Berlin, le 10 Avril 2011

Le conseil de la Ménagère !

Vous connaissez le meilleur moyen pour obtenir un intérieur parfait ?

Invitez des amis à diner …

Je n’ai jamais vu les cartons vides disparaitre aussi rapidement que lorsque nous nous apprêtons à passer une bonne soirée entre copains au Phare.

Junky dès le plus jeune âge !

La publicité dit : “Bonne Nouvelle ! Eveil de Lactel est maintenant sans sucre ajouté !”

Ah ! Et bien ce n’était pas trop tôt …
Voilà 4 ans que nous avons soulevé le problème.

Comprendre : “Notamment entre 1992 et 2009, Lactel a encouragé l’obésité dès le plus jeune âge (de 10 mois à 3 ans), en vous faisant croire qu’Eveil de Lactel (sous la caution des nutritionnistes) était un lait de croissance essentiel et sain, simplement source de vitamines, d’acides aminés, de calcium et 25 fois plus concentré en fer qu’un lait classique !”

Je me demande pourquoi en plus des vitamines, des acides aminés, du calcium et du fer, n’étaient pas aussi fièrement mentionnés sur le packaging : ‘sucre et arôme artificiel de vanille’ ?

Je hais l’industrie alimentaire quand il s’agit de la nourriture des tout petits. Jeunes parents prenez l’habitude de lire les étiquettes … car même un aliment insoupçonnable peut être additionné de sucre (ou d’autres substances malvenues), sans raison nutritionnelle valable.

Les bouts de chou ont-ils besoin que l’on ajoute du sucre dans leur compotes, leurs jus de fruits, leur lait de croissance, leurs produits laitiers, mais aussi dans leurs petits pots de légumes ou de viande ? Si, si, regardez bien les étiquettes des petits pots ‘salés’ Blédina et Nestlé.

On a même inventé des farines biscuitées sucrées à ajouter au lait du biberon !
Des fois, je me demande si les parents ne sont pas complices … se réfugiant vers ce type de produits pour faire face aux usuelles crises tests du ‘Je ne veux pas manger’ de tous les gamins.

Voilà comment développer une addiction, une préférence démesurée pour le sucré, valeur refuge, enchainant le futur consommateur adulte au réconfort des plats industriels souvent sucrés sans raison.

Ce n’est pas à grand renfort de spots publicitaires du genre ’5 fruits et légumes par jour’ que l’on va assainir l’alimentation d’une population, si on reste complaisant avec ce genre de pratiques dans l’assiette des grands et des petits.

Faites l’expérience : cherchez dans les rayonnages de votre grande surface préférée, un yaourt nature (qui ne soit pas pré-sucré) à base de lait maternisé, pour votre très jeune enfant qui ne digère pas encore bien le lait de vache.

Dans le domaine des produits laitiers au lait infantile, vous ne tomberez que sur ‘Mon Premier Danone Nature’, mais n’oubliez pas de lire la mention en petits caractères : ‘légèrement sucré’.

Remarquez le packaging bleu,
typique des yaourts natures sans sucre …

Si au moins, l’industriel ne tentait pas de mystifier la ménagère ou le ménager, faisant les courses de la maisonnée, avec des publicités et des emballages trompeurs

A défaut, il existe des très bons yaourts natures BIO de brebis. :)

Moralité … Quoi de mieux que la nourriture maison pour être sûr de ce qu’ingèrent vos bambins ? Avec des aliments bio, ça ne gâcherait rien. :)
Le congélo est un merveilleux allié pour les gens pressés !

Il sera toujours temps pour les mômes de se délecter de crèmes desserts, bonbons, biscuits et hamburgers quand ils auront l’âge d’aller fouiller dans vos placards. ;)

Le coup de gueule suivant serait probablement
à propos des publicités de ‘junk food’ pour enfant
et des très attractifs personnages de dessins animés sur les paquets !

