La magie des chiffres.

En me baladant sur le blog de cette famille, appliquant l’IEF (Instruction en Famille) suivant la pédagogie Montessori, je viens de découvrir quelquechose d’étonnant à propos de l’écriture des chiffres Hindis.

Totem

Encore un passionné passé par Les Glénans. Celui-là, je l’ai croisé sur les bancs de l’école et il rêve de rallier Salvador de Bahia (Brésil) en partant de la Rochelle (France) avec Totem, un bateau de 6m50.

En attendant le départ de la Transat 6.50, mi-septembre 2009, il s’affute en s’entrainant à la Rochelle. Y’a pas que les grands et médiatisés pour partir en solitaire. A suivre …

Dreamtime …

Ce matin, le jour porte cette lueur dont je profitais, à vélo, sur le remblai des Sables d’Olonne, à l’heure où la plage est déserte. Une bouffée d’évasion monte à ma gorge.

Le plus avouable de mes vieux fantasmes occupe tout mon esprit : « Matin frais, au son du ressac, courir avec son fidèle Golden Retriever, avant de prendre le petit déjeuner dans sa maison en bois, largement vitrée et ouverte sur l’océan. » …

Murphy a encore frappé !

Après 6h de voiture avec Chef Glaçon et Collègue Bouclé, en passant à plusieurs mètres sous la Manche, je finis par m’effondrer dans ce lit douillet.

Réveillée aux aurores par le petit décalage horaire, je me prépare, au détail près, pour faire honneur à l’élégance française dans le cadre professionnel.

La conférence d’Industrie & Co est internationale et je souhaite laisser transparaitre ma vraie nature, sure et directe. Enfin prête, les épaules en arrière et le menton haut, je ferme la porte de la chambre de ce manoir du 17ème siècle. Mes pas s’enfoncent dans la moquette épaisse du couloir … Soudain, je me retrouve en bas des 4 premières marches du palier !

Le talon, de ma chaussure droite dans la main, j’hésite entre gueuler à la française et passer les 48 prochaines heures à pleurer dans ma chambre.

Y’a pas un Homme aux Clefs d’Or dans cette demeure de prince,
avec quelques notions de cordonnerie ?

Le saviez-vous ??

Pour améliorer la sécurité des usagers vulnérables, une autre mesure a été décidée lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 13 février 2008 qui a conduit au décret n°2008-754 du 30 juillet 2008 que les automobilistes connaissent bien !

Il y est stipulé que : “Les cyclistes (conducteur et passager), doivent revêtir un gilet de sécurité pour circuler hors agglomération de nuit, ou de jour lorsque la visibilité est insuffisante, à compter du 1er octobre 2008.”

Cliquez sur l’image pour la lire …

Comment râler sur les questions de sécurité ? Même si, par principe, ça me gonfle de subir la législation, par tous les biais … Petit Ginkgo porte déjà un casque lorsque l’on prend le vélo pour aller travailler !

De toute façon, l’évolution des mentalités aidant, cela devient de plus en plus naturel ! Vous viendrait-il à l’idée de mettre votre petit sans casque sur un vélo ?? Et pourtant, les parents d’aujourd’hui ont appris à faire du vélo sans casque, sans protection et sans aucun complexe …

Chronique de la Circulation

Des Fraises au Printemps !

Dans ma boite, hier, un email de la La Fondation Nicolas Hulot : “De la crise climatique à l’érosion de la biodiversité : nos habitudes de consommation ont des conséquences sur notre santé et celle de la planète.
À travers nos choix, chacun d’entre nous peut réagir. Adoptez dès à présent de nouveaux gestes pour une alimentation respectueuse de la nature et des hommes
.”

Venez profiter du site Des Fraises au Printemps bourré d’astuces concrètes, de livrets à imprimer, d’adresses de producteurs, de recettes de saison, pour mieux comprendre, agir et partager !

Faites du bien à votre santé en protégeant la planète ! Je tourne de plus en plus BabaCool … par conviction.

Phrase oubliée sur un vieux papier chiffonné.

La peur, c’est l’idée qu’on se fait des choses, plutôt que les choses en elles-même.

Revival Year …

Cette année a vu beaucoup de mes vieux amis reparaitre, par phase. Comme s’ils s’étaient donné le mot, sans se connaitre. C’est une expérience forte que de revivre, à chaque rencontre, ces périodes de ma vie.

