- IMPORTANT – Migration du blog

Votre Capsicum déménage le blog, vers l’adresse :

 

http://www.laoujetemmenerai.net

 

Pas d’inquiétude, ça ne fera pas mal. :)

Pensez juste à modifier vos favoris, liens et agrégateurs de flux RSS, pour continuer à suivre les aventures de Caps & Co !

A tout de suite … sur le nouvel hébergement !

Le temps de récupérer les retardataires et la présente adresse pointera, d’ici quelques jours ou semaines, directement vers http://www.laoujetemmenerai.net/

*****************

Capsicum = Philosophe bipède

Journée productive mais peu passionnante, à l’exception d’un déjeuner sympathique avec mes collègues, je sors comme d’habitude un peu pressée pour récupérer Ginkgo à la garderie.

Atterrée, je jette un œil tout autour de moi :

Mon vélo, pourtant bien attaché au pied du Grand Méchant Loup, a disparu !

La prochaine fois, je l’accrocherai comme ça !

Putain, il n’était pas plus joli que les autres pourtant.
Me voilà donc piétonne et en retard devant la ligne de tram, au trafic perturbé (manquait plus de ça). Merde, vraiment des crétins des villes doublés d’odieux connards.

Ni mort d’homme, ni atteinte physique, il me faudra juste trouver un commissariat de police pour porter plainte, quand j’aurai le temps : près des faits ou de mon domicile ?

J’ai horreur des démarches administratives, d’autant que je n’ai plus aucun papier d’identité : ni carte nationale d’identité, ni passeport depuis des mois !

Il faudra donc passer à la Mairie pour récupérer mon passeport tout neuf avant d’aller porter plainte, le tout dans la plage des horaires de bureau. Ça va encore être simple …

Et les prochains jours, il faudra se coltiner les bouchons en voiture.

C’est surement des terroristes anti-écologie ! ;)

Je vous passe le couplet où Caps arrive en retard à l’école et finit pas rentrer à la maison, pied-nu sur l’asphalte, sous le regard stupéfait de Ginkgo … assis sur son propre vélo.

Là où je t’emmenerai par P. Franceschi #2

“Là où je t’emmènerai”, pas Caps mais l’intermède de TF1 nous offre la vision de Patrice Franceschi pour un Spécial Brésil.

D’actu mais étonnant.

Proverbe Tibétain #8

Le voyage est un retour vers l’essentiel.

Proverbe Tibétain

Aussi commence-je sérieusement à réfléchir à court et moyen termes aux prochains essentiels : immersion lente vers fantasme indochinois et voyage au long cours en Pacifique.

Proverbe

Démarche RSE et Développement Durable – Nouvelle virginité à la mode en entreprise

Hier, la réponse s’est assise à côté de moi à la cantine !

Monsieur RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) n’est pas un cadre au sourire charmeur. Plutôt passe-partout, il est serein mais vous emporte dans son discours via la passion et la justesse qu’il met dans ses propos … entre deux bouchés.

Ce que j’aime dans ces grosses boites, c’est qu’elles ont de la ressource et suffisamment d’inertie pour aborder des questions pas forcément rentables au premier abord … Cependant, bien qu’elles en aient souvent les moyens, in fine peu nombreuses sont celles qui s’intéressent à une quelconque contribution aux enjeux du développement durable.

Et oui, le Grand Méchant Loup a la volonté de prendre en compte les impacts environnementaux et sociaux de ses activités, afin de les améliorer.

Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas devenue aussi naïve que le benêt à grelot.

Il est bien évident que le but premier de l’EXCOM (Executive Committee) est plus de briquer l’image de la société pour courtiser le consommateur et les marchés que d’agir en grand philanthrope.

C’est là où le consommateur responsable à pris le pouvoir !
Législation certes, mais les entreprises deviennent pro-actives pour gagner en crédibilité et en réputation. Une vision idéaliste du ‘modèle gagnant-gagnant’.

Mais peu importe, tant qu’elle se retrousse les manches pour un bénéfice plus louable, qu’elle remet l’humain au cœur de leur fonctionnement et au centre d’initiatives de solidarité à l’extérieur de leurs murs.

Cela n’annihile pas l’esprit critique des observants pour démêler le RSE du Greenwashing et surveiller les fonds ISR (Investissement Socialement Responsable).