Société de Consommation

Une certaine idée du luxe …

Les bouches de Bonifacio,
Juin 2010

La navigation est lente pour rejoindre le point le plus au sud de la France. Eole n’y mettant pas du sien, le décor très minéral défile avec moult détails sur la mer d’huile. Pour en avoir tant entendu parler, je suis un peu déçue de cette monochromie embrumée des Lavezzi, surtout quand les Whitsundays sont à jamais gravées sur votre rétine.

Une fois au mouillage dans cette anse plus ou moins protégée, havre de paix des oiseaux de mer, un magnifique coucher de soleil happe toute notre attention. L’endroit attise ma curiosité.

Vraiment trop tard pour mettre un pied à terre ? Jamais !
Débarquant à la rame, nous longeons le muret du cimetière du Furcone pour nous enfoncer plus avant dans les terres. La lumière rasante enveloppe d’une teinte orangée le chaos rocheux. La prairie regorge de touches de couleur survivant à l’aridité du maquis. Un peu plus loin, au bout d’un sentier, se dresse une bergerie de pierre, probablement du 19ème. L’île est vaste et ne pourra être explorée dans son intégralité ce soir.

A cette heure tardive, l’endroit répond comme à un fantasme d’escale de tour du monde sur une île magnifiquement déserte … si on en oublie les quelques voiliers alentours.

Après une soirée comme toujours très agréable, l’équipage semble dormir à point fermé. Dans ma cabine, je récrimine, disserte et repeins en gris mon quotidien urbain. Ce soir là, la décision est prise : quelque chose doit changer coûte que coûte.

Mais au lieu de me laisser aller dans les bras de Morphée, les pas du Capitaine sur le pont me gardent éveillée. Est-il insomniaque ou craint-il un dérapage ?

Voilà comment 7 olibrius se retrouvent à assurer un double mouillage au clair de lune. L’un en homme grenouille sonde le sol marin de son puissant projecteur, l’autre s’évertue à faire fonctionner le moteur d’un youyou capricieux, le troisième finit par prendre les rames, les deux autres exercent leur regard perçant, le bras droit se rend fort utile alors que le chef d’orchestre à la barre du navire coordonne la manœuvre. Le huitième n’entendra parler de la péripétie nocturne qu’au petit déjeuner.

A l’heure où le soleil a rendu toute sa palette de couleurs aux Lavezzi, l’escale déserte et précieuse s’est transformée en destination de choix pour traines-couillons bondés. A bien y réfléchir aucun mépris ne m’assaille, juste une jalousie d’ainée qui se doit de prêter ses jouets …

L’annexe ronronnante s’éloigne, conduisant l’équipage aux abords de la Pyramide de la Sémillante pour palmer dans ses eaux turquoises. Qu’à cela ne tienne, nager jusqu’au monument ne me fait pas peur. Il restera à grimper en solo, nus pieds sur la roche, pour comprendre l’hommage fait aux 702 marins qui périrent lors d’une tempête de mi-journée, ce 14 février 1855.

De ce coté, les vagues s’éclatent et font bouillonner la mer tyrrhénienne. A l’abri des regards réprobateurs, plonger par la face ouest du récif pour rejoindre l’île principale, me vaut toute l’attention d’une mouette affamée. Une fois le pied sur la plage d’Achiarina, quelques autres criques plus intimistes se découvrent à mon œil curieux en arpentant l’île écrasée de soleil.

Quels bergers auront vécu ici 6 mois durant avec leur troupeau ? Vue sous l’angle printanier, la solitude me parait d’une douceur attractive. Il manque juste un optique pour emporter l’image du paradis sur terre. L’oubli sera rectifié.

Nous quittons à la voile la réserve naturelle des Lavezzi pour les Maddalena, chapelet d’iles au Nord-Est de la Sardaigne. A quelques miles de là, le paysage change significativement. Sous spi, la puissance de l’accélération se rend délectable, ce qui ne gâte rien de notre plaisir de mer. Mais sous l’influence de quelques venturis et une manœuvre peu académique du voilier, le spinnaker s’emmêle autour de l’étai. Il sera finalement récupéré avec brio.