Un sentiment de plaisir, chaque fois, de constater que malgré les années, ces liens ne sont pas factices, juste parfois distendus. En quelques minutes, l’absence ne compte plus, la complicité est comme avant. L’amitié est probablement la valeur à laquelle je suis la plus fidèle.

Chaque nouvelle vague du passé me confronte aux choix d’alors. Aucun remord, quelques regrets parfois … et la curiosité du “et si” …

Le temps a filé entre mes doigts, mais mes questions existentielles n’ont guère changées. Surtout ne pas trop les apprivoiser, car ce sont elles qui me font avancer sur le chemin, quand le tiède et le monocorde me submergent.

Ma seule jauge est enfantine … Jeter un œil au dessus de mon épaule, pour voir le regard critique, de cette brunette de 17 ans, se poser sur moi !

L’Eloge de l’autonomie …

Hier soir, occupée à faire le sac de Petit Ginkgo pour 3 nuits et 4 jours chez Nanou, je vois ce petit gars venir me prendre par la main pour me montrer quelque chose. Alertée par une grande tache sur son pantalon, je le suis, inquiète, dans le séjour …

Après une rapide vision d’ensemble et l’absorption des indices … il s’avère qu’il a du monter sur la chaise pour atteindre la bouteille de jus de fruits rouges sur la table haute, dévisser le bouchon, rapprocher le verre à coté, et essayer de verser le contenu de la bouteille dans le verre.

Tous ses efforts n’ont pas été couronnés de succès puisqu’il y avait du ROUGE partout sur la nappe, sur la moquette claire et sur les vêtements du coquin !!

C’est ça d’encourager son fils de 20 mois à faire les choses par lui-même, de ne pas rester dépendant de nous s’il montre un intérêt à apprendre …

C’est en général parfait, mais y’a des soirs comme ça …

… où je me dis que ‘Parent à l’Ancienne’, ça avait du bon !

Carottes Calines …

18-10-09

Equilibre = Situation où les forces en présence sont égales ou telles qu’aucune ne surpasse les autres…

L’état de grâce est passé …

L’équilibre instable à fait place à l’équilibre stable.

Je reconsidère mes décisions et tiens difficilement mes bonnes résolutions …  Évidemment, la chaleur du cocon est plus rassurante que le vide !

A l’heure où l’économie hésite entre catastrophe et convalescence, changer de job, c’est risquer de ne pas aller au bout de la période d’essai pour de simples raisons financières … Quel intérêt alors d’être chômeur en Rhône Alpes ?

Pour le reste, je résiste encore. Mais combien de temps, si je ne suis pas nourrie intellectuellement et émotionnellement ? La tiédeur est revenue. J’ai à nouveau du mal à être moi-même en toute circonstance. J’ai revêtu la tenue de camouflage, si pratique pour travailler en sous-marin, mais si loin du véritable moi … Je me déteste !

Les conversations s’espacent, la profondeur disparait, la vie quotidienne reprend ses droits : les nouveaux liens commencent à s’évaporer. Normal, une semaine, même hors du commun, ne peux être suffisamment cohésive …

Un nouveau shoot d’adrénaline me rendrait lucidité et courage …

Je ressens violemment ce que la plupart accepte, sans vraiment se poser de questions, car mon état de conscience me heurte intensément.

Microcosme

En entrant dans un avion de ligne, accueilli par le sourire de l’équipage, un peu impressionné, l’individu cherche son siège attribué. Il y a ici des règles encore inconnues : ranger ses affaires dans les compartiments, au dessus des têtes, attacher sa ceinture au décollage et à l’atterrissage, le ballet des hôtesses expliquant les procédures de sécurité puis distribuant les écouteurs …

La place enfin trouvée, la passagère s’approprie l’espace : un coussin là, un petit sac sous son siège avec de l’aspirine, un lait hydratant, des mouchoirs. Les magasines achetés à l’aéroport sont placés dans la poche aumônière avec un bon bouquin. Elle commente le livret des menus, quand le pilote se présente avec humour. Les blagues sur les avions circulent, il est question de crash, de bombe, de terroristes. Il y en a toujours un pour dire “Statistiquement, l’avion est le moyen de transport le plus sûr“.

En regardant les individus de plus près, plusieurs catégories sortent du lot : les habitués, les anxieux, les mal-élevés, les parents qui s’affairent avec leurs enfants. Les autres observateurs croisent leurs regards complices !

Enfin tout le monde assis, l’avion se meut, l’excitation monte. Il roule sur le tarmac jusqu’à la piste d’envol. La puissance des réacteurs est poussée subitement et l’avion commence à rouler. L’accélération plaque les passagers au fond de leur siège. A cet instant le brouhaha précédent a disparu. Tout le monde semble concentré comme si la réussite du décollage ne tenait qu’au fait que chaque passager y mette du sien.