Monsieur RSE est un ingénieur projet avec plus d’une décennie d’ancienneté, qui à mi-quarantaine a fait sa crise. L’histoire ne dit pas si à cette occasion, il a côtoyé le Démon de Midi, mais elle raconte qu’il s’est lancé dans une grande quête de sens, de laquelle il ne pouvait exclure le plus clair de son temps : son entreprise.

Porté par la philosophie « penser global, agir local » de René Dubos (1972 – ça ne date pas d’hier mais tellement actuel), il est dernièrement devenu pèlerin en sa filiale, pour distiller la bonne parole d’homme à Homme. Son premier objectif est de fédérer les bonnes volontés, repérer les forces vives débordant d’idées, pour ensuite fonder des actions bien concrètes.

Monsieur RSE n’est pas un grand théoricien puisqu’il puise son pragmatisme dans sa propre expérience industrielle. Là est sa force : mettre à profit ses compétences affutées pour intégrer les parties prenantes internes et externes (employés, clients, voisins, ONG, autorités publiques, etc.) dans la réflexion stratégique.

Pourquoi n’ai-je pas pensé que la société civile avait fait assez de chemin pour que le fameux profil de changement soit internalisé, chez le Grand Méchant Loup ou ailleurs ?

Malgré les polémiques générales à ce sujet, voilà une mode drôlement positive, qui n’empêche pas de garder les yeux grand-ouverts.

Mon œil brille donc avec des pensées derrière la tête …

Grand Méchant Loup

**********

Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises
Plate-forme21
Qu’est-ce-que la responsabilité sociétale des entreprises

Henri Laborit

Il est plus facile de professer en paroles un humanisme de bon aloi, que de rendre service à son voisin.

Henri Laborit

Après le temps – Diffusions TV

Les deux opus de la série Après le temps de Patrice Franceschi sont diffusés en ce moment sur France 5

Chronique du clan des Sakuddei : “Raïba et ses frères”

France 5 :
- Vendredi 6 juin 2014 à 16:35 (pour celui-là c’est foutu !)
- Samedi 14 juin 2014 à 15:10
- Lundi 23 juin 2014 à 23:35

Pour mémoire : La Boudeuse 1999 – A bord de la Jonque – Les 33 Sakuddeï

Chronique du peuple Saa : “Trente saisons à Pentecôte”

France 5 :
- Vendredi 13 juin 2014 à 16:35
- Samedi 21 juin 2014 à 15:10
- Jeudi 19 juillet 2014 à 00:35

Un retour vers “Les peuples de l’eau”

… même sans La Boudeuse !

***********
Tantatuga Productions : 7 extraits sur Dailymotion
Replay pour encore 7h : Raïba et ses frères

Enquête d’indépendance

* INDICE 1
Les jumeaux Pinto trainent dans le séjour depuis plusieurs nuits. Avant que la famille migre en provenance de Platitude Land, l’un restait dans le lit du petit Ginkgo et l’autre était en pension chez sa nounou. Sans même s’en rendre compte, le môme réussit donc à se passer de ses doudous …

… et accessoirement ENFIN de sa sucette – c’est Mme Dentiste ‘Je déteste les parents’ qui va être contente

* INDICE 2
Gingko était si impatient de partir en Classe Verte en Auvergne qu’il a réuni tout le nécessaire dans un sac, 3 semaines à l’avance. Il a tout prévu. Agglutinées autour du bus, les mamans de l’école me regardent dubitatives mais envieuses quand je me vante que le gamin était si excité qu’il a lui-même fait sa valise

eh oui, les filles – vous voudriez avoir le même !

* INDICE 3
A son retour, après plusieurs jours loin de nous (pour la première fois, hors grands-parents), je m’attends à retrouver un fils surexcité, enjoué et volubile. Nada, le gone est triste, voire inconsolable comme une fontaine. Il voulait rester à Vulcania avec les copains.

* INDICE 4
« Maman, j’ai hâte que tu travailles parce que j’irai à la garderie ! ». Et les jours de gym ? Depuis des mois, j’entraine le garçon à parcourir la distance Ecole – Gymnase en toute sécurité. Maintenant, deux fois par semaine, un de nos mobiles plus l’autorisation de sortie dans le cartable, il passe seul la grille de l’école pour se rendre à son cours.

non sans questionnement systématique du piquet responsable – c’est bien, il fait son boulot

* INDICE 5
Ginkgo a toujours été serviable, à l’envie. Mais depuis quelques temps, nous l’encourageons à contribuer pour une part mesurée mais systématique à la vie de famille : mettre la table, plier les sacs de course, descendre la poubelle à recycler, arroser les plantes, ranger Happy.