Voiles affalées, à l’heure de trouver un abris pour la nuit, les italiens s’imaginent que nous allons payer une bouée de mouillage au prix d’une place de port.
C’est bien mal nous connaitre.

Alors que le soleil décline, c’est au moteur que le bateau se faufile vers Porto Puddu en Sardaigne. Chacun vaque paisiblement à ses occupations dans le carré, alors que je me surprends à aimer frissonner sur le pont, une main sur la barre à roue et l’œil sur la route.
Une certaine idée du luxe me régale, ce soir, prenant ma douche durant la navigation, prête à remonter à temps pour les manœuvres de mouillage.

A la nuit tombée, malgré une violente attaque de moustiques, la pêche miraculeuse des hommes du bord et un peu de rhum rendront notre soirée joliment festive !

Au matin, nous nous réveillerons au paradis des windsurfers.

Surf au féminin …


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Trottinette chérie !

Ce nouvel environnement est devenu moins hostile que sous la grisaille des froides journées de février. Le soleil faisant monter la température, les virevoltantes jupes légères sont de retour.

La densité de jolies filles au quartier² est incroyablement élevée par ici !

Mais une autre coutume du coin est particulièrement répandue. En tout cas, 3 à 4 fois plus qu’à Paris.

Partout les CCAC (Costume Cravate Attaché-Case), les working girls, les happy papys et les hippies sur le retour, enfin toutes les couches de citadin, se déplacent à l’aide de trottinettes ! Le jouet, qui ne date pas d’hier, n’est plus uniquement réservé aux boutonneux et aux gones, comme c’est encore largement le cas ailleurs.

Illustration du Code de la route,
Albert Dubout (1905 – 1976)

Certes, l’engin est plus facile à caser qu’un vélo, dans une entrée ou sur un balcon. Il est aisé de prendre le métro avec (ou justement pas !) et cela permet de parcourir le macadam à la vitesse des bottes de 7 lieux.

Mais espérons que les trottineurs soient ambidextres, variant la jambe de propulsion, au risque de devenir fort disproportionnés au bout de quelques mois de pratique. ;)

A en croire les innocentes études de prix qui trainent,
la maisonnée est peut-être bien déjà séduite par cette pratique.

Jacques Chancel

N’oublie pas de vivre.

Jacques Chancel citant son père, N’oublie pas de vivre

Des années pour comprendre ce conseil : ‘Ne t’économise pas, passe même par les sentiers buissonniers, n’oublie pas les errements, arrête de ne penser qu’à l’avenir, regarde la femme qui passe, n’évite pas le risque.
A l’heure de ta vieillesse, tu auras vécu.’

Capsicum en est convaincue.
De quoi faire s’envoler les doutes et les remords
mais justement pas quelques regrets.

L’Oiseau Blanc 2011 – Reportage Thalassa

Demain, vendredi 8 avril à 20h35 sur France 3, ne manquez pas le reportage de Herlé Jouon à propos de l’aventure que mène Bernard Decré pour L’Oiseau Blanc.

Précédemment : L’Oiseau Blanc 2010 – Nungesser & Coli avant Lindbergh …

Merci Aeroflot !

La compagnie a étendu les dates de remboursement des billets pour Tokyo.

Chouette !

Jolie réponse de l’Edition !

Merci Tugdual !

Japon – Les experts face au ‘Syndrome Chinois’ !

“L’état des réacteurs 1 à 3 reste très préoccupant. Bien que les alimentations électriques aient été retrouvées, les systèmes de refroidissement propres aux installations ne sont pas remis en service ; les vérifications se poursuivent. Le refroidissement est assuré par injection d’eau douce. Les cœurs sont toujours dénoyés sur environ un tiers de leur hauteur.

