Alors que Petit Ginkgo (5 ans) s’appuyait depuis des années (si, si …) sur les notices pour reproduire à la perfection des modèles, voilà que depuis peu, il a basculé dans la créativité. Et tous les supports précédemment utilisés rationnellement sont bons pour cela !
Il crée des oiseaux modulables avec les Modelino (Editions Fleurus), des avions avec les bien connus Légo, des rosaces très complexes avec les Attrimaths, des bricolages très aboutis avec quelques feutres, une paire de ciseaux et de la colle.
Modelino
Merci ‘Miss IE’ pour le cadeau génial qu’est ce bouquin Modelino !
Si vous avez 5 fois 50 min à l’écoute de votre propre vie, plongez-vous dans ces 5 épisodes de La Soif de Bonheur sur Radio-Canada, animés, conçus et réalisés par Mario Proulx (du 30 Avril au 4 Mai 2012), qui nous aide dans l’analyse des concepts et des moyens relatifs au bonheur.
* L’épisode 1 : Une vie qui nous ressemble a l’avantage de replacer la quête du bonheur dans son contexte d’obssession collective qui est surtout devenue le plus grand business religieux et commercial de notre société.
* Je n’en suis qu’à l’épisode 2 : L’Essence du Bonheur … et rassurez-vous, ‘présentement’ sur le chemin mais pas du tout prête pour la vie monastique.
* L’épisode 3 : L’Enfer, c’est l’isolement promet de parler d’amour et d’amitié. Ça tombe drôlement bien …
* L’épisode 4 : Le bonheur au travail aborde le rapport entre les conditions de travail et le bien-être.
Rien que vous ne sachiez déjà à propos de La Nouvelle Odyssée de la Boudeuse. Globalement la presse de la toile reprend en boucle le communiqué de presse de l’AFP.
Allez, allez, je vais faire la fille, pour une fois !
Après tout, ça ne m’arrive pas souvent … Un bruit court qu’émotionnellement, je serais un homme. Mais voyez par vous-même, ce n’est pas vrai :
Je me ramène chez mon coiffeur, absent ce jour (bigre !), avec cette magnifique image 3/4 arrière parce que c’est bien connu “un mauvais dessin vaut mieux qu’un long discourt”. Je suis parée. Dans une demi-heure maximum, je vais sortir de là enfin ‘plongeant’ après trois tentatives infructueuses …
Que nenni !
1h d’immobilité parfaite, 10 à 12 cm capillaires de moins, délestée de 32 euros pour un carré droit, fort maladroit.
Morte-couille ! On ne peut vraiment faire confiance à personne.
Encore moins à ceux dont c’est le métier.
- Tu fuis !? me lance-t-elle, avec une once de mépris dans la voix.
J’allais répondre “Sûrement pas, j’assume mes convictions. C’est trop facile de débarquer, droit dans ses bottes, après 7 ans et tous les ravages engendrés, la bouche en cœur, sans explication, sans excuse.
De plus, on ne m’enlèvera pas de l’idée qu’il y a là-dessous un objectif, un calcul, un coup de joueur d’échec. Je ne cautionnerais pas !”
Finalement, je me tais pour préserver leur joie
et pars profiter de la soirée ailleurs.
Parisiens, n’oubliez pas la rencontre/dédicace avec Patrice Franceschi, ce 10 mai 2012 à 19h à la maison de l’Amérique latine (217, boulevard Saint-Germain, Paris 07ème, Métro Rue du Bac, ou Solférino, ligne 12).
“À chaque blessure légère, une petite coupure par exemple, nous constatons la capacité d’auto-guérison de notre corps. Mais cette aptitude se manifeste-t-elle dans des cas plus sérieux ? La médecine occidentale actuelle, axée sur la haute technologie et les traitements chimiques, semble faire peu de cas des solutions aussi simples et naturelles qu’un dialogue avec le patient.
Certains praticiens, persuadés de l’importance et de l’efficacité de la collaboration avec le “médecin intérieur” présent en chacun de nous, développent des méthodes d’accompagnement originales. Quelles que soient leurs différences théoriques ou pratiques, ces approches encouragent le patient à explorer sa propre voie de guérison.
Au-delà du profit personnel que chacun peut en tirer, l’ensemble de la société a tout à y gagner, en maîtrisant mieux le coût du système d’assurance maladie. Source : Arte”
Merci AMESSI
(Alternatives Médecines Evolutives Santé et Sciences Innovantes)
- Nous avons les résultats mais ne pouvons pas vous les communiquer avant 20h.
se gargarisent les journalistes de RMC.
