Archive for the 'Background' Category

Lazy leaf raker sluggo hires

par David Zinn

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Falco – Saison 2

La saison 2 de Falco, le flic sorti du coma après 22 ans, débarque le 15 mai à 20h55 sur TF1.

par Guillaume Bounaud

Après réflexion, pas sûre d’être très objective, mais espérons que la saison ne soit pas trop ‘française’;)

Il est certains esprits…

Il est certains esprits dont les sombres pensées
Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ;
Le jour de la raison ne le saurait percer.
Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.


Surtout qu’en vos écrits la langue révérée
Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée.
En vain, vous me frappez d’un son mélodieux,
Si le terme est impropre ou le tour vicieux :
Mon esprit n’admet point un pompeux barbarisme,
Ni d’un vers ampoulé l’orgueilleux solécisme.
Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin
Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain.

Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse,
Et ne vous piquez point d’une folle vitesse :
Un style si rapide, et qui court en rimant,
Marque moins trop d’esprit que peu de jugement.
J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène,
Dans un pré plein de fleurs lentement se promène,
Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux,
Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. [...]

Nicolas Boileau (1636-1711)

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Un printemps sous l’enclume

pas mieux …

par Nathalie Jomard, 14-04-2014

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Libre

C’est p’t-être là que j’claque ma démence
Comme tout un chacun, dans une fleur d’oubliance
Facteur cul, Junk Food-Center, violence


La voix de ton maître dans les murs d’enceintes
Crash-barrières “Misère, pas cher!”
Ô Pékin, Ô Florence
Tant que, de nulle part à partout, résonne
Un seul mot d’ordre… croissance

Refrain :
Homme pour homme, pour ce qu’on vivait

Comme qui comme, tous on luttait
Quand souvent c’était à peine survivre
Redis-moi, toi qui n’es plus là
Silence hurlant dans l’air
Ça fait quoi d’être libre ?

Non j’suis pas tout seul, il y a Google
Dans les villes-monde je m’administre de l’intérieur
Big Brother is watching you
Du Sichuan au Tank Man, prends ma main, et Tian’anmen

Refrain

Possédés, on ne peut plus s’échapper
La peur domine en bas résille bleu marine
Salle de shoot, du pain et du foot
Peuple enchanté, “radioactivé “
Mais quand le printemps s’évade
Sur son pur sang Arabe…Ô please…
Du brasier des rêves, tirez torches et folies
Faites le mur et courir le grand méchant bruit de la vie !

C’est p’t-être là que j’claque ma démence
Comme tout un chacun, moi je fais pschitt
Aux lueurs d’opulence
Servitude volontaire avant délivrance.

Refrain

Eiffel

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Alternatives aux Pesticides

J’adore cette comm,
liant Santé et Environnement !

Du 20 au 30 Mars 2014 se déroule
La Semaine pour les Alternatives aux Pesticides !

Demandez le programme !

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Je suis ce que je consomme …

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A tout moment la rue

Orpheline de Noir Désir
… gardant les années Bordeaux au creux de ma paume.

Je respire le rock qui revient à mon oreille. Ça manquait !

Décidément tout mon être s’éveille petit à petit de cette longue hibernation …

Eiffel me console … un peu !
Et puis Luke dans une moindre mesure.

A chacun de nos souffles
Au moindre murmure des bas fonds
C’est dans l’air comme un chant qui s’étrangle
Que d’un pavé de fortune
Contre le tintamarre du pognon
A tout moment la rue peut aussi dire non (x2)

C’est un pincement de lèvres
Et la peur qui perle d’un front
La faune et la flore à cran en haillons
Et l’éclat de nos palpitants
Dans l’ombre du marteau pilon
A tout moment la rue peut aussi dire non (x2)

Non comme un oui
Aux arbres chevelus
A tout ce qui nous lie
Quand la nuit remue
Aux astres et aux Déesses
Qui peuplent nos rêves
Et quand le peuple rêve
A tout moment la rue peut aussi dire…

Et si quelques points noirs
En cols blancs poivrent nos cieux
D’ondes occultes en tubes longs et creux
A bien compter le monde
Est x fois plus nombreux
Que ces trois cent familles qui sur la rue ont pignon
A tout moment elle peut aussi dire non

Comme un oui
Aux arbres chevelus
A tout ce qui nous lie
Quand la nuit remue
Aux astres et aux Déesses
Qui peuplent nos rêves
Et quand le peuple rêve il aime
Disposer de lui même (x2)

Non comme un oui
Aux arbres chevelus
A toutes ces nuits qui nous lient
Et même si elles ont trop bu
C’est aux astres et aux Déesses
Qui peuplent nos rêves
Et quand le peuple crève
A tout moment la rue peut aussi dire…

A chacun de nos souffles
Au moindre murmure des bas fonds
C’est dans l’air comme un chant qui s’étrangle
Que d’un pavé de fortune
Contre le tintamarre du pognon