Par ailleurs, la présence d’eau contaminée dans les bâtiments des turbines des trois unités met en évidence que des fuites importantes d’eau en provenance des cuves ou des enceintes des réacteurs ont lieu. Des opérations de pompage de cette eau sont en cours sur les réacteurs 1, 2 et 3.

Ce constat confirme les suspicions de perte d’étanchéité des enceintes ou des circuits de refroidissement des réacteurs 2 et 3. Par ailleurs, de l’eau contaminée est également présente dans des puits adjacents aux bâtiments des turbines des réacteurs 1 à 3. Une opération de pompage a été réalisée aujourd’hui sur le puits du réacteur 1, en dirigeant l’eau vers une capacité de stockage d’effluents.

L’alimentation en eau des piscines pour éviter leur dénoyage n’est pas remise en cause à ce jour.

Dans l’état actuel de la situation, il paraît raisonnable de considérer qu’il ne devrait pas y avoir de rejet conduisant à des conséquences plus importantes que celles observées jusqu’à présent au-delà de 30 km.

L’état des centrales 5 et 6 est maîtrisé ; réacteurs et piscines font l’objet de refroidissements alternés avec les systèmes propres à ces installations.

Enfin, TEPCO est maintenant assisté à la fois du concepteur des réacteurs (General Electric) et de la NRC, l’autorité de sûreté américaine.”

Situation de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon
- Point de situation du 1er avril à 18h
,
IRSN

Alors craint-on une évasion du Corium ???

Pierre Le Hir, journaliste scientifique au “Monde” se pose la question :

“Au pire, toute la matière radioactive traverserait le béton et se retrouverait au contact de la roche sur laquelle est installée la centrale de Fukushima. C’est une roche magmatique, de granite, mais on ignore s’il y a des fracturations ou non, s’il y a des écoulements d’eau, et donc, personne n’est en mesure de dire si les matières radioactives seraient contenues par ce socle rocheux ou si elles migreraient dans le sous-sol et, éventuellement, dans l’océan, les côtes étant tout à côté de la centrale.

Fukushima : “La menace nucléaire perdurera sur le long terme”,
Le Monde.fr, 29-03-2011

Tout ce que l’on peut dire est dans ce communiqué de l’IRSN datant du 25 Mars 2011.

(…) Les dégagements de fumées constatés le 23 mars se sont arrêtés. L’IRSN analyse les causes potentielles de défaillance du confinement du réacteur n°3. Une des hypothèses examinée par l’IRSN concerne l’éventualité d’une rupture de la cuve suivie d’une interaction entre le corium (mélange de combustible et de métaux fondus) et le béton au fond de l’enceinte de confinement.

L’impact en termes de rejet dans l’environnement est en cours d’examen. (…)

Situation des installations nucléaires au Japon
- Point de situation du 25 mars à 08h00
,
IRSN

***************

“L’origine de l’expression « syndrome chinois » provient du concept selon lequel le matériel en fusion d’une centrale située en Amérique du Nord pourrait traverser la croûte terrestre, s’enfoncer et progresser jusqu’en Chine.

C’est en 1971 que le physicien nucléaire Ralph Lapp utilise l’expression “Le Syndrome Chinois” pour la première fois, basant sa théorie sur les rapports d’une équipe de physiciens dirigés par le Dr W.K. Ergen, qui sont publiés en 1967.”

Les dangers d’un tel accident furent dépeints dans le film Le Syndrome chinois, réalisé en 1979.”

Syndrome Chinois, Wikipédia

Petit soldat de plomb …

… au Burlesqu’O'rama

Louise Berlingot débute comme ceci …

… et finit comme cela !

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Semaine du Développement Durable 2011

www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr

Comment naviguer en ville ?

Les passionnés trouvent toujours un moyen …

Les bienfaits du cadre.

Comme tous les matins depuis 2 semaines d’école, Petit Ginkgo a retrouvé son sourire !