19h20, France 2 : Comme si le téléspectateur ne s’apercevait pas que la chaine ne traite que de Tulle et de son conseil général, comme si Solférino n’était pas plus en ébullition que la Mutualité, comme si tous les copains du fils Hollande ne lui tapaient pas dans le dos, comme si Royal ne débarquait pas sur le plateau le sourire jusqu’aux oreilles, comme si la bastille n’était pas bondée, comme si la scène à la concorde pouvait être montée en 15min.
Président du conseil, certes.
Mais finalement peu de choses ont changé.
La seule à nous parler de l’autre camp est une journaliste esseulée devant la grille fermée de L’Elysée, nous expliquant que le président sortant passera par cette fameuse grille à moins qu’il ne passe par derrière.
Il est temps que tous les bureaux de vote en France ferment à 19h. Ce sera moindre mal. Les journalistes français bien policés n’arrivent même plus à garder le secret de Polichinelle.
Je ne sais si vous avez jeté un œil
à cette émission d’investigation d’Elise Lucet.
Personnellement passée par hasard sur France 2, la semaine dernière, je suis restée scotchée sur ces maladies qui sont imaginées par l’industrie pharmaceutique pour faire vendre leur medocs.
Pour exemple, la référence de la densité osseuse utilisée pour diagnostiquer l’ostéoporose est celle d’une femme de 30 ans. Cela signifie grossièrement qu’après cet âge, quasiment toutes les femmes présentent de l’ostéoporose d’après cette échelle de mesure …etc, etc
‘Les vendeurs de maladies’
Aujourd’hui, encore tombée par hasard sur l’émission, le sujet du ‘green marketing’ me fait sourire. Comment manipuler les consommateurs grâce aux labels auto-proclamés pseudo ecolo ou pseudo durable ?
Y passent Volvic et sa bouteille 20% d’origine végétale, le Crédit agricole, sa communication et ses liens avec le WWF. Avec un peu de bon sens et d’esprit critique beaucoup du green-washing est décelable.
Sauf quand on se sent en confiance avec le label ISR Novethic supposé aider le client bancaire à se diriger vers des investissements responsables, environnementaux, sociaux et de gouvernance. Or ce label est appliqué en pratique sur des produits financiers basés par exemple sur 13 pétroliers, 7 fabricants automobile, 1 marchant d’arme, etc, etc … la conseillère bancaire proposant le produit labellisé n’est même pas au courant de ce que sa banque lui fait vendre. Cela s’appelle de ‘la confusion volontaire’.
Je n’avais pas tellement tort en parlant du dealer du coin de la rue … Un petit peu plus de poil à gratter et la société s’en portera mieux.
Capsicum se sent beaucoup moins parano, quand les preuves tombent.
De nouveaux bancs ont été placés en arc de cercle devant les jeux pour enfants. Il n’y a pas foule mais les quatre bancs à ma gauche sont occupés par un parent.
Non, ils ne sont pas plongés dans un bon bouquin pour passer le temps. Non, ils ne papotent pas amicalement. Non, ils ne rêvassent pas en contemplant le ciel. Non, ils ne sont pas en admiration devant leur progéniture faisant, somme toute, des descentes de toboggan très banales. Le premier mec à ma gauche est même passablement agacé par les sollicitations de sa fille qui réalise des gâteaux avec les graviers du sol.
Selon une chorégraphie au millimètre près, les quatre parents se synchronisent parfaitement …
Après 2h51 de débat, ceux de gauche sont à gauche et ceux de droite sont à droite …. Quelle surprise !
J’aime quand les journalistes sont impartiaux comme à l’école des fans.
Nous n’avons pas dû voir la même confrontation.
Après tout, gauche, droite, et certains journalistes, peu de différence. Ils ont reçu les mêmes cours à Sciences Po. Ils soutiennent les mêmes vieilles théories de droite ou de gauche qui n’ont fait qu’aggraver la situation de la France, ces 30 dernières années.
I would rather be ashes than dust! I would rather that my spark should burn out in a brilliant blaze than it should be stifled by dry-rot. I would rather be a superb meteor, every atom of me in magnificent glow, than a sleepy and permanent planet. The function of man is to live, not to exist. I shall not waste my days trying to prolong them. I shall use my time.
Jack London, Jack London’s Tales of Adventure par Irving Shepard (1956)
Décidément, je ne tombe que là dessus en ce moment !
