Le sourire n’est pas ‘automatique’ !

Que La Poste place des automates pour les personnes volontaires et/ou pressées qui ne souhaitent pas attendre au guichet, je le conçois. Ça déleste la file d’attente et tout le monde est content.

Par contre que l’employée à laquelle vous accédez après avoir attendu derrière 4 personnes, pour affranchir votre recommandé, vous envoie avec mépris utiliser l’une de leurs détestables machines jaunes et bleues, je trouve la démarche particulièrement mal aimable.

Je ne vous cache pas avoir du coup fait preuve d’une parfaite mauvaise volonté, vue l’absence d’explication :
“Ça ne me dit pas comment coller le formulaire sur l’enveloppe ! Dans quel menu trouve-t-on l’affranchissement des recommandés ?”.
Elle ne m’a alors adressé pour seule réponse qu’un ton dédaigneux de petit chef qui maitrise tellement ses obscures procédures qu’il ne comprend pas que le commun des mortels n’en sache pas autant que lui.

Chacun son métier. Un peu de courtoisie ne ferait pas de mal quand celui-ci est tourné vers la clientèle.

Se voir adresser une fin de non-recevoir alors que le consommateur se déplace en bureau de poste pour payer un service, voilà qui ne dore pas le blason de La Poste. D’autant que faire le boulot à leur place réduit sans aucun doute leurs frais fixes mais surement pas les tarifs d’affranchissement, bien au contraire …

Si le client se voit rétif, la politique qui nie la sociabilité humaine sera bien obligée de changer.
Ainsi, moi qui aurait volontiers tapoté sur les machines lorsque je suis pressée, je m’arrangerai, les prochaines fois, pour avoir le temps de refuser tout bonnement et simplement d’utiliser un automate. Rien ne m’ y oblige après tout.

Après Marianne ou Les Boules ?, les recommandés placés dans la boite sans que le facteur ait sonné et les lettres non distribuées, le détenteur du service postal national m’échauffe de plus en plus les oreilles avec ses directives visant à limiter les services de proximité, même en pleine ville.

Il serait fou de penser que le défaut d’amabilité est une stratégie
pour que les clients s’adressent d’office aux automates.

La pédagogie Kodály

Il était une fois, une petite Capsicum qui allait à reculons prendre son cours de solfège, tous les mercredis matin. Bien qu’elle aimait chanter et jouer de la clarinette, ne supportant plus l’approche particulièrement rébarbative et protocolaire de la théorie musicale, elle ne pratiqua plus la musique que sous la douche.

Trente ans plus tard, elle découvre avec émerveillement qu’il existe un autre biais pour intéresser les enfants à la musique …

“Enseigner à l’école le chant et la musique de telle façon que l’enfant les considère comme une source de joie et non pas de peines, joie qui l’accompagnera durant toute sa vie, suscitant en lui la soif de musique.”


“On ne peut pas saisir la musique par l’intellect, aussi ne doit-elle pas apparaître devant l’enfant comme une notation algébrique, comme une écriture chiffrée, un langage qui lui est indifférent. Il faut que nous préparions pour l’enfant la voie d’une perception directe et intuitive.”

Zoltán Kodály (1882-1967)

Des collègues, amis et étudiants de Zoltán Kodály ont développé ‘la méthode Kodály’ recherchant les techniques mondiales, les plus en adéquation avec la philosophie de l’éducation du compositeur autro-hongrois, ethnomusicologue et pédagogue en musique.

Cette pédagogie d’apprentissage musicale, qui a vu le jour en Hongrie au milieu du XXe siècle, veut participer au développement de la personnalité, stimuler la sensibilité artistique et les facultés intellectuelles, en s’appuyant notamment sur l’activité sensorielle, le chant et le geste afin d’assimiler la théorie musicale de façon joyeuse et ludique.

Le mouvement sert à intérioriser le rythme, l’expression corporelle participe au chant, les mains semblent mimer les notes, un escalier rend beaucoup plus concrète la fameuse échelle diatonique, etc.

Pour exemple, voici 8 min d’un atelier pour enseignants consacré à la découverte de la pédagogie Kodaly et dispensé à la Maitrise de l’Opéra de Lyon qui utilise chaque jour cette méthode pour enseigner la musique aux enfants.