Alors, il faut aussi le dire …

Grâce à une instruction à la maison autour de la pédagogie Montessori, le môme a largement avancé sur l’enseignement usuel, avec un plaisir non dissimulé et ce malgré 3 mois non scolarisé.

Cependant, depuis un moment, l’enfant était difficilement reconnaissable : joie de vivre évaporée et opposition quasi systématique.

Capsicum a d’abord mis ça sur le compte d’un bouleversement émotionnel tout à fait naturel suite au déménagement. Mais il a bien fallu se rendre à l’évidence. Malgré un rythme de vie adapté à ses besoins, de nombreuses activités hors de la maison et des rencontres multiples avec des gamins de son âge au Judo, à la Gym et au parc, il semblait lui manquer quelque chose.

Capsicum, maman alternative mais surement pas bornée a donc reconsidéré la situation.

Et à voir comment l’enfant garde jalousement pour lui le programme de sa matinée à l’école, il est tentant d’en déduire qu’à 4 ans, il avait besoin d’un espace de vie bien à lui hors du regard de ses parents, aussi bienveillants soient-ils.

De plus, il faut dire qu’il n’est pas simple d’être à la fois parent et professeur. Malgré des rapports plutôt sains et la volonté d’être non invasif, il s’instaure entre l’adulte et l’enfant, comme une charge émotionnelle qui a parfois tendance à parasiter la transmission du savoir.

Or, depuis que l’enfant passe ses matinées à l’école, il semble également plus disposé à recevoir les enseignements de la maison !

Et puis, n’en déplaise aux intégristes de l’IEF, Maria Montessori ne dit-elle pas dans L’Enfant et sa famille : “L’homme qui ne vit pas dans un milieu adapté, ne peut pas développer normalement toutes ses facultés, ni regarder au fond de son âme pour apprendre à se connaître. L’une des principales tâches qui s’imposent aujourd’hui à l’éducation moderne, consiste justement à développer l’instinct social de l’enfant, en stimulant chez lui la tendance à la vie sociale avec ses congénères.”

Quoiqu’il en soit Miss Biscotte de Régime est loin de détrôner
Skipper dans le cœur du gamin !

Circuit Diagram

http://xkcd.com

De cette façon, l’électricité est beaucoup plus appliquée !!

About to become my best friend ?

Not that easy …

Institut Lóczy de Budapest – Conférence

Chantal Zaouche Gaudron, Professeur de psychologie de l’enfant, UT2 et Directrice de l’École Doctorale CLESCO mènera la conférence :

l’Institut Lóczy de Budapest,
Une conception pédagogique innovante pour l’accueil des jeunes enfants

Après guerre, Emmi Pikler a mis en application avec succès des réponses originales pour éliminer les facteurs de carence affective chez le tout petit enfant en institution.

Rendez-vous, Jeudi 7 avril 2011 à 18 heures à l’Hôtel d’Assézat, Salle Clémence Isaure, 7 place d’Assézat, Toulouse

Confucius

L’expérience est une lanterne que l’on porte sur le dos et qui n’éclaire jamais que le chemin parcouru.

Confucius

Pouponner, pour quoi faire ?

Pourquoi faire un deuxième enfant ?

Mieux vaut adopter un chat !

Évidemment, puisque le chat ne pleure pas en pleine nuit, ne râle pas parce qu’il est fatigué, ne monopolise pas la télé avec des dessins animés, ne trouve pas quarante excuses pour repousser l’heure du coucher,  n’a pas besoin qu’on vienne le chercher à l’école, ne nécessite pas une babysitter quand vous sortez le soir et peut même rester plusieurs jours seul à la maison, ne ronchonne pas pour manger sa gamelle, ne réclame pas croissant, jouet ou magasine dès que vous sortez de la maison, n’a pas besoin que vous cuisiniez équilibré chaque jour, n’a pas une tonne de linge à laver et repasser et ne fera jamais de couteuses études !

Et en plus les câlins sont faits de bonne grâce.