A tout moment la rue peut aussi dire non (ad lib)

Eiffel


Eiffel & Bertrand Cantat
LIVE 2/10/2010 aux RENDEZ-VOUS DE TERRES NEUVES, à Bègles

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Happy

Un p’tit clin d’œil qui ouvre le sourire sur une ville que j’aime de plus en plus …

par Pharrell Williams

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Y’en a qui chantent sous leur douche…

Mêmes questions …

http://www.aufildelene.com/wp-content/uploads/2014/01/605_sanstout_HD.jpg

par Au fil d’Hélène, 29-01-2014

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Hang Drum

Parce que les mélodies du Hang Drum ou Spacedrum sont tout simplement jolies …

par Yuki Koshimoto

L’option duo de Danny Cudd and Markus Johansson

par Hang Massive

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Piqure de rappel …

… même si, pour moi, Simone a été la main d’une volonté bien supérieure !

Et puis, c’est à la génération courante de se prendre en main maintenant …

par Inkulte

Pas forcément féministe, mais surtout ne pas revenir sur des libertés chèrement acquises.

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Slow Motion in Berlin

par Adam Magyar

Entre photo et vidéo.
J’aime plus celle de Berlin comparé à Tokyo ou New York, à cause du contraste généré par la course des deux enfants.

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Je suis un homme

Pas une fan de Zazie mais plusieurs de ses textes comme celui-ci résument si bien la folie ambiante …


Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au cœur de lion
A la guerre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je suis un homme plein d’ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je fais l’amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J’avance, avance à reculons
Et je tourne en rond, je tourne en rond.

Tu vois, j’suis pas un homme,
Je suis le roi de l’illusion
Au fond, qu’on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.

Je fais le monde à ma façon
Coulé dans l’or et le béton
Corps en cage, jeté en prison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Assis devant ma télévision
Je suis de l’homme, la négation
Pur produit de consommation
Oui, mon compte est bon
Mon compte est bon.

Tu vois, j’ suis pas un homme,
Je suis le roi de l’illusion
Au fond, qu’on me pardonne
Je suis le roi, le roi des cons.

C’est moi, le maître du feu,
Le maître du jeu, le maître du monde
Et vois ce que j’en ai fait,
Une Terre glacée, une Terre brûlée,
La Terre des hommes que les hommes abandonnent.

Je suis un homme au pied du mur
Comme une erreur de la nature
Sur la Terre sans d’autres raisons
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.

Je suis un homme et je mesure
Toute l’horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Je suis un homme et je mesure
Toute l’horreur de ma nature
Pour ma peine, ma punition,
Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Moi je tourne en rond, je tourne en rond

Zazie

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Game of Thrones

La série addictive du moment adaptée pour HBO par David Benioff et D. B. Weissest et diffusée depuis 3 saisons aux USA alors qu’une seule ne l’a été pour l’heure, en France.

Cette fantasy médiévale, adaptée des romans ‘A Song of Ice and Fire’ de George R. R. Martin, se paie le luxe de tuer un de ses héros, d’exposer du non-politiquement-correct, de faire aimer un membre d’une famille perverse, de voler les jambes d’un enfant, de ne lésiner ni sur la violence, ni sur les corps dénudés.

Dans ces royaumes fictifs, l’instabilité de fortune est plutôt réaliste, ciselée par une psychologie de personnages principaux assez fine, à 500 lieux du manichéisme américain habituel (faut pas déconner : la gentille famille est quand même parfaite !).

Si la première saison place le décor et les personnages à grand renfort de rebondissements.
Au delà de l’aspect guerrier, le surnaturel se déploie dès la deuxième saison, rendant incertaine l’issue des intrigues tournant autour du trône de fer.

Mon nouvel ami Hadopi
va beaucoup aimé !

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Un tableau dans Paris Match !

Le talent de Nicolas Messyasz,
tout simplement …

Double-page dans Paris Match du 7 novembre 2013
Manifestation des bonnets rouges à Quimper, Samedi 2 novembre 2013 –
© Nicolas Messyasz Photographe

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Nu plastique !

Par ses peintures à l’huile, ni photographies ni montages, Robin Elay, artiste australien a choisi l’Hyperréalisme pour combattre l’art ‘jetable’ qui sévit depuis l’avènement du numérique.

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Droit dans le soleil

Nom de Dieu, cette société qui se pense plus à même de juger que le droit Pénal m’horripile.

Un ouvrier dans le même cas re-exercerait son emploi.
Un artiste n’a manifestement pas ce droit, puisque les radios le boycottent.

La censure s’exerce au nom la même morale hypocrite et manichéenne de notre drôle de monde.

Et ce n’est pourtant pas faute de vivre profil bas depuis 10 ans.

Le talent a-t-il besoin des médias conventionnels ?