La musique passant par les sens …
Comme un petit goût de l’esprit Montessori  !

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Bonheur en barre.

Debout devant la porte fenêtre ouverte sur ce si frais printemps, Le Grand porte un sourire émerveillé en observant la scène.

Petit Biloba (9 mois et 14 jours) se dandine maladroitement entre Ange et moi, alignant 7 pas, sans autres appuis que ses propres pieds. Un peu abasourdis par cette soudaine autonomie, nous n’en croyons pas nos yeux et l’enjouons à réitérer l’exploit. Ce qu’il réalise sans se faire prier. Oh, quelle merveille.

Pouvons-nous valider la performance ? Pas d’artifice ?
Pour en être sûrs, un morceau de pain que le bébé convoite à la main, nous l’invitons à remettre un pied devant l’autre et à recommencer. Il s’exécute sans frayeur et surtout très heureux de nos bravos.

Arbitre impartial, Petit Ginkgo (6 ans et 3 mois) établit le record “jour des premiers pas de Petit Biloba” au 6 mai 2013.

Quelle émotion partagée à 4 !

Nota : encore un qui n’est pas en retard …

Le secret pour ne rien faire …

… dans la vie comme sur la toile.

C’est à la portée de tous.

En premier lieu, réfléchir, réfléchir à tel point que toutes les difficultés potentielles sont disséquées, liquéfiant sur le champ l’intégralité de la volonté initiale.

Pour la rédaction d’un billet, écrire, relire et se rendre compte que malgré un sujet intéressant, le post n’est vraiment pas abouti. L’intention première est bafouée. Ne pas avoir le temps de le remanier car un bébé de 9 mois la vie n’attend pas, passer à autre chose, oublier le billet. Le retrouver plusieurs semaines après et le juger vraiment mal à propos.

C’est ainsi que les publications se font de plus en plus rares sur le blog !

Personnifier le temps …

Le photographe Nicholas Nixon photographie chaque année
les “Brown Sisters”, pendant 36 ans.

Du noir et blanc pour laisser l’observateur se concentrer sur les 4 femmes qui ont entre 15 et 25 ans. La première photo est prise en 1975 et le photographe découvre le potentiel d’un tel projet l’année suivante.

1975

En 2002, il décide de rassembler les 25 premières images, prises à la chambre, dans un recueil “The Brown Sisters“, d’où s’échappe l’affection des sœurs et la bienveillance du photographe.

2010

Le raccourci première-dernière est évidemment un choc, mais l’essentiel est de se laisser porter chaque année en consultant l’article suivant : Quatre sœurs photographiées chaque année pendant 36 ans, www.konbini.com, 05-02-2013

Excellente idée pour les deux frères. Ils trouveront bien un photographe pour continuer le projet quand je ne serai plus là.

Tempus Fugit.

10ème édition de la journée de la non-violence éducative !

C’est aujourd’hui …

Et votre Capsicum se félicite d’y participer à sa manière en offrant dès que le contexte le permet le merveilleux livre d’Isabelle Filliozat, au titre racoleur J’ai tout essayé !

Accompagnant un cadeau de naissance, en présent amical quand un pote (papa de deux mômes en bas âge) passe nous voir ou commandé pour livraison direct après en avoir parlé par téléphone, ce livre est une vraie pépite ! :)

Nous y avons retrouvé beaucoup d’approches mises en pratique avec bonheur du temps où Petit Ginkgo était particulièrement colérique. Nous le relisons à souhait lorsqu’une piqure de rappel sur l’écoute active se fait sentir.
Le must have sur la table de nuit de tout jeune parent.

Facile à lire, il est aussi précieux pour les papas ou les mamans que la lecture de ce genre de sujet ne passionne pas.

Conçu pour présenter un certain nombre de circonstances habituelles, expliquer le ressenti et donc le comportement de l’enfant et proposer une réponse adaptée, il est illustré par de petites BD très ludiques qui rendent la lecture très agréable.

Un livre d’utilité publique qui devrait être offert en maternité.
A prêter et offrir sans réserve.