Ranger Happy = 30 min de rangement rapide, sur le tube de Pharrel Williams – le choix de Ginkgo

* INDICE 6
Les standards familiaux ont changé depuis notre enfance.
Dans les années 80, personne n’était choqué de savoir des enfants seuls à la maison, après l’école ou le mercredi. Loin d’être à plaindre, certains (dont j’ai fait partie) étaient appelé ‘Enfant à Clef’.

Aujourd’hui, cette pratique est vue comme une défaillance parentale.
Je m’inscris en faux. Ce n’est pas parce que la confiance en les enfants s’est déplacée qu’il faut absolument leur coller un chaperon aux fesses.

Depuis 3 ans et selon une progressivité des durées, Ginkgo a appris à rester seul à la maison, avec sa copine ’Raison’. Ce qui le pousse à explorer plus avant le concept ‘s’occuper par soi-même’.

CONCLUSION

Les us ont coutume de dire que 7 ans est l’âge de raison …
Je croyais au cliché, estimant que chaque enfant a un processus de développement qui lui est propre. Et puis parce que je me souviens qu’à 6 ans, je trouvais le comportement de certains adultes très imbécile.

Or, s’appuyant sur tous ces indices, il s’avère que la vie de Ginkgo s’est transformée ces derniers mois. Une concomitance entre sa naturelle prise d’autonomie, l’évolution de notre regard sur lui et les impératifs de notre vie qui fait que mon bébé n’est plus un bébé.

Il oscille entre grande fierté (30%), normalité (65%) et minuscule pincement ‘j’veux pas grandir’ (5%). Restons donc à l’écoute.

Et puis, ne le cachons pas, ça me simplifie grandement
la vie dans cet insensé style de vie occidental !

A tribute to discomfort : Cory Richards

Le plus beau moyen d’expression de Cory Richards, aventurier-photographe …

… au delà de la maitrise technique et du post-traitement qu’il pousse dans ses retranchements, la force de ses images prend sa source au fond de ses tripes.

‘Vivre ses clichés’, mes prochains travaux pratiques.
Merci D. pour la découverte.

Site de Cory Richards

Il faut choisir …

… bosser dans une étuve ou dans le noir !

En même temps, je préfère ça plutôt que pianoter sur l’ordi avec des mouffles.

For Your Eyes Only

Mai 2014

Porté par les vents dernièrement soufflés, mon travail se voit bercé par le balai des véhicules, cinq étages plus bas. Le regard absorbé par trois jours presque inattendus, le souvenir de ces horizons tourne en tête, offert comme un trésor qui balance entre soupir d’aise et ‘bon petit soldat’.

Une ‘bulle’ à moto qui aura roulé du col de Vars en gorges de Daluis, de joyeux reflets sur le lac de Serre-Ponçon en trombes d’eau dans le Verdon, de complicité en silence.

Lac de Serre-Ponçon – 29/05/2014

L’un contre l’autre, le duo profite d’une insoupçonnée retraite individuelle, la plus petite que je connaisse : ‘sous le casque’. Parole isolée, réflexion démultipliée, le cerveau ouvre sur l’esprit. Et par ses deux fenêtres tout devient prétexte à un double périple … pour la passagère.

Le pilote ayant d’autres chats à fouetter !

Le voyage foisonnant d’excitation s’aligne d’abord sur la fréquence du pilote. Il s’agit de se faire la plus aérienne, la plus inexistante possible, active sans bouger, afin qu’il ressente au moins une fraction du plaisir éprouvé en solo.

Non … je ne parle pas de cela ! ;)

Gorges de Daluis – 30/05/2014

Et puis les marmottes se dorent au soleil, les ruisseaux de montagne effleurent la neige, les touches de coquelicots ajoutent au sourire des cerisiers chargés de fruits et les multiples couleurs de roche soulignent la variété des lieux.

Notre pays est magnifique.

Vallée de la Tinée – 30/05/2014

Son casque, neutralement incliné à gauche, vibre à chaque coup de vent. Je nous imagine marionnettes du destin sur une aspérité du terrain ou par l’indélicatesse d’un chauffard. Le choix est fait, le risque assumé, même s’il me fait frémir pour les minots. Contrariant mon héritage paternel, la préservation familiale est comme piétinée pour 1100 km de liberté, véritable pied de nez à la raison.
Il vaudra mieux rouler séparés, à l’occasion.

