Respectons les Gallinacés

Parce qu’il est inadmissible de produire des œufs ou de la viande comme on produit du Coca Cola ! Tout animal, même destiné à nourrir l’homme, doit être traité avec respect …La PMAF (Protection Mondiale des Animaux de Ferme) se mobilise en informant le consommateur !

Comment choisir ses œufs pour ne pas être complice de cruauté et supprimer les élevages suppliciés ?  Vives les chercheurs de mention “Elevées en plein air” ! Pour ceux qui souhaitent s’engager

Entre nous … le carnivore -  dernier maillon de la chaine alimentaire – s’en portera probablement d’autant mieux !

Indice : Il n’y a pas que les oeufs … mais c’est un début.

Société de Consommation

30 Cinglés autour du monde …

Cette année est une année avec … A mon grand plaisir, dans 1 mois, débute :

“Le Vendée Globe 2008″

Morpheus me montre le teaser à l’américaine, plutôt racoleur, qui n’a plus grand-chose à voir avec le premier frisson made in Titouan Lamazou. Mais en plein écran, ça déchire !

Le danger glamour est très esthétique … mais certains navigateurs n’en sont jamais revenus : Nigel Burgess, Gerry Roufs.

Un belle circumnavigation a rebondissement serait très attrayante ! Même si, comme en Formule 1, je préfèrerais que le pilote descende de son bolide pour faire le plein et changer ses roues lui-même …

Ce n’est pas tant le plus fort qui gagnera, mais le mieux préparé et soutenu.

Mon paradoxe : J’adore ces enfants gâtés qui jouent avec des jouets hors de prix !

Trépanation virtuelle …

… il faudra très rapidement que je devienne une bonne fi-fille. Parce qu’à me coucher tous les “soirs” à 2h du matin, ce n’est pas étonnant que le monceau de travail qui m’attend me paraisse insurmontable et me tire les premières larmes à 7h38 !

L’ordinateur est un vampire qui me suce la moelle …

Eurasia

Parachutée dans une cellule de motards par inadvertance, voilà que je mesure mon inculture ! Il existe évidemment tout un monde entre le Papy Barbu sur sa Harley et le Jeune Cadre Dynamique sur sa BMW.

Sensations, accélérations, vitesse, paysages, concentres … ces passionnés me laissent curieuse de ce monde. Au détour d’une conversation, une histoire, comme celle de Fred et Lulu, retient toute mon attention …

Passionnés de moto, un brin ducatistes, curieux et avides de grands espaces, les voilà partis faire le tour de l’Amérique du Sud en 2002.

Peu importe le support, pourvu qu’on ait l’ivresse du voyage ! Ces deux là m’intéressent d’autant plus qu’on me les dépeint avec fougue et moulte détails perso.

… L’aventure a un petit goût de “reviens’z'i” puisqu’actuellement …

ils traversent l’Asie.

Deezer …

Voilà mon nouveau jouet qui permet d’écouter ce que l’on cherche, ce qu’on ne cherche pas, mais qui plaira à l’oreille et ce que l’on a playlisté, le tout gratuitement …

Mis à part son coté évaluation marketing d’un artiste au son des 3 premières notes, la SmartRadio permet de découvrir des titres nouveaux qui ont plu à ceux qui écoutent la même chose que soi. De quoi ouvrir l’horizon … Merci du trésor, Morpheus !

Dans 15 ans, je m’en mordrai les doigts !

Malmenés par le vent, la mer très énervée, sa petite main dans la mienne, les yeux bleus de Petit Ginkgo se posent sur cet engin fascinant : le kitesurf de son parrain …

06-10-09

Je m’interroge parfois sur l’influence de la fréquentation de ces passionnés de toute sorte sur cet enfant ! Heureusement, il y a l’amnésie infantile jusqu’à 3 ans …

Réflexions sur le risque !