- Tu sais Papy est un pro du créneau ! s’exclame Capsicum en rentrant le wagon dans son mini-garage. – Ah bon. Même s’il est vieux ? s’interroge Petit Ginkgo – Euh … ben oui, mais tu sais ce que l’on a en plus des autres quand on est âgé ? – Non ? – L’expérience … Et grâce à ça, la plupart des anciens sont de bon conseil. – Ah … d’accord.
La folie quotidienne semble s’être peu à peu tarie. L’amusement pour un rien s’est transformé en agacement. Quelle est la vraie Capsicum, celle qui s’élève contre ou celle qui s’envole pour ?
La grisaille du lundi matin a-t-elle rattrapé celle qui haïssait les plaintes récurrentes à la machine à café ?
Chats peint par un homme qui sombra
progressivement dans la schizophrénie.
Par moment, il me semble que capsicum a perdu cette fantaisie qui faisait sourire ses amis qu’elle ne voit plus … Ceci expliquerait-il cela ? A force de se protéger d’une folie la dépassant, elle est devenue commune presque emmerdante, histoire de ne pas faire de vague.
N’y a-t-il pas moyen d’associer extravagance et responsabilité afin de survivre au voile affadissant des obligations ? Tout cela n’était donc pas qu’une question de boulot … mais plutôt d’état d’esprit.
Il est impératif de prendre la vie de son meilleur coté, en considérant que tout n’est que temporaire et qu’il faut donc en profiter un maximum. Allez, allez, sourire et vrai sourire en toute circonstance.
J’aime donc regarder cette dernière ligne droite à ma manière, c’est à dire habité par l’idée que tout ce qui l’a précédée n’a été que la préparation lente et patiente de ce qui va advenir maintenant. J’ai fait beaucoup de choses dans ma vie. Trop sans doute, pas assez surement. C’est ainsi que je vois les choses. Mais je veux croire que tout cela n’a été en définitive qu’un vaste apprentissage pour faire émerger le plus important, ce qui reste à venir. En somme, j’ai le sentiment que tout va commencer pour de bon.
(…) La liberté est un devoir qui s’achète très cher.
(…) Surtout, j’ai essayé de montrer que l’esprit d’aventure, dans ses dimensions de l’action et de la réflexion intimement mêlées, était un héritage ancien qu’il fallait préserver, tout en le renouvelant pour en faire une valeur accessible à tous. Car chacun peut s’emparer de cet esprit et ouvrir avec lui toutes les routes possibles. En retour de ces tentatives, j’ai reçu la seule richesse qui m’ait jamais intéressée, celle d’une vie libre et féconde dont j’ai aimé les tumultes. Je ne possède que cette vie et il est bien qu’il en soit ainsi. Au moins je peux en dire, à qui me le demande, qu’elle n’est ni meilleure, ni moins bonne qu’une autre mais que c’est la mienne. J’ai 57 ans et le vie est devant moi.
Rencontre/dédicace entre Patrice Franceschi, la presse et le public, aura lieu à la maison de l’Amérique latine (217, boulevard Saint-Germain, Paris 07ème, Métro Rue du Bac, ou Solférino, ligne 12), le 10 mai 2012 à 19h, en présence de Gérard Chaliand, Jean-Christophe Rufin, Jean-Claude Guillebaud, Bernard de la Villardière et Yves Calvi.
Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force Ni sa faiblesse ni son cœur Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce Il n’y a pas d’amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes Qu’on avait habillés pour un autre destin A quoi peut leur servir de se lever matin Eux qu’on retrouve au soir désœuvrés incertains Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes Il n’y a pas d’amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant après moi les mots que j’ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent Il n’y a pas d’amour heureux
Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l’unisson Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare Il n’y a pas d’amour heureux
Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri Et pas plus que de toi l’amour de la patrie Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs Il n’y a pas d’amour heureux Mais c’est notre amour à tous les deux
Voilà le livre qui vient d’attendrir dans la boite à lettre du Phare !
L’auteur, Eline Snel, propose dans ce livre plein de charme de brefs exercices pour tous les jours, à l’attention des enfants de 5 à 12 ans.
(Le ministère de l’éducation des Pays-Bas a décidé d’offrir à tous les enseignants qui le souhaitent une formation dans l’académie fondée par l’auteur.
Ça laisse rêveur en ces temps d’élections françaises.)
Le bouquin guide les parents pour aider leurs enfants à s’extraire du stress ambiant et vivre pleinement leur quotidien. De la méditation pour les enfants.
Et vous savez quelle est la voix qui guide les enfants sur le CD ?
C’est celle de Sara Giraudeau qui ainsi rend hommage à son père, Bernard …
Sans compter la préface de Christophe André qui trouve en cet ouvrage un écho à ses écrits, mais à l’usage des enfants.