Effet mirroir !

par MisterEpicMann

A mi-chemin entre l’hilarant (votre Capsicum est morte de rire) et l’effrayant (elle déplore que de tels parents existent vraiment) !

Solar Implulse à San Francisco

Sunset over the Golden Gate …

Les ‘pubs à la con’ du moment ! – n°5

“Les repas sont plus sympas avec Coca Cola, Coca Cola Zéro et …”

Du coca à table !
Comment flinguer les qualités gustatives d’un bon repas en avalant du décapant au sucre.

Voilà le genre de pub à la con audible un samedi après midi à la radio française.
Et après ça, les pouvoirs publiques nous gonflent avec les risques d’obésité en nous truffant la tête avec des messages sanitaires du genre :

“Pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour ;
Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière ;
Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé ;
Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas”.

Quelle cohérence !

Pour info, jetez un œil sur cet excellent reportage de la collection “L’emmerdeuse” par Olivia Mokiejewski, diffusé par Infra Rouge.

Les ‘pubs à la con’ du moment

Le Zhu Zhu Pet du Phare

Vous lui appuyez sur le dos, il fait un bruit bizarre.
Vous le posez parterre, il se carapate, se cogne contre une porte et change de direction, s’arrête, ré-émet un couinement et repart. Il a la truffe rose et se dirige inlassablement vers la gamelle de croquettes du chat-vache.

Le notre a 9 mois et fait un peu plus de 8kg !

Nota : Plus évolué que la génération précédente …

La parenthèse hawaïenne

Comme une vague qui se rend d’une épaule à l’autre …

… j’ai l’impression que quatre mains parcourent ma peau. Les fragrances suaves et délicieuses me transportent en escapade îlienne. N’opposant aucune résistance, je me laisse bercer par la houle du Lomi Lomi.

A la douce lumière vacillante des bougies, l’unité se restitue, les tensions m’abandonnent. Ni mains, ni avant-bras, ni pulpe des doigts mais une harmonie tantôt douce, tantôt vivifiante qui pétrit, caresse, apaise et soigne mon être. Le travail en profondeur sur les trapézoïdes me renforce et me transporte comme après une session de surf. La musique si légère souffle mes pensées les plus denses vers d’autres horizons.

L’insistance sculpte mon mollet avant de parcourir une zone plus sensible sous le pied. Allongée sur le roof, je succombe un peu plus au rythme de ce balancement inaltérable et enveloppant, comme un instant perdu en mer.

La fluidité de ce savoir-faire polynésien enivre mon corps et mon esprit.
De retour à la vie urbaine, la parenthèse se prolonge pourtant d’image en effluve, d’accord en harmonie dans ma sphère si inlassablement tempétueuse.

Janvier 2013

Avec des morceaux de faux-culs à l’intérieur !

En toute honnêteté, ne pas être invitée à ce mariage
ne me fait ni-chaud ni-froid.

Vous savez bien, il y a les amis, les copains, les connaissances, les relations, etc. D’autant qu’en tant qu’amis d’amis croisés tous les 3 ans, nous ne nous sommes pas liés ni sur la première, ni sur la deuxième catégorie. La complicité ne se force pas, même avec un diplôme en commun.

Soyons sérieux, nous n’y serions pas allés de toute façon.

Ce que je ne m’explique pas c’est pourquoi quelques amis et copains invités nous ont caché l’évènement. De nos jours, Facebook est si indiscret …

D’autant que quelques semaines plus tôt, ‘certains anciens potes’ ont même poussé la fourberie en confiant à Ange qu’il leur fallait trouver un costume pour ‘un mariage d’amis’ … sans plus de précisions. Bien m’en a pris de boycotter ces tartufes depuis 10 ans.

Affligeant.

Grand-Maman en pension

Depuis 4-5 mois, notre ainée se balade de séjour de convalescence jusqu’en résidence médicalisée, en passant par des maisons de retraite temporaire et des vacances en famille. A 92 ans, ça déménage …

Il s’avère qu’après avoir découvert les établissements pour sénior, elle préfère la convivialité à la solitude, le service à table aux courses hebdomadaires, le linge frais plutôt qu’avoir à descendre les escaliers pour lancer une machine, etc.

Le Chat de Geluck.