Inconséquents.

Montée du col de la Bonette depuis l’Ubaye – 30/05/2014

Responsabilité au panier, la flamme danse. Je serre son cuir alors que le bassin balance dès qu’il intime le mouvement à l’engin. Plus les paysages défilent et plus mon fessier se durcit, par contractions volontaires successives, tantôt de la jambe droite, tantôt de la gauche, selon la courbe.

Sous les cheveux malheureusement aplatis ;) , les idées, remarques et observations s’évaporent avec les kilomètres, puisqu’à l’étape du premier jour, ne reste qu’un sourire complice sur l’Ubaye.

Peut-être est-ce là un secret de longévité.

L’itinérance aidant, ils fusionnent. Besoin de rien, même pas faim.
Le col de la Bonette est délicieusement consistant. De temps à autre, une main sur ma cuisse gauche, il s’enquiert du bien-être.

Merveilleux cadeau, j’absorbe les lumières, les trajectoires, les accélérations entre Queyras et Mercantour.

Col de la Bonette (2715 m) – 30/05/2014

3h de pluie réduiront la lyrique pensée à la miniaturisation, planquée derrière les épaules du pilote, lessivée au sens propre comme au figuré.

S’accrocher, en attendant que ça passe.

Malgré l’humidité jusque dans le peu d’affaires de rechange, les inestimables attentions ne s’arrêteront pas une fois le pied à terre.
Voilà toute la différence qui mobilise mon exclusive attention à son égard. Une éternité que la planète n’a pas juste tourné pour nous deux.

Abbaye cistercienne de Sénanque par Philippe Marty

Au troisième jour, la quiétude ensoleillée de l’abbaye de Sénanque, au milieu de son val vert, balaie l’intense traversée du pays de Giono depuis les grands thermes du Valensole, à vif sur l’horloge.

Riche d’une escarbille numérique de XIIème siècle, le sommeil envahit tellement ma caboche que le galant décide de laisser le grand Ventoux sur le bas-côté de la route, lui préférant les gorges de La Nesque et du Toulourenc.

Abbaye de Sénanque – 31/05/2014

Avec le temps, Ange a pris de l’envergure et voit sa machine d’un autre œil. Son cœur balance maintenant entre esprit rétro et plus de couple.

La parenthèse était enchantée.
Merci.

La magie opère à 700 m au dessus du sol

L’inspiration d’aise est profonde, la sellette soulève ma fesse droite.
La restitution se termine mais c’est reparti … le parapente revient dans le cadre.

Lac d’Aiguebelette (France)

Licence en poche depuis 3h okaou, me voilà en l’air, envahie d’une satisfaction sereine. Cet imprévu vol de reprise est sans prétention mais délicieux.

Qui pourrait résister à cet angle de vue, le murmure d’Eole aux oreilles ?

La confiance d’Ange me fait décoller !
Merci.

L’EPINE – LAC D’AIGUEBELETTE

Mon petit doigt m’a dit

Elle est tellement parfaite qu’on ne remarque pas ses très nombreux autres défauts.

Réplique de Bélisaire Beresford (André Dussollier),
Mon petit m’a dit

La ‘pub du moment’

L’agence de publicité Y&R Paris réalise une campagne de publicité pour la marque « Keloptic » s’appuyant sur les œuvres impressionnistes.

Une trouvaille originale.

Pub du Moment

Treins fait voler France 3

Hasard des actus, notre cher Nico fait découvrir les vols au Puy de Dôme.

Si vous avez l’occasion d’apprendre avec lui,
n’hésitez pas une seconde.

SyvainTesson et les films d’aventure

Le Festival International du film d’Aventure et de Découverte a eu lieu du 14 au 17 Avril 2014 à Val d’Isère. Sylvain Tesson en était le présentateur.

Pierre Bigorgne interroge Sylvain Tesson à cette occasion.


En effet, les gens écorchés sont souvent forts intéressants.

Sylvain Tesson

Matthieu Ricard #3

L’orgueil, exacerbation narcissique du « moi », ferme la porte à tout progrès personnel, car pour apprendre il faut d’abord penser que l’on ne sait pas. L’humilité est une valeur oubliée du monde contemporain, théâtre du paraître.