La montée terminée, l’indicateur de débouclage des ceintures sonne et libère les plus pressés d’aller aux toilettes. Les hôtesses attrapent les charriots et proposent une collation avec sourire mais supériorité. Il y a ceux qui répondent sans détour et les questionneurs avides de sur-mesure. A ce moment, certains en profitent pour s’indigner de leur place – au niveau des ailes – ce qui leur bouche toute la vue.

Les premières turbulences secouent les verres, font trébucher les instables. Et puis il y a ce rideau séparant les différentes classes … l’arrière de l’avion se penche pour entrevoir ce qu’il n’aurait pas … du champagne, des filles, une ambiance d’enfer ? A défaut, l’attirance pour la télécommande se fait sentir et le jeune homme tripatouille tous les boutons pour assimiler les programmes des films, des radios. Il s’arrête sur les jeux vidéo …

Les uns et les autres font connaissances, se trouvent des penchants similaires. Les bavards soulent leurs voisins. Les timides n’osent pas poser leur coude sur l’accoudoir commun. Les enfants n’arrivent pas à dormir trop excités par la nouveauté. Les CCAC (costumes cravates attaché case) travaillent sur leur ordinateur. Les gourmands ou les stressés grignotent tout au long du voyage. Et, il y a les dormeurs qui s’extraient de cette petite société.

Les visages, inconnus il y a à peine 4h, deviennent familiers, mais aussi les voix de ceux qui la ramènent tout le temps. La nuit est tombée et le diner a été servi. Les voisins regardent un film sur leur lecteur individuel. Monsieur montre à Madame,  le chemin déjà parcouru sur l’écran, évitant les pays politiquement sensibles. La lumière s’est tamisée pour laisser les autres débuter leur nuit. Un œil sur le sol moelleux et il s’avère que beaucoup se sentent comme à la maison : ils ont ôté leurs chaussures. Une intimité s’installe … Les lumières de la terre, en dessous, scintillent dans le noir, rappelant les lignes de Saint Saint-Exupéry dans Vol de Nuit. La vie est ici, à l’intérieure de la carlingue, alors que ces lumières matérialisent d’étranges fourmilières de formes variées.

Le repos est fugace perturbé par les ronflements et le froid. Il faudrait aller chercher le pull prévu … dans le coffre, là-haut ! Les fantasmes surgissent … dans un avion à plus de 30 000 pieds … Le ronronnement des moteurs berce les passagers.

Quand le soleil se lève, l’équipage s’agite, les uns et les autres émergent. La magnifique nana a du noir sous les yeux, surement son mascara, ses cheveux sont en bataille. Elle est agacée parce que la queue aux toilettes fait 7 rangées. La cuisine industrielle se laisse manger avec un jus d’orange sucré et pasteurisé. L’équipage est pressé de déservir. Encore un peu de répit dans ce cocon apaisant, avant de découvrir l’inconnu. Des liens se sont créés entre ces inconnus de la veille. Un peu d’impatience se lit sur les visages. Les yeux se tournent vers l’extérieur, quand le pilote annonce la descente vers l’aéroport de destination, la météo, la température et le décalage horaire.

Les plus calmes découvrent le paysage de plus en plus détaillés ; les plus excités s’agitent pour préparer leur arrivée. Les toilettes sont à nouveau prises d’assaut. Il faut bien se refaire une beauté … Le signal sonore “ceinture” se fait entendre, juste après que tous les casques audio aient été récupérés. Après plus de 20 min, la piste approche. Les mains sont crispées sur les accoudoirs. Le train d’atterrissage touche enfin le sol. A ce moment, la foule est impatiente d’être libérée, mais l’avion roule interminablement !

Enfin stoppé, c’est la ruade sur les coffres pour sortir parmi les premiers. Impatients d’être accueillis comme il se doit ! Chacun quitte sa place, un au revoir sans conviction, espérant ne rien oublié. L’équipage salue les passagers d’un sourire commercial ou complice selon la température des échanges.

Le Microcosme se dissout … Seuls quelques-uns repenseront à cet échantillon de vie, de société, quand ils lèveront leurs yeux vers le sillage blanc d’un avion de ligne ! Qui regarde le ciel de nos jours ?