Même un séminaire sur le management participatif en entreprise, auquel je vais à reculons, me nourrit sur ce thème …

Rire, c’est risquer de paraitre idiot.
Pleurer, c’est risquer de paraitre sentimental.
Aller vers quelqu’un, c’est risquer de s’engager.
Exposer ses sentiments, c’est risquer d’exposer son moi profond.
Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c’est risquer de les perdre.
Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c’est risquer de mourir.
Espérer, c’est risquer de désespérer.
Essayer, c’est risquer d’échouer.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie,
c’est de ne rien risquer du tout.

Celui qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien, n’est rien.
Il peut éviter la souffrance et la tristesse, mais il n’apprend rien, ne ressent rien, ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer, ni vivre.
Enchainé par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté.
Seuls ceux qui risquent sont libres.

Ce texte porte juste un défaut : son auteur est inconnu !

Du risque, on revient à la notion de liberté … CQFD

Le Rufo cathodique est arrivé …

A l’heure de faire la valise du Dimanche soir, en allumant la lucarne, Rufo apparait sur France 3 dans “Le mieux, c’est d’en parler . Programme, au lance-pierre, où Charline Roux joue parfaitement la maitresse de maison, laissant le “Docteur des Soucis” prescrire du père ! :)

Le sujet traité – la fratrie – arrête mon attention sur l’émission, sans savoir que c’est le nouveau challenge médiatique du Marseillais. Quelques phrases percutent : le divorce fraternel plus courant que l’on croit, l’attention maximisée des parents pour un enfant malade, la réalité d’une affinité parentale plus forte avec l’un des enfants. Le tout est rythmé et plutôt réussi dans l’ensemble.

Reste que le format est plus propice au conseil qu’à l’écoute … magasine de société plutôt que de psychologie. Jouant sur la crédibilité de Marcel Rufo, “Martange Production” s’inspire cependant beaucoup de la proximité de “Reservoir Prod”…

Petit à petit, je fais le deuil de l’intimité des échanges plus ou moins anonymes et radiophoniques passé 23h !

L’Avocat du Diable !

Le plaisir de sortir de son environnement, c’est de partager le vécu et le cheminement de nouvelles personnalités. Conversation avec Morpheus, inconnu de la veille, gars aux yeux clairs, analysant ses congénères, souriant, abordable, barré et m’ouvrant un certain champ de réflexion :

Morpheus – Tu sais, il est très difficile pour un homme élevé en dehors des contraintes sociétales de s’installer, dans une tour à la Défense, pour vivre avec la femme qui l’aime …

Capsicum – C’est tout le difficile équilibre de l’éducation, telle que je la conçois … Transmettre l’esprit critique et la conscience de vies différentes, tout en n’extrayant pas totalement l’enfant du milieu conventionnel. Lui garder le choix de sa vie future …

Morpheus – Un enfant sans télévision est amputé de tout un pan de conversation avec ses camarades

Capsicum – Sur ce point aucun risque … Il n’est pas question d’en faire un marginal, loin de là. L’adaptabilité est une qualité qui permet de naviguer à travers toutes les couches sociales. Mais on ne peut se priver de lucidité.

Morpheus – J’ai longtemps pensé que le Tour du Monde à la Voile en Famille était le syndrome d’une fuite en avant.

Capsicum – Pour moi, ce n’est pas s’échapper, c’est Le moyen délicieux de faire découvrir le monde, la vie, la nature, l’homme, de manière concrète et indélébile, avec son lot de plaisirs et de galères. Dans notre société, les enfants sont cocoonés très longtemps et ne sont pas préparés à affronter l’adversité immanquable, quand c’est à leur tour d’être adulte !

Morpheus – Un Ti’Punch ?

Capsicum – Je veux mon neveu !

Je n’ai pas rencontré quelqu’un comme ça depuis le SageFou.

Neurochirurgie “évasive” …

Le chirurgien est une espèce à part … Souvent d’une intelligence supérieure, il s’est investi dans un métier à grandes responsabilités. On ne peut que le respecter, voir l’admirer pour cela. Cependant, son talent et son statut valorise tellement son orgueil qu’il pèche par supériorité. L’échange avec l’humain est alors reléguée au second plan …

* soit parce qu’il infantilise ses patients, incapable de saisir la dimension d’une intervention, même les concernant ou surtout les concernant.