Les magazines ne cessent de donner des conseils pour « s’affirmer », « s’imposer », « être belle », paraître à défaut d’être. Cette obsession de l’image favorable que l’on doit donner de soi est telle que l’on ne se pose même plus la question de l’infondé du paraître, mais seulement celle du comment bien paraître.

Pourtant, comme l’écrivait La Rochefoucauld : « Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas. »

Matthieu Ricard, Les vertus de l’humilité – 1

Pierre Rabhi à Lyon

A force de penser que

  • * nous devons être acteur de notre vie et du changement que nous voulons voir en ce monde (dixit Gandhi)
  • * nous sommes responsables de nos choix, a minima en matière d’éducation, de consommation, d’environnement et de relation aux autres,
  • * il est essentiel de remettre l’humain et la planète au centre de toutes nos préoccupations sociétales,
  • * notre société a besoin de regagner en autonomie et savoir-faire(s), en humanisme à grande échelle et en écologie pour assainir notre environnement,
  • * il existe déjà des solutions pour l’épanouissement personnel et la préservation de la planète, telle la sobriété heureuse,
  • * il est important de savoir vivre pleinement et consciemment l’instant,

et sensible aux questions

  • * Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?
  • * Quels enfants laisserons-nous à la planète ?

Caps se demande si elle ne serait pas “un Colibri”.

“La finalité humaine n’est pas de produire pour consommer, de consommer pour produire ou de tourner comme le rouage d’une machine infernale jusqu’à l’usure totale. C’est pourtant à cela que nous réduit cette stupide civilisation où l’argent prime sur tout mais ne peut offrir que le plaisir. Des milliards d’euros sont impuissants à nous donner la joie, ce bien immatériel que nous recherchons tous, consciemment ou non, car il représente le bien suprême : la pleine satisfaction d’exister.

Un jour, il nous faudra bien répondre à notre véritable vocation, qui n’est pas de produire et de consommer sans fin, mais d’aimer, d’admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.”

Pierre Rabhi

Caps serait bien allée voir directement à la source
mais la conférence est complète !

Le pragmatisme devrait donner main forte à l’idéalisme pour s’éloigner de l’utopie,

Margaret Young

Often people attempt to live their lives backwards: they try to have more things or more money in order to do more of what they want so they will be happier. The way it actually works is the reverse. You must first be who you really are, then do what you need to do, in order to have what you want.

Margaret Young

.
Après quelques années de réflexion, approcher le SUCCÈS dans sa forme la plus épanouissante, est devenu en théorie : une évidence, en pratique : une réelle difficultés à s’extraire du pli constructeur.

Ne plus être tout à fait adaptée à l’absurde vie usuelle de nos sociétés occidentales (la seule vraiment familière) et pas assez déterminée pour embrasser des voies riches de sens, interroge profondément sur sa propre place dans une vie si courte, dans la société en devenir et auprès des siens.

Il ne reste donc plus qu’ETRE, envers et contre tout.
Une gageure.

Demain

Demain est un film en projet qui face au marasme et au catastrophisme ambiant cherche à générer l’envie de son prochain pour créer un nouveau modèle … sachant que d’autres, ailleurs ou près de chez soi, ont déjà mis en place des solutions intéressantes. Un peu d’inspiration ordonnée pour favoriser l’imagination, l’entreprise.

Le Projet en 2 min

Beaucoup de choses ont été essayées pour résoudre les crises écologiques et économiques. Et elles n’ont pas vraiment marché. Selon Muhammad Yunnus, prix Nobel de la Paix, le moteur le plus puissant de l’être humain est son désir, et son imagination. Pour lui, il faut aujourd’hui faire des films, raconter des histoires, qui nous donnent envie de construire un autre monde. C’est ce qu’ont décidé de faire Cyril Dion et Mélanie Laurent en mettant bout à bout les solutions que nous connaissons dans tous les domaines pour montrer à quoi notre société pourrait ressembler demain …”


Dans la droite ligne du film de Coline Serreau Solutions locales pour un désordre global auquel a collaboré Cyril Dion, j’y retrouve l’esprit de la maxime du discours d’investiture de John Fitzgerald Kennedy (20 Janvier 1961) “Ask not what your country can do for you, ask what you can do for your country.” mais à l’échelle de la planète.

Pour détailler le projet et y apporter votre contribution, visitez sa page sur KissKissBankBank.

Un comble, plus je vieillis et plus je deviens idéaliste.

Hors Humain

De l’esprit fantôme qui m’habite, j’ai gardé de mon vivant, la rage des invaincu.