Personnellement, c’est en entrant dans l’avion, que je cherche les visages qui prendraient le leadership, si ce microcosme était confronté à un scénario de film catastrophe … :)

Mark Twain

They didn’t know that it was impossible … then they did it !

L’heure du réveil ?

Le magasine Parent souffle au plus grand nombre le chemin à suivre … qu’il s’agisse de produits ou de comportements tendances ! Voici leur pierre à l’édifice, puisque l’allaitement est de plus en plus considéré comme une question de santé publique.

Je préfère cette publicité là, plutôt qu’une autre …

Au hasard … Le slogan d’une enseigne de puèriculture : “Réussir son bébé”

Les abîmes du cerveau

L’humain atténue souvent les mauvais souvenirs. Comme si l’on passait notre mémoire au filtre, pour n’en retenir que les bons cotés.

Alors que nous étions sans le sou, dans un studio d’une vingtaine de m², à la recherche de notre premier vrai job, je me souviens avoir dit à Ange : “Ce n’est pas facile tous les jours, mais tu verras quand on sera vieux, on se remémorera ces années nostalgiquement, en se disant que c’était le bon temps !” Même avant d’être vieux … je le pense déjà … Nous avions le temps, à défaut de l’argent, des amis sur place, beaucoup d’espoir et une certaine insouciance.

Si le cerveau ne faisait pas son office de trieur, le taux de suicide ne serait-il pas extravagant ? Bien sûr, je me place à une échelle moyenne. Il est hors de question de comparer avec des traumatismes graves, des calvaires psychologiques ou physiques. Mais peut-être y a-t-il un petit effet d’atténuation qui permet de vivre avec de si terribles expériences ?

La douleurs des opérations n’est pas restée dans ma mémoire d’enfant, juste des faits, des sentiments et des nattes africaines que me faisait une infirmière …

En parlant de mémoire, l’amnésie infantile me laisse interrogative … quel est son but ? L’enfant jusqu’à 3 ans traite probablement un tel monceau d’informations qu’en dehors des acquis de développement, la plupart des souvenirs sans aspect émotionnel s’enfouissent. A mon sens, ils ne disparaissent pas, puisqu’il parait que l’hypnose peut faire revivre sa naissance à un individu.

A l’étonnement de mes parents, j’ai pu décrire une maison entière, vendue avant mes 3 ans, sans en avoir vu de photos. J’ai quelques souvenirs de ce type très clairs. C’est pour ça que mon cerveau court-circuite de temps en temps ?

Ce qui m’effraie là dedans, c’est que si pour d’incroyables raisons, Petit Ginkgo était séparé de nous actuellement … il n’aurait aucun souvenir de cette vie et de l’amour qu’on lui porte. Peut-être au fond de lui, mais c’est bien léger !

Apte au service !

Après  20 min à la recherche d’une ceinture cardio-fréquencemètre en état de marche, je débute le test d’effort en papotant avec le prof du club “Torture & Grapevine”. Au bout de 12 min de pédalage, le verdict tombe … VO2max = 2.12 / VCO2 relative = 38.7 / niveau 4 sur 5

- ??????????????? en quelle langue ça parle ??????????????????????

- Vous avez un cœur de sportive ! Vous faites beaucoup d’activités physiques ?

- Ben, non, sinon je ne m’inscrirais pas chez vous … depuis 3 ans c’est voiture-chocolat-sofa !

- Et bien on va pouvoir vous faire un programme d’enfer !

Dire que j’ai signé sans contrainte pour en chier … mon neurone doit déjà être en hibernation …

Les voleurs de temps en font gagner par distraction !

- Bonjour Mme Capsicum, c’est le garage “Sourire & Solution” ! Nous aurions besoin de votre carte-grise pour récupérer Titine au contrôle technique …

- Normal que vous n’ayez qu’une photocopie car il n’était pas prévu que vous la meniez au CT. Il était question de résoudre le problème du moteur qui ne se coupait plus, de faire la vidange, changer les filtres et de faire un check-up en vu du futur CT.

- Ah … j’ai du anticiper un peu trop vite … bon, ben, on va la récupérer !

- En fait, ce n’est pas que ça me dérange, en soi, mais je voulais profiter des prix de mon CE …

- Et bien dites-moi ce qu’il en est et nous nous alignerons !

- (…)

Putain … Ils devraient donner des cours d’Esprit “Commerçant” à leurs confrères … Les connaissant, ce n’est pas du “forçage de main”.

Excepté cette erreur, d’habitude, ils font en plus du bon boulot !