Tous les jours on retourne la scène
Juste fauve au milieu de l’arène
On ne renonce pas on essaye,
de regarder droit dans le soleil

Et ton cœur au labo de lumière
Quand l’amour revient à la poussière
On ne se console pas on essaye
de regarder droit dans le soleil

À la croisée des hommes sans sommeil
L’enfer est mien autant que le ciel
On t’avait dit que tout se paye
Regarde bien droit dans le soleil

Tourne, tourne la terre
Tout se dissout dans la lumière
L’acier et les ombres qui marchent à tes cotés

Quand le parfum des nuits sans pareil
Et l’éclat des corps qui s’émerveillent
Ses lèvres avaient un goût de miel
On regardait droit dans le soleil

Les serments se dispersent dans l’air
Et les mots qui retombent à l’envers
On ne sait plus comment ça s’épelle
Regarder droit dans le soleil

Tourne, tourne la terre
Tout se dissout dans la lumière
L’acier, les ombres qui marchent à tes cotés

Assiégé par le chant des sirènes
Sentinelle au milieu de la plaine
Le tranchant de l’œil et des veines
Pour regarder droit dans le soleil.

Détroit
(Bertrand Cantat – Pascal Humbert)

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Latrines – Méthode de lecture

Petit précis de Grumeautique
– Blog illustré

C’est au détour d’une pause-caca estivale, sur le chemin des vacances, que le génie du Dr. Helmut Von Latrines s’exprima pour donner naissance à ce que l’on appellera dorénavant : la méthode d’apprentissage de la lecture Latrines.
Fini la méthode syllabique, exit la méthode globale. C’est sur les murs des gogues que les esprits affûtés de nos grumeaux s’exerceront dorénavant pour apprendre à lire et à enrichir leur champ lexical.

par Nathalie Jomard, 23-09-2013

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Je voulais dans mon cartable

Je voulais dans mon cartable
Emporter mes châteaux de sable,
Mon cerf-volant, des coquillages
Et le portique de la plage.

Maman m’a dit :
“Ce n’est pas permis
Et puis tout ça
ça ne rentre pas !”

Alors j’ai pris un beau stylo,
Pour le goûter quelques gâteaux
Et que des choses raisonnables.
Plus trois petits grains de sable !

Pierre Ruaud

Voilà ce que Petit Ginkgo devait connaitre par cœur ce matin …
Pas très Montessori mais charmant !

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Beau Malheur

Le bleu d’un regard et son prénom, Caps ne pouvait pas passé à coté …
… et puis, il y a cette chanson.

Je suis de l’avis de son interlocuteur.

Tu me dis que rien ne passe
Même au bout d’un moment
Qu’un beau jour c’est une impasse
Et derrière l’océan
Que l’on garde toujours la trace
D’un amour, d’un absent
Que tu refais surface
Comme hier droit devant

Tu me dis que rien ne sert
La parole ou le temps
Qu’il faudra une vie entière
Pour un jour faire semblant
Pour regarder en arrière
Revenir en souriant
En gardant ce qu’il faut taire
Et puis faire comme avant


Je peux seulement te dire
Je peux seulement te dire
Qu’il m’a fallu la peur pour être rassuré
Que j’ai connu la douleur avant d’être consolé
Qu’il m’a fallu les pleurs pour ne plus rien cacher
Que j’ai connu la rancœur bien avant d’être apaisé
Tu ne sais pas encore ce que je sais par cœur
Ce que je sais par cœur
…beau malheur

Tu me dis que rien n’efface
Ni la craie ni le sang
Qu’on apprend après la classe
Ou après ses 30 ans
On peut dire 3 fois hélas
Que personne ne l’entend
Comme personne ne remplace
Ceux qui partent pour longtemps

Tu me dis que vient l’hiver
Qu’on oublie le printemps
Que l’on vide les étagères
Qu’on remplit autrement
Qu’on se rappelle les yeux verts
Le rire à chaque instant
Qu’après tout la voix se perd
Mais les mots sont vivants

Refrain

Tu me dis que c’est un piège
Un jeu pour les perdants
Que le bateau est en liège
Et l’armure en fer blanc
Que plus rien ne te protège
Ou alors pas longtemps
Que c’est comme un sortilège
D’être seul à présent

Je peux seulement te dire
Je peux seulement te dire
Pour être rassuré
Avant d’être consolé
Pour ne plus rien cacher
Bien avant d’être apaisé

Il m’a fallu la peur pour être rassuré
Et j’ai connu la douleur avant d’être consolé
Il m’a fallu les pleurs pour ne plus rien cacher
Et j’ai connu la rancœur bien avant d’être apaisé
Tu ne sais pas encore ce que je sais par cœur
Ce que je sais par cœur
…beau malheur

par Emmanuel Moire

Et pour la prestation de la danseuse Fauve Hautot :

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Freedom

‘FREEDOM’ par Zenon Frudakis (Philadelphie).

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Ma meilleure auberge …

par Geluck

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Je consomme … donc je suis ?

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Merveille …

par Elliott Erwitt (NY 1953).

Tellement aimé être aussi bien photographiés.

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