De retour dans la ville où elle a vécu près de 70 ans, elle espère que l’adresse actuelle soit ‘définitive’. Une expression étonnante dans sa bouche quand on sait que sa vie a débuté dans une institution de l’assistance publique. Une période à laquelle elle pense beaucoup en ce moment …

Et alors que je la chambre sur sa nouvelle garçonnière, elle me confie que comme les ado en pension, les rapprochements papy-mamie ne sont pas autorisés en établissement.

Quelle société bien puritaine  !

Mériter son diplome …

Cas pratique

Vous rentrez de week-end un dimanche à 19h, avec un petit de 9 mois dans les bras.
Vous insérez la clef dans la porte d’entrée de votre appartement. Elle s’entrouvre de 2,5cm. Mais pas plus … bloquée par la porte opposée (conception de merde) restée ouverte avant de partir (quelle est l’andouille qui ..?).

Après avoir imaginé jouer les Yamakasi par le balcon pour péter une fenêtre du Phare, le bon vieux mode MacGyver est exploité au maximum.

Il suffira donc d’une sangle de porte bébé, d’une spatule prêtée par un voisin et de 30 min de patience de Petit Biloba, assis dans le couloir, pour enfin rentrer chez vous.

Autant être ingénieux à défaut d’être ingénieur en fonction.

Note pour plus tard : dresser le chat-vache à vous ouvrir de l’intérieur.

Aussi déraisonnable pour quitter que pour reprendre du boulot !

Vous ai-je dit combien c’est jouissif de faire un rendez-vous professionnel en plein milieu de son congé parental (même avec virus portant la fièvre à 39°C) ?

Cela relève tellement le quotidien qu’un levé à 5h45, une grande difficulté à se vêtir chic et 2h de route dont 45 min de bouchon n’entame même pas l’excitation !

Ce n’est qu’à midi, une fois assise devant mon volant, que j’ai compris combien cette incartade dans ‘la vie active’ (comme si je me tournais les pouces au quotidien !) avait pu être énergivore.

Mais peu importe si l’on considère l’augmentation d’au moins dix points sur le baromètre de l’estime de soi. Constater que je suis encore capable de tenir une conversation cohérente avec des entrepreneurs, des cadres de CCI, des représentants de e-reputation, le tout orchestré par une ancienne chercheuse du CEA reconvertie dans l’Intelligence Economique est particulièrement encourageant !

Cycle de l’Intelligence Economique

Ah, je suis sûre que ce type de job est exactement pour la curieuse, pointilleuse et astucieuse Capsicum : fouiner, chercher, analyser, hiérarchiser, synthétiser, rédiger, transmettre et prescrire.

Quand on sait comment je passe mon temps sur internet, on comprend tout de suite que l’étape suivante serait d’être payée pour le faire !

Alors trouver une nounou à temps plein et se lancer dans 1 année excitante de Master 2 pour au final augmenter sa capacité d’emploi d’à peu près zéro (vue les opportunité d’emploi dans le domaine), n’est-ce pas de la folie pure ??

Un peu moins de 2 mois pour réfléchir
avant de constituer les dossiers de candidature.

A suivre …

La Boudeuse 2013 – Café MTO

Le deuxième Café MTO se tiendra au Carré Parisien (1 rue Géneral Beuret, Paris 15è), le 6 mai 2013 à 19h30.
Vous pourrez y rencontrer Patrice Franceschi et Sylvain Tesson.

Lien d’inscription est par ici.

La ‘pub d’exeption’ du moment ! – n°2

Le papier, l’avenir de l’homme !

Pub d’exception

Par le chas d’une aiguille

Hier, Alexander Polli a repris le challenge de Jeb Corliss, en traversant à environ 250 km/h un trou formé dans la montagne Roca Foradada, massif montagneux de Montserrat en Espagne.

Les rêves sont trompeurs.

Ils font croire que les gens qui vous importaient tant pensent encore à vous, après tout ce temps écoulé et les rebondissements de leur vie. Parfois, ils s’acharnent même 3 nuits de suite.

Pourtant, la seule information que l’on puisse en tirer est qu’en effet …

… ces personnes vous importent toujours !