* soit parce qu’il se protège émotionnellement afin de garder toutes ses capacités, à l’instant « t ». Une distance salutaire s’il arrivait un incident !

Voilà comment un homme, shooté de douleur et inquiet, passe 48h, sorti du bloc, à jouer à Sherlock Holmes avec des intervenants satellitaires, des ordonnances qui trainent, et son propre ressenti. L’objectif étant de comprendre si l’intervention s’est techniquement bien déroulée !

Quand le Roi des animaux hospitaliers apparait, avare de mots : – En effet, j’ai immobilisé les vertèbres de le D11 à la L3. On fixe toujours les deux au dessus et les deux en dessous de celle touchée !

Pendant les rendez-vous préopératoires, il n’était question que de D12 à L2 …

La qualité du travail, l’efficacité ou le bien-fondé n’est en aucun cas mis en doute, mais :

* soit le neurochirurgien le savait, aux vues des scans, IRM et clichés, et il aurait pu l’expliquer

* soit il l’a découvert au cours de l’intervention (avec tous les examens entrepris ??) et il aurait pu renseigner son patient ou son entourage, avec quelques détails explicatifs à postériori.

Autant dire que cher Daddy a de sérieux doutes sur sa future mobilité … ce qui entame gravement son moral !

Oui, je sais, au moins il est vivant et bouge les doigts de pieds … Est-ce une raison pour se contenter de ça ?

La meilleure façon de marcher est de mettre un pied devant l’autre. Et de recommencer …

Jeudi s’est imposé à moi comme une évidence : Quitte à être séparés, pourquoi le camp de base ne migrerait-il pas vers une région vallonnée à deux pas de la montagne et à quatre de la mer ?

Jusque là, la balance penchait plus du coté de la douceur de vivre, du rythme de petit Ginkgo, des horaires attrayants à Industrie & Co. Violemment, l’aspect géographique devient l’objectif à atteindre. Depuis 10 ans, je nourris le souhait de retourner en Rhône-Alpes. Les aléas de la vie, nous en ont plutôt éloignés et la conjoncture favorable au retour en terre promise ne s’impose pas, actuellement. Rien ne nous rapprochera de Lyon, si ce n’est une volonté personnelle.

* Cette révélation est le fruit d’une longue introspection sur la prise en main de sa propre vie. Le coup de fouet de ces dernières semaines donne gout à la témérité. Se contenter du tiède, en attendant d’autres hospices, devient insupportable. « Si tu veux obtenir quelque chose, saisis-le »

* Le besoin d’être fier de soi-même s’impose, à travers le gout pour un nouveau challenge. Il faut passer à l’étape suivante : s’épanouir dans un milieu plus riche.

* L’excitation ressentie à l’appel d’un chasseur de tête, me prouve que le jeu social ne m’est pas encore totalement indifférent. Pourquoi, ne pas se donner encore 3 ans pour mener mon cheminement professionnel et en profiter pour capitaliser quelques années de plus ?

* La dynamique amicale a toujours été d’une cruciale importance or l’isolement me pèse de plus en plus.

* La peur de demain nourrit peut-être ce sursaut d’indépendance personnelle.

Cependant, une pareille décision remet en cause, plus ou moins temporairement :

* Le cheminement profond sur l’éducation des enfants, le temps qu’on leur consacre et la qualité des échanges. Il faudrait quitter Nanou aussi … et peut-être mettre Ginkgo dans une école non-Montessori.

* La spéculation sur le changement radicale de vie professionnelle, loin de l’industrie, orientée vers un travail indépendant, à l’écoute de l’autre.

* La cohésion de la cellule familiale, qui de ce fait attendra encore au moins une année pour exister en dehors des WE.

La réflexion me parait typiquement égoïste, bien qu’Ange soit derrière moi. C’est aussi choisir la facilité. Mes projets alternatifs ne seraient-ils pas encore assez murs ? J’imagine alors, en parallèle, développer mes compétences en psychologie, parentalité et pédagogie. Mais aurais-je le temps avec une nouvelle vie ?