Le Bateau Ivre …

Hier, 13 Octobre 2008, au Grand Journal de Canal +, le billet d’humeur de Jean-Michel Apathie a le mérite de clarifier le plan de sauvetage européen. Certes, sans ce plan toute l’économie européenne va dans le mur, mais c’est un pari de confiance risqué afin que le particulier n’aggrave pas la situation en se ruant à sa banque pour retirer ses économies … Belle mais inquiétante initiative où l’Etat contracte de nouveaux emprunts pour garantir le non effondrement des banques, alors que la dette française est déjà béante. L’avenir risque d’être morose … C’est un saut nécessaire mais un saut dans l’inconnu le plus complet !

Sur le plateau, Valérie Pécresse fournit le répondant nécessaire, en soulignant la mobilisation de 15 états européens optant pour la même solution et faisant beaucoup mieux que les Etats-Unis.

Nous avons tous avantage à ce que les bourses cessent de finir à la baisse chaque jour … mais jusqu’à quand faut-il leur faire confiance ?

Société de Consommation

Les voleurs de temps sont parmi nous …

Titine ne veut plus s’arrêter même lorsque l’on retire la clef du contact ! Le garage “Sourire & Solution” me dit, par téléphone, de passer pour examiner succinctement la voiture, afin d’identifier le problème, et prendre rendez-vous. Bonne élève, je m’arrange pour mener cette voiture, un soir, après avoir récupéré Petit Ginkgo.

Sans même s’intéresser à la voiture, “le patron” me dit de la déposer le vendredi suivant ! Le rendez-vous ne pouvait-il donc pas se prendre par téléphone ???

Après tout, la visite des garages est un passe-temps comme un autre !

Grapevine

Comment n’en ai-je pas profité avant … alors que le club est en bas de chez moi !

A cette heure-ci, un peu vannée  après m’être enfilé une trentaine de minutes de L.I.A (Low Impact Aerobic), je suis sur un p’tit nuage. Ça me rappelle mes folles années au pays où l’exercice physique est une religion !

Où dois-je signer ?

Notre aventure ancestrale …

Enceinte, je ne rêvais pas d’accouchement traumatisant mais d’évènements m’empêchant d’allaiter l’enfant … C’était vraiment un choix raisonné avec le Papa, complètement convaincus.

A notre grande joie, ce petit d’homme compris tout de suite comment se nourrir ! Probablement déjà encline et aussi sereine, nous n’avions pas de pression sur les épaules et les quelques inconvénients du démarrage (engorgements, creuvaces …) n’ont pas fait le poids vis à vis du lien affectif, de la proximité, des bienfaits et aussi de la praticité (nourriture, à température, toujours à portée de main, sans même avoir à stériliser … !). Passé 3 mois, c’est tout bénéf … la lactation devenant automatique, il est alors sans aucune contrainte. Vive le coma lactique du bébé après manger !

12-10-09

Allaité exclusivement jusqu’à 6 mois, Petit Ginkgo fut très ouvert aux nouvelles saveurs. Le lait maternel, variant avec la nourriture, sensibilise l’enfant aux différents gouts. En parallèle de la diversification, il prenait toujours le sein. Même à 1 an, un enfant doit au moins boire 500mL de lait par jour. Autant que la source soit la plus adaptée à ses besoins, même si les premières dents ont percé !

L’allaitement mixte s’est progressivement imposé, en vu du retour au boulot : En mon absence, Petit Ginkgo profitait d’un biberon de lait infantile. Me “traire” était une alternative mais l’équilibre ainsi établi était idéal, n’ayant pas de congélateur et sachant que ma lactation était bien installée. Sans complexe, le p’tit gars soulevait mon T-Shirt pour se faire comprendre ! Open bar …

A la reprise du travail, nous avons gardé les tétées du matin et du soir pendant 4 ou 5 mois. Nous commencions la journée en tendresse, le temps de se réveiller. Le seul bémol était un réveil aux aurores, afin d’avoir le temps ne pas trop se presser … Petit Ginkgo y montrait un intérêt prononcé. Le soir, nous profitions de retrouvailles apaisantes.

A 15 ou 16 mois, Petit Ginkgo prenait un biberon de soupe le soir. Un peu plus tard, fatigue aidant, j’ai voulu transférer au soir la seule tétée de la journée, un peu longue le matin. Ginkgo a vite pris le nouveau rythme, mais à cette heure de la journée, il exprimait un besoin moins impérieux, manifestement plus tenté par du fromage ! De mon coté, le plaisir s’estompait. Nous étions probablement arrivés à une nouvelle étape.