La ‘pub d’exception’ du moment ! – n°1

Le vocabulaire utilisé à 20h23 sur Canal a attiré l’oreille de Capsicum et surtout “Nous croyons au commerce équitable et à la fin de l’obsolescence programmée”.

Un OVNI télévisuel à la voix de Richard Bohringer …

Même si une machine expresso à dosettes est une hérésie,
au sens de Capsicum.

Pub d’exception

Zermati, Apfeldorfer et moi #1 – La faim

Ou comment appliquer à soi-même la bienveillance
que l’on porte à ses enfants. :)

Suite à une recherche très appliquée depuis le documentaire Régimes : “La vérité qui dérange”, qui fut la révélation qu’elle attendait depuis des mois, voire des années, Capsicum se lance dans l’aventure des sensations alimentaires selon les travaux des Docteurs Jean-Philippe Zermati et Gérard Apfeldorfer.

A bien y réfléchir, Capsicum grossit un peu/beaucoup depuis qu’elle fait attention à sa ligne … Voilà qui semble bien paradoxal !

Et pourtant … nier ses besoins est probablement ce qui a induit un certain désordre alimentaire menant irrémédiablement aux compulsions et au dérèglement. Quand la bouffe s’apparente à une vraie drogue, quand elle devient une solution pour surmonter le quotidien, la volonté n’a plus rien à voir avec la question.

Une simple évidence : le cerveau humain n’est pas fait pour vivre en restriction, même la plus légère.

Justement : Et si c’était la faim qui avait raison !?

L’exercice des huit derniers jours est consacré à l’observation de ses habitudes alimentaires assorti d’un conseil relevant du bon sens : faire confiance à son corps en ne manger que lorsque la faim se fait sentir et cesser à satiété.

Le plus épatant est moins la masse perdue (- 2kg) que la délivrance ressentie : manger de tout, culpabilité oubliée et aucune compulsion ou obsession à déplorer.

Il y a encore du boulot pour affiner les sensations et être capable de les calquer sur des horaires communs mais la quiétude retrouvée n’a pas de prix.

Tiens, encore une histoire de liberté …

Nota : ‘Faire confiance à son corps’, c’est exactement le parti pris pour la naissance de Petit Biloba et ça a merveilleusement bien réussi à Capsicum.
Nota 2 : L’exercice suivant relève de la Pleine Conscience :) . Quand je vous dis que je suis toujours le même chemin quel que soit le sujet …

A lire : Zermati-Apfeldorfer et moi

Quand j’essaie de sortir de la chambre …

… de Petit Biloba (8 mois), le soir au coucher !

Lyon, je t’aime moi non plus

Août 2012 – Petit Biloba venait de naitre

Franceschi et la collection ‘Points – Aventure’

Très raccord avec le thème du premier Café MTO, Patrice Franceschi revêt le nouvel habit de Directeur de la collection ‘POINTS – Aventure’ aux éditions du Seuil.

Pour le lancement de cette nouvelle collection, un manifeste collégial ‘L’Aventure pour quoi faire’ sortira le 25 avril prochain.

Il regroupe 11 figures de l’aventure : Gérard Chaliand, Jean-Claude Guillebaud, Jean-Christophe Rufin, Bruno Corty, Sylvain Tesson, Tristan Savin, Olivier Frébourg, Martin Hirsh, Olivier Archambeau, Laurent Joffrin et lui-même.

Une conférence de presse est prévue le vendredi 26 Avril 2013 à 18h30 dans l’amphithéâtre de la Société de Géographie à Paris (184 Bd Saint Germain) à l’issue de laquelle aura lieu une séance de dédicaces avec les auteurs disponibles.

Encore une fois, dommage de ne pas être parisienne … Cela aurait été une excellente occasion de croiser ces personnalités particulièrement captivantes.

A noter le 25 Avril 2013, l’arrivée en poche de Avant la dernière ligne droite dans la collection ‘POINTS – Aventure’ :

Le format idéal pour offrir !

Et La Boudeuse dans tout ça ?

Régimes : “La vérité qui dérange”

Régimes : “La vérité qui dérange”, un étonnant documentaire très bien fait réalisé par Bruno Victor-Pujebet et Pierre-François Glaymann de 2 fois 52 min, diffusé le 2 Avril 2013, à 22h45, sur France 2, vient me conforter sur les observations constatées depuis notre installation Au Phare.