Tout ceci n’est-il pas la conséquence du délire adrénalinitique, que je subis depuis plusieurs semaines ? Enfin, si j’avais les idées claires, je serais en train de mettre à jour mon CV, au lieu d’écrire cette prose …

Quand Icare fond au soleil …

C’est aussi ça, le parapente …

A l’attero d’un stage pilotage, le gars reprend de l’altitude suite à une bulle thermique. Les buissons, au-delà, ne l’engageant pas, il décide de maintenir son point d’atterrissage. Malgré quelques S pour perdre de la hauteur, il fleurte avec les basses vitesses … et fini par … décrocher de 3 ou 4 mètres. La douleur l’empêche de bouger, ce qui sauve sa motricité inférieure. Il est transporté en neurochirurgie pour une L1 en miette et de sévères contusions.

Demain, Daddy entre au bloc et le chirurgien lui dira qu’il n’est plus question de pratiquer la seule activité qui le maintienne à fleur d’eau …

L’énigme d’Archimède

Aucune coquetterie, loin de là … Il m’est bien difficile de reprendre le cours normal de la vie.

Pourtant, je sais pertinemment, que c’est le coté exceptionnel du voyage et l’insolite huis-clos qui le rend savoureux. Je tangue vraiment à coté de mes pompes … la cervelle en brasier.

Tellement de choses à dire sur la dynamique socio-psychologique d’un tel microcosme, mais ça bousillerait un peu l’alchimie … Vu le monceau d’emails et leurs contenus : ils sont dans le même état que moi … ça ne m’aide pas du tout, mais pas du tout !

Ca ressemblait quand même drôlement au bonheur … à 2 ou 3 détails près ! C’est à la fois l’évidence que je cherchais et celle que je redoutais.

Retour de baton !

S’investir au boulot alors que je ne suis pas encore redescendue !

Pourvu que l’on ne m’adresse pas un mot plus haut que l’autre sinon je fonds en larme … Ce doit être un symptôme de sevrage du Rhum, à moins que ce ne soit celui du vent apparent sur le visage.

Tout est immobile ici.

Ordre de Mission

Encore une histoire de voile et de vent … mais celle là en 3D !

Ravie d’avoir la Gradient, ma petite Bright 24, je commence à me foutre une pression du tonnerre !

Objectif : Brevet de Pilote Parapente.

Les conditions sont fortes et les décos approximatifs, mais le toucher en l’air est plaisant et précis.

Ange est beau de certitude et de talent. Il me dépasse. J’en suis, à la fois, agacée – foutue esprit de compétition – et très séduite – pincement pour cet homme maitrisant un sport hors du commun !

Mes précisions d’atterrissage sont douteuses, alors que j’étais prête à viser une cible en Mai dernier … mais que se passe-t-il ?

Dès le deuxième jour, j’abandonne l’objectif – vraisemblablement hors de portée – pour me concentrer sur le plaisir et le ressenti. Soaring, finesse de pompe, petites figures, je me sens comme l’Albatros de « Bernard et Bianca », gracieux et efficace en l’air et si maladroit au sol. A 25 km/h de vent, mon seuil d’incompétence est atteint.

Apprendre est ce que je sais le mieux faire ; alors l’ouvrage est remis sur le métier. Des progrès nous en avons fait, c’est indéniable. Il n’y a qu’à voir les séances de gonflage au sol par vent fort.

30-09-09

Vendredi soir 20h30, debriefring : Ange obtient le fameux tampon ! Je suis ravie pour lui et ne demande rien de plus. A ma grande surprise, le moniteur poursuit sur son élan et valide mon brevet !

Ce BEES parapentiste, et voileux à ses heures, nous expliquera que nous avons donné le ton du stage quand il nous a vu, si à l’aise, en soaring au premier vol !

La terre bougeait encore ce matin …

Immersion violente dans un bateau faisant route vers la Corse. 24h à se demander dans quelle galère je me suis encore fourrée, puis … imprégnation, sans résistance, par le milieu voileux, la dynamique d’un groupe dopé aux fous-rires et la poésie d’une crique de l’île de beauté.