Hors Humain, Hors Humain
www.horshumain.org

La tac, tac, tactique du veilleur stagiaire.

Après une soutenance fort remarquée, Caps bouclait son projet aéro de fin d’étude. Sa tutrice qui rechignait habituellement à quitter son Aquitaine, avait fait le déplacement jusqu’en banlieue parisienne, pour soutenir avec ferveur les travaux supervisés depuis 6 mois.

Elle boucla leur collaboration par une confidence : “Tu nous as fait peur au début. Nous nous sommes dit qu’il allait falloir te calmer !”.

dommage qu’un plan social empêchait l’embauche, parce que Caps y aurait bien pris ses quartiers – surtout pour le surf, à la sortie du boulot …

11 ans plus tard, Capsicum ne peut que constater qu’elle se met toujours une forte pression afin d’être à la hauteur des diplômes, de la gratification … et de son âge.

et sur le point gratification, elle a toujours été très gâtée pour des stages !

Cependant, à peine débarquée, le mode ‘efficacité’ rend manifestement les workmates très nerveux.

Ainsi, après une première semaine sur les dents, Caps allège la self-pressure pour migrer vers une phase plus ‘Caméléon – j’m’en foutisme’ , histoire de ne pas effrayer ses tuteurs et collègues, ni paraitre trop avide quand elle requiert des infos sensibles

son nouveau cœur de métier

Note : Ne pas prendre goût au mode ‘laid-back’ !

Grand Méchant Loup

Mode Expérimentation

Pour prendre ses marques,
Caps teste, tente, essaie, goute tout ce qui est à sa portée.

* Elle teste tous les trajets possibles à vélo, avec ou sans pluie, en voiture, tous les horaires, avec ou sans enfant et viendront bientôt les transports en commun.
* Elle goute les différentes formules de la délicieuse cantine d’entreprise, à crédit, en attendant que son compte soit créé.
* Espérons qu’elle n’essaie pas différents styles vestimentaires car dans la vraie vie, “L’habit fait le moine”. Quelles tronches, tireraient les CCAC*, face à une collègue grunge ou panthère !

* Elle tente aussi tous les cafés disponibles à la fameuse machine gratuite. D’ailleurs, le petit café-noisette de midi prolonge une pluvieuse mais néanmoins jolie journée.
* Sur sa lancée, une chance qu’elle ne ressemble plus à rien ait passé l’âge de butiner, parce qu’elle parie qu’un pourcentage non négligeable des collaborateurs doit prendre de très relaxantes pauses déjeuner (indice : l’hôtel, de l’autre côté de la rue).
* En cessant d’être centrée sur elle-même, elle expérimente des approches plus psychologiques auprès de ses collègues directs, histoire de trouver la clef de chacun, lui permettant d’obtenir ce dont elle a besoin professionnellement.

Une transition nécessaire et profitable qui rend de sa valeur au temps libre,
surtout quand c’est sans enjeu pour de faux !

* Costume Cravate Attache-Case

Grand Méchant Loup

Les Shadoks

Par un bon soir de printemps, très fière de rentrer du boulot, je découvre que les Shadocks ont envahi le Phare.

Ginkgo est incommensurablement séduit ! Il s’enfile l’édition intégrale.

Entendant l’enfant rigoler à gorge déployée, je me ressource à la pensée loufoque, un brin divergente.

Voilà qui fait du bien après 8h de mimétisme conformiste !

Egomaniac

Se maquiller tous les jours, au propre comme au figuré, à la cantine, supporter les discussions insipides sur le dress code local, tous les soirs, échanger les escarpins contre des baskets après avoir passé le portillon de sécurité,  mais aussi être fière d’une petite trouvaille qui pourrait faire avancer mon projet … enfin si on m’en laisse la latitude.

Le comble, c’est que l’on ne me demande pas tant de mettre à profit mes toutes fraiches compétences en intelligence stratégique mais plutôt de mobiliser mes qualités d’ingénieur projet … sans m’en donner ni les moyens, ni la légitimité.

Décidément, je me sens un peu à l’étroit
dans le costume de la stagiaire de service.

Pour preuve une réunion houleuse avec le boss, après 4 jours de maison. Finalement, le rôle de mère au foyer ne refroidit pas un sang bouillonnant. Impossible de nier son tempérament.

Cependant la carte diplomatique s’impose d’urgence.

Grand Méchant Loup