Les lecteurs qui auront un peu de mémoire se souviendront qu’il y a environ 3 ans ne ressemblant plus à mon ‘Moi Intérieur’, j’avais succombé à la mode Dukan. A l’époque, la recherche de données objectives de réussite à long terme était complexe !
Je voyais ce régime comme LA chance de récupérer mon corps de jeunette, perdu depuis pas si longtemps.
De cette façon, en 3 mois j’avais éradiqué les kilos en trop. Mon poids de forme avait même été atteint. Trop fière, je vous l’annonçais en novembre 2010 : Back to the right weight … .

Et bien, justement la première partie du documentaire explique parfaitement l’effet pervers que cette méthode Dukan et les autres régimes restrictifs instaurent irrémédiablement. Il montre à quel point il est indispensable d’arrêter la spirale qui fait reprendre plus de poids qu’on en a perdu.

Les régimes sont voués à l’échec car le cerveau humain n’est pas programmé pour vivre en restriction.

80% des gens qui ont entamé un régime restrictif reprennent leur poids initial au bout d’un an et voire plus (source : agence de sécurité sanitaire de l’alimentation). Et je ne vous parle pas des 95% au bout de 5 ans …

Typiquement, à partir d’août 2011 je me suis mise à regonfler sans vraiment m’en rendre compte au retour d’une incroyable expérience de voyage. Bien qu’ayant retrouvé les 52 kg de mes 20 ans, j’expérimentais une étrange déprime qui couvait depuis notre installation en pays lyonnais.

A partir de novembre 2011, enceinte, je surveillais mon alimentation tant que possible, ce qui me permis de ne prendre que 9 à 10 kg pendant la grossesse. Très encourageant pour la perte des kilos de gestation mais aussi des précédents !

Or à ma grande surprise à partir d’Aout 2012 et pendant 6 mois, au lieu de perdre les kilos inutiles, chaque mois de plus pour Petit Biloba la balance affichait 1kg supplémentaire pour moi. Ouf, aujourd’hui j’ai cessé de grossir mais l’image dans le miroir est maintenant difficilement supportable.

En ce qui me concerne, en plus de l’effet régime,
la question psychologique ne peut donc qu’émerger …

Et il faut dire que depuis Juillet 2012, 4 générations m’ont conviée à gérer leurs problèmes :
* la perte d’autonomie de la Grand Maman qui se retrouve en maison de retraite,
* les soucis de santé plus ou moins induits par le quotidien asphyxiant de Mummy,
* Petit Biloba qui n’a pas encore trouvé son équilibre vis à vis du sommeil et fait de mes nuits un enfer depuis des mois
* et maintenant la complexe prise en charge de Little Big Brother.
Sans compter, la très palpable distance avec Daddy depuis le retour du fils prodigue.

Mon corps tente probablement de m’expliquer que tout cela fait beaucoup pour une seule personne !

Même pour Capsicum ;)

Pour en revenir au documentaire, avec l’appui de la preuve vivante Caroline Desages, la deuxième partie fait notamment appel au bon sens des professeur Lecerf, Drs Arnaud Cocaul et Jean-Philippe Zermati expliquant qu’il est possible de maigrir sans régime :

* Se satisfaire du poids pour lequel le corps est maintenant programmé
* Se bouger et notamment marcher au moins 3h30 par semaine par tranche de 30 min minimum
* Retrouver et écouter ses sensations alimentaires de faim et de satiété.
* Manger lentement et plus attentivement, déguster la nourriture sans télévision. (La pleine conscience appliquée à l’alimentation, quoi !)
* Privilégier des aliments de qualité. (Se faire plaisir pour manger moins).

A force de naviguer, je découvre le site bourré d’info du Groupe de Réflexion sur l’Obésité et le Surpoids, association développée par sur l’initiative du Dr. Gérard APFELDORFER (psychiatre) et Dr Jean-Philippe Zermati (médecin nutritionniste).

Ce changement de discours ambiant conforte donc mes réflexions et me rassure quant à l’avenir.

A suivre.

Tous les extraits disponibles du documentaire : cliquez plus bas pour les voir.

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