Cinq années que je n’avais pas remis le pied sur un habitable et me voilà en train de servir, en pleine mer, un pot-au-feu du fond du carré. Les « naves » de nuit à refaire le monde, au rythme des quarts, me rappellent mes si chères années d’études.

La barre se durcit, le bateau pousse sous mes pieds, sans réfléchir … le feeling me traverse. Atterrissage de nuit aux instruments dans la baie de Girolata, mobilisant toute l’attention d’un équipage à bloc, suivi d’une baignade au clair de lune !

Des bleus partout sur le corps – normal quand le cœur balance entre être équipier d’avant ou barreur. Ti ‘punch et plongeons, soufflant sur l’équivoque, j’observe la Sirène aux dents longues ramer pour obtenir les faveurs du Capt’ain … Des caractères, en huit-clos, au milieu des embruns … la magie opère ! Joli casting.

C’est tout aussi violent de redevenir terrien.

30-09-09-bis

Des bouts de moi sont restés sur le ponton … j’ai le mal de Terre !

Mais qu’ils se taisent …

Ils sont sœurs, parents, collègues de travail, médecins, amis, voisins … ces donneurs de leçons, qui d’un air supérieur, vous disent :

- Tu vis à ta guise, mais tu verras quand tu t’installeras avec un homme !

- Vous êtes très passionnés, mais vous verrez quand vous aurez des enfants !

- Très en forme pour une femme enceinte, mais tu verras quand ton tout petit dérangera tes nuits !

- Vous l’emmenez partout, mais tu verras quand il sera plus grand !

- Tu as une semaine bien remplie, mais tu verras avec deux enfants, c’est bien plus compliqué.

Enfin c’est sûr, à mon dernier souffle, je verrai … Dommage qu’ils n’en aient pas profité, alors qu’ils étaient encore jeunes, beaux, amoureux et libres comme l’air …

Qu’ils gardent pour eux leurs conseils maladroits et profitent de l’essentiel. Peu m’importe leur supériorité, besoin de reconnaissance, jalousie, envie, nostalgie, mépris …

Oui-Oui Addict !

Hier, je vais faire la permanence à l’AMAP. Sans trop me poser de question, Petit Ginkgo m’accompagne, généralement adaptable partout où nous allons.

Or, il est malade depuis quelques jours, ce qui le rend – comme nous tous – plus grognon, plus fatigué. Dans cet état, j’ai vraiment réalisé, à quel point, une seule chose lui apportait réconfort : le petit personnage de Oui-Oui dans son taxi, que son Papa lui a offert pendant les vacances. Mais voilà, la figurine n’est pas dans son baluchon ! C’est l’incompréhension et les larmes de déception.

Oui-Oui surpasse tout, en ce moment : les voitures, les livres, le « tricycle » et même Pinto, son compagnon de la nuit ! Il se déplace partout avec Oui-Oui dans la main, en voiture, à vélo, pour faire les courses. Oui-Oui est de toutes les sorties. Arrivé à la maison, le Petit Ginkgo m’apporte la télécommande, en me montrant la télévision : – Oui-Oui ! Le premier livre sorti est celui de Oui-Oui. Au réveil, même s’il s’est endormi avec lui, son premier mot est pour … Oui-Oui…

12-09-08

Je n’en peux plus de ce naïf au bleu bonnet à grelot ! Mais, l’excitation et le ravissement qui se lit sur le visage de Petit Ginkgo, aux premières notes du générique, trahissent trop sa passion pour l’en priver !

Ce matin, Petit Ginkgo a retrouvé Oui-Oui, qui était resté au garage chez Nanou !

Incandescence

Mon esprit nébuleux – depuis le post Alegria – voit comme un songe accroché à ma mémoire !

Aujourd’hui m’envahit un sentiment de nostalgie de ces prémices de l’Amour, où le cœur battant pour un regard, l’esprit s’envole pour un mot …

Au plus profond, l’élan irrépressible se moque bien de demain et l’exquise étincelle s’embrase. L’envouter devient une quête … Entre certitude et sottise, à la lueur de la flamme, le dilemme est balayé par le frisson irrésistible qui conduit ma peau contre la sienne.