Etait-ce le bout du chemin ? Les vacances me permirent de lui proposer le sein un peu plus souvent et ainsi vérifier la question. Comme il y montrait peu d’attrait, c’est d’un commun accord que nous avons espacé les jours de tétée puis arrêté sans vraiment nous en rendre compte !

Mission accomplie pendant 18 mois et 3 semaines …

La transition ainsi faite me parait plus naturelle et moins traumatisante que le sevrage en 15 jours alors que le nourrisson n’a que 2 mois, poussés par l’impératif du travail maternel. Il nous était essentiel que ce soit l’enfant qui décide de passer à autre chose … même si j’ai probablement du un peu l’influencer.

Au démarrage, l’allaitement pour moi était un phénomène instinctif et normal, à suivre quelques semaines au moins et 3 mois au mieux. Pas d’objectif précis, mais la certitude d’apporter le meilleur bienfait à mon p’tit gars. Voilà quelques arguments et faits & chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé !

J’ai croisé des bienveillants rétifs mais ouverts à la discussion, avec qui j’ai eu plaisir d’échanger pour faire évoluer les mentalités. L’ignorance fait que la plupart se raccrochent à des principes non vérifiés et non fondés. Il faut aussi savoir être abordable aux questionnements de l’entourage. La famille, notamment, s’inquiète plus par bienveillance que par ingérence. Mais face aux sceptiques chroniques, je ne cherchais même pas à convaincre. Peu importe ce qu’ils pensent ! Qu’ils fassent leur propre chemin.

Au final, nous avons plus suscité l’admiration que l’incompréhension ou la critique.

A mon sens, la libération de la femme a fourni à ma génération de grandes possibilités, mais a condamné l’allaitement, au nom de l’épanouissement personnel. Mon épanouissement perso s’est vu renforcé par cette magnifique aventure …

Apportez votre témoignage, aux autres mères, lors des réunions de La Leche League. Ce cercle internationnal soutient les femmes dans leur choix et leur apporte nombre de réponses éclairées et pratiques vis à vis de l’allaitement et du maternage.

La Grande Tétée sonne le démarrage la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM).

A 6 500 milles de Cape Town !

Le roi Juan Carlos à donné le départ de la Volvo Ocean Race ! Les 8 bateaux ont coupé la ligne, à 11h30 aujourd’hui à Alicante …

Calendrier Voile plutôt chargé cette année …

Antoine de Saint Exupéry n°1

Fais de ta vie un rêve et d’un rêve une réalité …

Quand la lucarne fournit des pistes …

- Y’a un moment de clarté quand on franchit la limite, où tout se dénoue, ou tout devient clair …

Etudiante, notamment avant les exams, je m’arrangeais toujours pour aller faire un peu de rappel avec mon père. La simple descente d’une falaise de 10m me permettait de hierarchiser l’importance accordée aux choses. Un étalonnage du compteur de la relativité.
Puis s’en suit un état de grace, une période de lucidité où le cerveau fonctionne à 200%. Courte période à exploiter avant la normalisation.
Dernièrement, ce fût donc un sacré shoot pour que ça dure 3 semaines …

Les symptômes décrits s’apparentent probablement à ceux générés par la prise de stupéfiant … en fouillant, je devrais donc trouver le mécanisme neurochimique lié …

Mécanisme que l’on retrouve, outre le frisson – à cet instant après l’amour où plus rien n’a d’importance et où l’on se sent comme suspendu

Des larmes …

Depuis le retour des vacances, comme toujours, Petit Gingko allait chez Nanou, avec enthousiasme. Cependant le soir venu, il récupérait son manteau et son sac dès que je venais le chercher. Pas habituée à ce comportement – précédemment il me donnait un baiser et retournait jouer – je me flattais de l’intérêt que cet enfant portait à sa mère ou … à sa maison.

Or ce matin, c’est la crise ! Il n’est pas question de s’habiller, ni de descendre de la voiture. Les pleurs commencent devant la porte de Nanou encore fermée.

Après lui avoir expliqué, je me résigne à partir en l’entendant hurler …

Aucune Maman n’aime ça et cela me pose des questions :

* * Quelque chose a-t-il changé chez Nanou ?
* * Peut-être se croyait-il déjà en WE, puisque nous sommes restés à la maison hier après midi. Ca a bouleversé sa certitude.
* * Le comportement de ce matin est-il lié à ceux des deux semaines passées ?

Allez courage, mon p’tit gars, ce soir c’est le WE et nous le passerons avec Papa …