Par l’émotion ressentie, mon souffle meurt, submergé par la vague qui déferle … Je me consume …

Par chance – au lieu de s’éteindre – le pincement fébrile s’est transformé en roc, mais … l’exaltation de se laisser séduire ne peut vivre éternellement.

La polémique du trou noir !

Le saviez-vous ? Hier, 10h28, était le premier instant de la fin du monde … C’est Saki qui me l’a dit ! D’après le CERN, c’est plutôt le début d’une nouvelle ère

Alegria

Envoutée …

Alegria
Come un lampo di vita
Come un pazzo gridar
Alegria
Del delittuoso grido
Bella ruggente pena
Seren
Come la rabbia di amar
Alegria
Come un assalto di gioia

Alegria
I see a spark of life shining
Alegria
I hear a young minstrel sing
Alegria
Beautiful roaring scream
Of joy and sorrow,
So extreme
There is a love in me raging
Alegria
A joyous, magical feeling


Alegria
Como la luz de la vida
Alegria
Como un payaso que grita
Alegria
Del estupendo grito
De la tristeza loca
Serena
Como la rabia de amar
Alegria
Como un asalto de felicidad

Cirque du Soleil

Cirque du Soleil

Théorie Exhibitionniste …

Quel mécanisme mental nous pousse à exprimer tout haut ce que nous pensons tout bas, via les blogs ?

Ma première pensée de Capsicum paranoïaque va à Big Brother, le vrai …. La naïveté de certains auteurs de blogs anonymes me fait sourire. Evidemment, la plupart n’exprime pas des tendances coupables, excepté quelques adeptes de la provocation. Mais un jour ou l’autre, les robots des services de renseignement repèrerons bien, dans leurs posts, quelques mots subversifs à surveiller !

Première solution : Comme en amour, la part de risque fait toujours frémir. C’est une consultation psy délicieuse, le chèque en moins et le piment en plus.
Pour un Capsicum adepte du « Pour vivre heureux, Vivons cachés » … c’est très contradictoire !

Afin de laisser l’entière liberté de parole, il n’est pas question de faire de pub aux amis, proches ou connaissances. Si, par hasard, l’un d’eux tombait sur ces réflexions, il ne lui faudrait pas 1 min pour recoller les morceaux !
- Que découvrirait-il ? – Tout un pan de la face obscure …
- Mais pourquoi le cacher, d’ailleurs ? – Car l’auteur finirait par écrire pour se faire valoir. Une simple pression qui le pousserait à ne plus vraiment être lui-même …

Au-delà du monde bienveillant … imaginez que Dooce s’est faite virée par son employeur parce qu’elle parlait de sa boite sur son blog !

Il y a forcément dans cette démarche, une part d’exhibitionnisme, une volonté de se montrer sans fard. Dans une conversation courante, avec un interlocuteur lambda, il m’arrive de nuancer mes propos pour alléger cette image d’extraterrestre ? Ici, je m’y refuse.

Deuxième solution :. Trahir non pas une solitude, mais plutôt un certain isolement de pensée, sous un voile très cabotin (sinon pourquoi y aurait-il un compteur de visites ?).

Poster un billet d’humeur est très salvateur et évite de soûler ses proches avec des théories éculées. Il y a moins d’enjeux avec le lecteur qu’avec votre conjoint : si le premier n’adhère pas, s’ennuie, il clique et s’échappe. Quand au second …

J’ai parcouru des blogs qui résonnaient en moi, étonnée d’y retrouver un cheminement familier. J’ai l’incroyable espoir qu’un mot, ici, puisse aider, une personne, un jour. (Vu les commentaires … ce n’est pas pour demain !)

Troisième solution : Centrer la pensée, pour aller jusqu’au bout de la réflexion.

Pour le plaisir d’écrire … Transcrire sa pensée en utilisant les mots justes n’est pas un exercice si simple. Avec cet outil, le développement d’une idée peut être suivi à travers le temps. C’est quand même bien plus performant que le traditionnel Journal Intime ! Pourquoi bouder son plaisir, alors que l’esthétisme est aussi au rendez-vous ?

Quatrième solution : Etre suffisamment intéressant pour en vivre !!

Non avoué, le cabot fait place au mégalo dans ses circonvolutions les plus profondes.

 

Déclic de soulagement !

Ca peut paraître dérisoire mais Petit Ginkgo a franchi une étape, hier soir …

Ces derniers temps, Petit Ginkgo s’intéressait aux toilettes : manifestement, il comprend ce que nous y faisons, y met une petite feuille de temps en temps, comme un jeu, et tire la chasse.

Le pot, quant à lui, est un objet familier depuis plusieurs mois. Il nous a même servi, entre autre, de siège d’appoint en camping ! Quand j’y pense, après le repas, je le pose dessus avec un livre et/ou un jouet, devant la télé. Coïncidences ou pas, il lui arrivait de se soulager au bon moment.

Il aime se balader cul nu et le pot est à portée de main au cas où. La semaine dernière, alors qu’il commençait à faire pipi devant la fenêtre, il s’arrête à mon « Stop », le temps que je le transfère sur le pot, où il termine. Voici le signal que Petit Ginkgo est physiquement prêt. Enfin, vu comme il monte et descend les escaliers, je m’en doutais !

Hier, cul nu à cause d’un drôle d’érythème fessier, le pot à portée de petites jambes, je le vois s’assoir, regarder et se relever ravi. J’accours quand il prend le pot pour le verser aux toilettes. Le petit gars venait d’aller de lui-même faire pipi au moment opportun ! Plus tard dans la soirée, le voilà qui recommence … Ce n’est que le début, mais c’est déjà une belle victoire d’étape… en douceur …

Ne juger pas trop vite mon extase de Maman, vous qui n’êtes pas encore passé par là, c’est une période incontournable du développement (que je souhaite la plus naturelle possible), sans quoi, nous tous porterions encore des couches ! Vous imaginez le tableau ?

Petit Ginkgo est sur le bon chemin !!

Suicide professionnel …

… à écrire sur ce blog, au lieu de m’adonner à ce pour quoi je suis payée ?

Je suis familière de ce sentiment de culpabilité, comme si je regardais la télé au lieu de faire mes devoirs … Il serait temps de réintégrer la vie réelle et de retrouver quelques canines acérées par l’ambition. Ou bien, de passer à autre chose ! Ce sont bien là des considérations d’enfant gâtée …

Bien que les temps soient durs, psychologiquement, en ce moment, je dois retrouver l’intégrité qui me permet de me regarder dans un miroir.

Orpheline à plus long terme …

Grâce à la rentrée, je vais retrouver la chaude couleur méridionale de mon pédopsychiatre favori : Pr Marcel Rufo, le Médiatique ! “Pas grand monde n’échappe à son emprise : on aime ou on est irrité, mais on a un avis” d’après le Docteur COQ.

En fouillant la grille des programmes d’Europe 1 : Grosse déconvenue … pas de Rufo dans Générations Europe 1. Il n’aurait pas du laisser échapper, avant les vacances, qu’il aurait probablement une émission plus longue à la rentrée …

Mon flair finit par le dénicher sur une émission de Faustine Bollaert, dont il est l’invité tous les mercredis à 15h. Incrédule, vu le personnage, l’écoute du podcast du 27 Août dernier me provoque une nouvelle déconvenue …

Avec cette charmante, mais trop bavarde, disciple de Drucker et Morandini, Rufo ne peut en placer une librement avec les auditeurs et approfondir quelques théories. Le sujet est bâclé, les témoignages sont redondants et la demoiselle raille Rufo sur ses « n’importe quoi » … Et puis, à 15h, la magie de l’heure tardive, qui favorise la connivence, ne fait décidément pas effet.

Déçue, mais en quête de cette voix rassurante, je lance le podcast du mercredi suivant, 3 Septembre : Rufo a été remplacé par une autre spécialiste de l’enfance … Mon sentiment était donc juste …

Europe déconne à plein tube, programmer Fogiel le matin et supprimer Rufo le soir ! Et dire qu’à une époque, on se réveillait au doux son de : “Un nouveau jour se lève, aujourd’hui …”